Jeune femme séduisante

Confession torride : ma baise sauvage avec un explorateur humain dans un bain thermal secret

J’étais là, accroupie dans la neige fondue, mes pieds nus qui grelottaient un peu. Le soleil filtrait à travers les nuages, et je l’observais depuis un moment, ce grand gaillard qui crapahutait comme un perdu. Ardent, il s’appelait. Humain, costaud, avec ses cheveux en bataille et son bâton ferré. Il hésitait devant les buissons d’épineux, essoufflé, en sueur malgré le froid.

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— Tu tiens vraiment à te faire déchiqueter par les krodhures ? je lui ai lancé, moqueuse, en surgissant derrière lui.

La rencontre providentielle au col enneigé

Il s’est retourné d’un bond, jambes fléchies, prêt à se battre. Waouh, l’entraînement ! Ses yeux bleus m’ont scannée de bas en haut : mes jambes fines, ma jupe courte en tissu bronze qui moulait mes hanches, mon petit gilet laissant voir mon nombril. J’ai vu son regard s’attarder sur mes seins menus, mes oreilles pointues, mes iris mordorés. Il a grogné, méfiant.

— Et en redescendant, vallée pleine de liacères. Tu connais, non ?

Il a marmonné un oui, puis j’ai ajouté :

— Allez, viens, c’est moi que tu cherchais.

On a marché une heure, sentiers invisibles, air humide qui montait. J’adorais son odeur : sueur masculine, terre mouillée, un truc primal qui me faisait déjà mouiller entre les cuisses. Soudain, la forêt turquoise, brume épaisse, chaleur moite. Il a commencé à se déshabiller.

— J’cuire, là !

Puis, la source : eau bleutée, vapeur qui danse, rochers moussus. J’ai viré jupe et gilet d’un coup, nue comme un ver. Mes petits seins dressés, ma chatte lisse déjà gonflée. Il m’a matée, sa bite qui durcissait sous son short.

— Allez, baigne-toi !

Je me suis glissée dedans, l’eau chaude qui enveloppe ma peau comme une caresse. Il m’a suivie, sa queue raide qui flottait. On s’est approchés de la paroi, courant ascendant qui nous masse les muscles.

— Je te fais tant d’effet ? T’es rapide…

— Quand une jolie fille se déshabille, ouais. Normal.

Je me suis collée à lui, mains sur ses pecs durs, sentant son cœur battre fort. Odeur de son savon synthétique mêlée à sa sueur salée. J’ai massé ses épaules nouées, descendu vers ses fesses fermes. Il gémissait doucement, ‘hmm…’

L’orgie de plaisirs dans la source chaude

— Montre-moi ce que font les garçons aux filles nues, ou je te viole !

Il m’a embrassée, lèvres chaudes, langue qui force, goût de sa salive un peu sucrée. Ses mains sur mon visage délicat, mon cou, mes fesses rebondies. Je gémis dans sa bouche, mon clito qui palpite déjà.

— Plus à l’aise à terre. Moi, Ardent.

— Kina.

Sur la berge, je m’agenouille dans l’eau, sa bite devant mon nez. Grosse, veinée, gland violacé qui goutte. J’la prends en main, peau douce et dure à la fois, chaude. ‘Dis, on avale tout ?’ J’la lèche, goût musqué, sel de sa peau. Il guide : ‘Doucement, hmm, les couilles aussi.’ Je suce, aspire, bave qui coule.

— À mon tour !

Il me hisse, m’allonge sur la mousse odorante, bois et terre humide. Embrasse mon cou, tétons qui durcissent sous sa langue râpeuse. Mordille, suce fort, je halète : ‘Oh putain… continue…’ Ventre plat, puis ma chatte : lèvres lisses, jus qui coule. Il lape, aspire mes grandes lèvres, fouille le trou trempé, lèche mon petit clito dressé. Odeur de mon désir, goût acide-sucré. Je tremble, ‘Vas-y, mange-moi !’

On s’embrasse, mon goût sur sa bouche. Il me pénètre lentement, sa queue épaisse qui étire mes parois. ‘T’es serrée… chaude…’ On bouge, langoureux d’abord, claquements mouillés, sueur qui perle. Puis sauvage : je m’accroche à son dos musclé, ondes de plaisir. Odeurs de sexe, mousse écrasée. Je jouis la première, spasmes qui enserrent sa bite, cri étouffé : ‘Ouiii !’ Il explose dedans, sperme chaud qui gicle.

Après, bain rafraîchissant, on mange, nus sous un arbre. Odeur de fruits frais, sa peau encore moite.

— C’était pas ta première fois ?

— Si, en vrai. Elfes, libido zéro. Mais toi… waouh. J’suis alchimiste, curieuse, chaude. Et toi, parfait pour tester.

Il rit, on parle voyages, Diamant Noir. Demain, on verra avec sa sœur. Pour l’instant, épaule contre épaule, son souffle chaud, je sombre, comblée.

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