Ambiance intime de boudoir

Je reviens chez lui pour me faire défoncer, encore et encore

Me voilà plantée là, devant cette foutue porte à la peinture qui s’effrite. J’ai juré mille fois de ne plus y revenir. Pourtant, mes jambes m’ont traînée ici. Faible, hein ? Je sonne. Le cœur qui cogne.

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La porte s’ouvre. Lui, en bas de jogging gris, pieds nus sur le carrelage crade, cheveux en bataille, barbe de trois jours. Pas beau, pas musclé. Rien pour moi, normalement. Mais mon ventre se noue de désir.

Devant sa porte écaillée, mon cœur bat la chamade

— Julia ! T’as mis du temps, grogne-t-il avec un sourire carnassier.

Son haleine sent le tabac froid. Je déglutis.

— Salut Sam. J’avais… besoin.

Il ricane, m’attrape le poignet d’un coup sec. Tire dedans. Le couloir empeste le moisi, la sueur rance. Porte claquée derrière nous d’un coup de pied. Bam. Il me plaque au mur. Air chassé de mes poumons. Son corps lourd contre le mien. Chaud, poisseux.

Ses paluches sous mon manteau, écartent ma jupe. Gauche sur mes seins, qui débordent déjà. Droite qui fouille.

— T’as besoin de te faire éclater la chatte, pas vrai petite salope ?

Vrai. Tellement vrai. Ma culotte inonde. Tache qui va se voir. Merde. Mais je pousse mes hanches contre sa bosse dure.

— Dis-le ! hurle-t-il, front contre le mien.

Sa barbe râpe ma joue. J’hésite. Il me gifle. Pas fort, mais ça picote.

— Ouiii ! Je veux que tu me baises fort !

Il grogne, content. M’entraîne dans la chambre. Lit défait, draps froissés qui puent le sexe ancien. Odeur de cyprine, de sperme sec. Peut-être une autre avant moi ? Ça m’excite plus.

Je lâche manteau et sac. Il me pousse face contre matelas. Nez dans les draps. Son odeur partout. Il baisse ma jupe d’un geste. Froid sur mes fesses.

— Mouille déjà comme une chienne. Sans culotte la prochaine fois.

Ses mains chaudes pétrissent mes globes. Doigts qui glissent sous le tissu trempé. Effleurent mes lèvres gonflées. Je gémis. Hanches qui remuent seules.

— Pas si vite.

Fessées, pénétration brutale et extase partagée

Sa paume claque. Sec, brûlant. J’étouffe un cri. Peau qui chauffe. Il respire fort, genou entre mes cuisses pour écarter. Regarde mon cul rougir.

Clac ! Encore. Plus fort. Larmes qui montent. Chaudes sur mes joues. Chaque fessée envoie des ondes dans ma chatte. Mouille qui coule sur mes bas. Dim-up cette fois, pas de luxe détruit.

— Hurle pour moi !

Clac clac clac. Sanglots qui explosent. Douleur qui pulse, se mélange au plaisir. Sa queue tressaute contre ma cuisse, encore dans le jogging.

Il s’arrête. Baise mes fesses rougies. Langue chaude sur la peau en feu. Doigts replongent en moi. Glouglou de ma mouille.

— Prête pour ma bite ?

— Oui… encule-moi ou baise-moi, s’te plaît.

Il rit. Baisse son pantalon. Gland épais qui frotte mes cuisses luisantes. Puis contre mes lèvres. Pousse. Lent. Ma chatte serrée résiste. Douleur vive. Puis s’ouvre. Plein. Gonflé.

Ses mains sous mes cuisses, soulèvent. Angle profond. Aah ! Il cogne. Peau contre peau. Clap clap. Odeur de sueur qui monte. Sa respiration rauque dans mon oreille.

— T’es à moi, salope.

Je jouis. Vague immense. Muscles qui se crispent autour de lui. Aveugle. Sourde. Juste ça. Il force à travers. Grognements. Puis il explose. Jets chauds, profonds.

Il sort. Me câline maladroitement. Cheveux collés par larmes.

— On recommence quand ?

— Bientôt. J’ai besoin de toi.

Je sais. Malgré la honte, les marques demain. Je reviendrai. Toujours.

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