Ma descente cauchemardesque dans le métro : baisée par une chose tentaculaire
J’ai 28 ans, et j’adore les sensations fortes, tu sais ? Hier soir, sortie d’un bar à Pigalle, j’ai repéré ce mec canon, grand, tatoué, regard sombre. Il marchait vite sous la pluie de novembre, direction le métro Charles de Gaulle. J’ai accéléré, mon cœur qui battait déjà, l’idée d’un plan cul rapide dans les couloirs vides me faisait mouiller. ‘Hé, attends !’ que j’ai lancé, essoufflée. Il s’est retourné, sourire en coin : ‘Tu veux quoi, toi ?’ Sa voix grave, rauque, odeur de tabac et de sueur qui m’a chatouillé les narines.
On passe les portiques, il devant, moi collée à ses pas. Les néons clignotent bizarre, vert pâle, comme dans un film d’horreur. On monte sur l’escalator descendant vers le RER. Euh… descendait ? Ça n’en finissait pas. L’air devient lourd, humide, sel marin mêlé à une puanteur de chair pourrie, comme des algues mortes sur une plage abandonnée. ‘C’est quoi ce délire ?’ je murmure. Il ne répond pas, silhouette qui s’éloigne dans l’ombre. Mes cuisses se frottent, ma culotte déjà trempée d’excitation et de peur.
La traque nocturne et l’escalier sans fin
Soudain, le bas : pas de quai, mais une vaste caverne violacée, éclairs muets qui zèbrent un ciel impossible. Des tours tordues, angles cassés, bas-reliefs de monstres qui me font frissonner – des bites géantes enroulées sur des corps difformes ? La foule grouille, ombres humanoïdes aux mouvements saccadés, yeux luisants. J’ai perdu le mec. ‘Putain, où t’es ?’ je crie, voix avalée par un bourdonnement grave, comme un chant ancien qui vibre dans mes os.
Un rire dans ma tête : ‘Ph’nglui mglw’nafh…’ Je pivote, et là, elle : une masse énorme, chair palpitante, violette et gluante, couverte de ventouses suceuses. Des yeux partout qui me fixent, intelligents, affamés. ‘Non… recule…’ mais mes jambes tremblent, mon sexe pulse. Un tentacule jaillit, épais comme mon bras, tiède, visqueux, s’enroule autour de ma cheville. Odeur musquée, iodée, qui m’envahit les poumons. Il remonte ma jupe, frotte ma culotte, aspire le tissu. ‘Ah !’ je gémis, choc électrique. ‘Laisse-moi… ou…’ Mais je mords ma lèvre, déjà en feu.
L’abomination qui m’a dévorée de plaisir
D’autres tentacules surgissent, quinze, vingt, m’immobilisent les bras en l’air. Un gros, bulbeux, se presse contre ma bouche : goût salé, âcre, comme sperme frais et océan. J’ouvre, il glisse, pulse, remplit ma gorge. ‘Mmmph !’ bulles de salive qui éclatent. En bas, deux tentacules écartent mes cuisses, déchirent la culotte. Un s’insinue dans ma chatte, lent, étirant mes parois, ventouses qui accrochent, sucent l’intérieur. ‘Oh bordel, c’est trop gros !’ Sensations folles : chaleur liquide, vibrations qui me traversent. Un autre vise mon cul, lubrifié de mucus gluant, pousse, craque mon anneau. Douleur-plaisir, je hurle autour du tentacule buccal.
Ça accélère : ils me pilonnent, rythmés, claques humides, succions bruyantes – ploc ploc plop. Odeur de sexe rance, de mon jus qui gicle sur le sol pierreux. Vue floue : la chose palpite, masse qui respire, se gonfle. Un tentacule fin pince mes tétons, aspire, tire. Je jouis violemment, spasmes qui secouent tout, ‘Ouiii ! Encore !’ en pensées. Ils tournent, me soulèvent, position suspendue : un dans la chatte, un dans le cul, un dans la bouche, d’autres frottent mes seins, mon clito. Orgasme après orgasme, je perds la tête, corps secoué de tremblements, sueur et mucus qui coulent.
La mélopée monte : ‘Cthulhu R’lyeh wgah-nagl fhtagn !’ Explosion : jets chauds, épais, qui me remplissent – chatte qui déborde, cul qui suinte, gorge qui avale. Épuisée, je m’effondre. Réveil sur un banc du RER, un SDF qui me mate bizarrement. Je titube dehors, pluie froide sur ma peau collante. Phobie des escaliers maintenant, mais… ce plaisir inhumain me hante. J’en redemande, en secret. T’en penses quoi, toi ?