Le jour où le pote de mon frère m’a enculée comme une chienne
Son doigt glisse dans mon cul, lubrifié, froid au début puis chaud. J’entends le bruit de succion, ce ‘slurp’ humide qui me fait frissonner. ‘T’es prête ?’, murmure-t-il, sa voix rauque contre mon oreille. Je hoche la tête, cambrée sur la banquette, jupe relevée, cul à l’air. Odeur de lubrifiant vanillé mêlée à ma sueur, excitante, animale. ‘Encule-moi, vas-y, comme avec Pierrot.’, je lâche, provocante.
Il enfile la capote, je sens le latex tendu. Son gland pousse, large, contre mon trou serré. Une pression, un pop, et il rentre. Lentement. ‘Oh merde… c’est gros…’, je gémis, les muscles qui s’étirent, cette brûlure délicieuse qui irradie. Il grogne, ‘Ton cul est parfait, Aline, si étroit…’. Il agrippe mes hanches, commence les va-et-vient. Clac-clac, peau contre peau, rythme qui accélère. Je sens chaque veine, chaque pulsation. Ma chatte coule, je glisse une main, frotte mon clito gonflé, dur comme un mini-bite.
La première sodomie qui m’a fait craquer
‘Pierre-Yves t’a dit que j’en avais envie ? Il a raison, je crève de manque.’, je halète entre deux coups de reins. ‘Ouais, il m’a sucé en me le racontant, sa petite queue dans ma bouche.’, répond-il, essoufflé. Ça m’excite encore plus, l’idée de mon frère pédé, vicieux. Ses couilles claquent contre mes fesses, l’air embaume le sexe, sel et musc. Je jouis la première, spasmes violents, ‘Aaaah ! Bordel !’, mon cul qui se contracte autour de lui. Il explose après, grogne comme un ours, se vide en moi.
On s’effondre, sa bite encore plantée, son poids chaud sur mon dos. Sueur poisseuse, cœurs qui cognent. Il sort, retire la capote, je la saisis, branle son sexe ramolli avec le sperme tiède. Goût salé quand j’en lèche un peu, curieux, addictif. ‘C’était bon pour un début. Reviens quand tu veux.’, je ris, moqueuse. Mais il me fixe, sérieux. ‘Aline, j’ai toujours eu le béguin pour toi. Avant l’accident, tes yeux verts, tes seins pointus sans soutif…’
De la baise bestiale à l’amour vrai en forêt
Je me braque. ‘Arrête tes conneries. Regarde ma gueule ravagée, mon moignon. T’es bi, baise mon frère et passe. Pas de pitié.’ On s’engueule, voix qui montent, ‘T’es con ou quoi ? J’t’aime vraiment !’, crie-t-il. ‘Moi aussi, idiot, mais j’ai peur. Les gens nous materont comme des monstres.’ Je pleure, larmes salées sur mes cicatrices.
Il m’emmène en forêt, étang calme, ombre des arbres. Brise fraîche sur ma peau, odeur de terre humide, pins. On s’assoit, il m’embrasse. Ses lèvres douces sur les miennes couturées, langue hésitante qui danse. ‘T’es belle, fragile et forte.’, chuchote-t-il. Je fonds, ‘Baise-moi encore, mais tendrement.’ Il me déshabille, suce mes petits seins, tétons durs comme cailloux. Odeur de sa bouche, menthe et désir. Je le chevauche, guide sa queue dans ma chatte cette fois, ‘Oui, là !’, glissante, pleine. Va-et-vient lents, ses mains sur mon moignon, acceptant tout. Gémissements mêlés aux chants d’oiseaux, soleil filtrant.
On jouit ensemble, cri primal, corps secoués. ‘Viens, on sort ce soir. Restos, boîtes, tout.’, dit-il. Je ris, ‘OK, protège-moi des regards.’ Au bras l’un de l’autre, je me sens vivante. Lui, mon bi pervers, mon amour. Depuis, on baise comme des fous, avec ou sans Pierrot. La vie reprend, cul en l’air et cœurs ouverts.