Femme en lingerie

Ma folle aventure avec l’ami de l’ex de ma pote, sous le nez de mon mari

Salut les filles, euh… faut que je vous raconte, j’arrive pas à y croire moi-même. C’était début juillet, chez moi à Bordeaux. Jean et moi, on reçoit Julien, un pote de l’ex de ma meilleure amie Rachel. On s’était déjà chauffés y a des années, un peu de bisous, de mains baladeuses, mais rien de plus. J’y pensais souvent, à sa queue, à ce qu’on aurait pu faire.

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Il arrive, on papote, apéro, dîner. Le soir, sur le canapé, je croise les jambes exprès, ma culotte blanche qui dépasse. Il mate, je sens son regard. La nuit, je mouille en y repensant. Le matin, Jean part tôt bosser. Moi, je suis à la piscine, en mini-bikini, le soleil qui chauffe ma peau, l’odeur du chlore. Je m’étire, mon cul bombé vers la fenêtre de la cuisine. Je sais qu’il regarde.

Le réveil torride au bord de la piscine

— Eh Julien, bien dormi ? dis-je en souriant depuis l’eau.

— Comme un bébé ! Et toi ?

— Viens piquer une tête, l’eau est top.

Il plonge, on rigole, on s’arrose. L’eau froide sur ma peau brûlante, mes seins lourds qui flottent. Je sors, grimpe l’échelle lentement, mon cul dégouline devant son visage. Gouttes qui perlent sur mes fesses épaisses. Il bande, je vois la bosse. Sur le transat, je lâche :

— Tu te souviens de notre soirée fripoune ?

— Ouais…

— J’y pense souvent. Y a un goût d’inachevé, non ? J’aimerais… que tu me baises. Juste une fois.

Baisé à risque dans la cuisine pendant le barbecue

Il bafouille, mais je l’attrape la main, direction la chambre. Je le pousse sur le lit, m’allonge sur lui. Mes lèvres sur les siennes, goût de café et désir. Ma langue danse, mes hanches se frottent à sa trique dure sous le maillot. Odeur de sa peau salée, sueur légère. Je descends, sors sa queue raide, veineuse. Je lèche le gland, salé, pré-cum qui coule. Je l’engloutis, gorge profonde, glouglou, salive qui bave. Il agrippe mes cheveux bouclés, baise ma bouche. Il jouit, chaud, épais, j’avale tout, goût musqué.

À mon tour. Il me plaque, bikini arraché. Ses mains rugueuses sur mes seins lourds, tétons durs. Il lèche mon cou, descend, aspire mes nichons, morsille. Entre mes cuisses, ma chatte trempée, odeur de mouille. Sa langue fouille, clapote, titille mon clito gonflé. Je gémis, ‘Oh oui… là…’, jambes tremblantes, je jouis en arc-boutant, jus sur son menton.

Je le branle, il durcit vite. Je m’empale, cowgirl, son chibre épais qui étire ma chatte. Je remue, cul qui claque sur ses cuisses, seins qui ballotent. Il malaxe mes fesses, ‘T’es trop bonne Christine !’ Je crie doucement, orgasme qui monte, il gicle dedans, sperme chaud qui gicle.

Midi, Jean rentre bientôt. On se douche, rires complices. Mais je le retiens : ‘Reste l’aprèm, on va se balader.’ Au lac, banquette arrière, je le chevauche, vitres embuées, gémissements étouffés, odeur de sexe et pinède. Retour, baise sous la douche, eau qui ruisselle sur nos corps enlacés, savon glissant. Piscine, jardin, balançoire : je hurle de plaisir partout.

Soir, Jean rentre. Dîner nickel, mais culpabilité ? Bof. Minuit, il monte, somnifères. Je soulève ma robe, culotte jetée : ‘Viens !’ Il hésite, ‘Jean est là-haut !’ Mais je m’assois sur le canapé, doigts dans la chatte, mouillée, ‘Regarde-moi…’

Il sort sa bite, se branle. Je lape ses couilles, poilues, goût salé. Je suce, gorge profonde silencieuse. Il me plaque, pénètre doucement, chatte chaude qui l’aspire. Va-et-vient lents, peau qui claque menu, ses mains sur mes seins. On jouit en chuchotant, baisers tendres.

Matin suivant, Jean parti, nuisette soie. On baise des heures : levrette, missionnaire, 69 saliveux. Odeurs de sperme et sueur. Midi, barbecue. Jean dehors, allume les braises. Derrière moi, sa main dans mon bermuda, branle lente. ‘Christine, t’es folle !’ Je me penche au lavabo, jupe troussée : ‘Baise-moi vite !’

Il enfonce, coups de reins furieux, clac-clac contre mon cul. Je surveille Jean par la fenêtre, excitation max. On jouit ensemble, sperme qui coule dans ma culotte. ‘Garde-le en toi’, dis-je en riant. Déjeuner innocent. Puis il part, je mouille encore en repensant. Quelle journée de ouf !

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