Le colis de lingerie mystère qui m’a fait baiser mon gendre comme une dingue
Ce matin-là, en rentrant des courses, tomates et viande dans les sacs, je trouve un colis dans ma boîte. Léger, fin. Intriguée, je le pose sur le canapé, j’ouvre. Une carte : « J’espère qu’il te plaira. » Pas de signature. Dedans, un ensemble lingerie noir, transparent. Tanga échancré, soutif triangle. Je touche le tissu soyeux, fin comme une caresse. Ça m’excite déjà un peu, l’idée d’un admirateur secret.
Quatre ans veuve à 28 ans, ma vie sexuelle en pause. Ma fille de 20 ans me laisse souvent seule. J’hésite, puis j’essaie. Le tanga moule mes fesses, le soutif tend mes seins fermes, tétons qui pointent sous la dentelle. Parfait. Je le range, mais l’idée trotte.
Le colis surprise et la visite inattendue
Vendredi matin, mon gendre sonne. 30 ans, beau gosse musclé, il vient pour une cocotte oubliée. « Rentre ! Un café ? » On papote banalités, mon fils à lui – leur gosse –, le temps. Assis sur le canapé, cafés fumants, odeur forte de l’expresso qui pique le nez.
Je pouffe : « Faut que je te raconte un truc bizarre. Un colis, lingerie, anonyme. » Je lui montre la carte. Il lit : « J’espère qu’il te plaira. » Blanc. « C’est quoi dedans ? » « De la lingerie sexy. » Il hausse les sourcils. « T’as essayé ? » J’éclate de rire. « Bah ouais, c’est ma taille ! 90B. » Il bafouille : « La plus courante… »
Ambiance lourde. « T’es une belle femme, encore jeune, ça doit te manquer. » Je soupire : « On s’habitue… » Il sourit : « Reprends ton ensemble, mets-le. Pour voir. » « Hein ? Bizarre non ? » « Promis, secret. » Coeur qui bat, je file en chambre. Nue, je remets le tanga, tissu qui glisse sur ma chatte rasée en triangle, soutif qui serre mes nichons.
Je reviens, mal à l’aise. « Voilà… » Il me mate de haut en bas. « Superbe. Tourne-toi. » Ses yeux sur mes fesses plates mais fermes. « T’es bandante. » Il m’attrape les hanches, embrasse mon nombril. Odeur de sa peau, chaude, masculine. « Ça sent la chatte excitée. » Sa main frôle le tanga, humide déjà.
La lingerie qui enflamme tout et la baise explosive
« Viens. » J’enjambe, à califourchon sur lui. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, salive sucrée. Ses mains pétrissent mes seins, pincent tétons durs. « Hmm… » Je gémis. Torse nus, sueur qui perle, odeur de désir poisseux. Son jean tendu, bite dure qui pousse.
Sa main glisse sous le tanga, doigts sur ma chatte trempée. « T’es mouillée grave. » Il frotte mon clito, rentre un doigt, deux. Sensations électriques, jus qui coule. Je penche la tête en arrière : « Oh putain, continue… » Orgasme qui explose, corps qui tremble, cri rauque, canapé mouillé.
Il me couche, enlève le tanga. Pieds en l’air, il suce mes orteils, lèche l’intérieur des cuisses, ongles qui griffent. Sa bouche sur ma chatte : langue large, va-et-vient, aspire lèvres gonflées. Goût salé de ma mouille sur sa barbe qui pique. « Ta chatte est délicieuse. » Deuxième jouissance, hanches qui se cambrent, hurlement étouffé.
Nu, sa queue raide, gland violet luisant. Il frotte sur mes lèvres, entre d’un coup. « Aah ! » Pleine, étirée. Il pompe fort, bruits de chair humide, claquements. Je griffe ses fesses : « Plus fort, baise-moi ! » Odeur de sueur, de sexe. « J’vais jouir dans ta chatte. » Spasmes, sperme chaud qui gicle au fond, mélangé à mon jus.
On s’écroule, essoufflés, collants. « J’espère que ça t’a plu, » murmure-t-il. Je ris : « Grave. » Secret brûlant, corps réveillé.