Confidences coquines : j’ai surpris mon mari en pleine baise… et ça m’a excitée à mort !
Salut les filles, c’est moi, Camille, 28 ans. Vous savez, moi j’adore le sexe, les sensations qui te font trembler, ce désir qui te bouffe de l’intérieur. Mais ces derniers temps, avec le boulot, j’avais un peu perdu l’étincelle. Marc et moi, on baise souvent, genre 4-5 fois par semaine, toujours intense. Pourtant, un mercredi après-midi, incendie au taf, je rentre tôt. J’entends des voix dans la chambre. Curieuse, j’approche la porte entrebâillée.
Putain… non, attends, une femme à quatre pattes sur notre lit king size, cul en l’air, et Marc derrière, qui la défonce. Clac-clac-clac, ses couilles qui tapent ses fesses rebondies. Odeur de sueur et de chatte excitée qui flotte jusqu’à moi. Elle gémit, voix rauque : « Oui… plus fort… ta queue est énorme… baise-moi comme une chienne ! » Je reconnais Maryse, sa collègue prof de philo, la timide en apparence. Elle tortille du cul, se cambre, ses seins ballottent.
La découverte choc dans notre chambre
Marc grogne : « T’aimes ça, hein ? Ton con est trempé. » Il accélère, sa bite – je la connais si bien, longue, veinée, luisante de mouille – qui rentre-sort à fond. Elle crie : « Je jouis… oh oui ! » Il se raidit, ventre plaqué contre elle, et décharge. Je sens presque l’odeur de son sperme qui gicle au fond.
Je recule, choquée mais… humide entre les cuisses. Jalouse ? Non, excitée. Fière que mon mec soit un tel étalon. Je m’assois au salon, attends. Ils finissent sous la douche, rires complices. Porte claque, Maryse partie. Marc apparaît, surpris : « Camille ? T’es rentrée tôt ? »
« Depuis longtemps, dis-je calmement. Combien de temps avec elle ? » Il avoue : deux mois, deux fois par semaine ici. « C’est physique, chérie, j’ai besoin… Mais je t’aime. » Je le serre contre moi : « Continue, mais arrête quand je serai redevenue ta salope préférée. »
Le samedi, ménage : je trouve menottes, plugs, bâillon dans son tiroir. Mercredi suivant, j’espionne encore. Surprise : Hugo, son mari musclé, attaché au lit, bite dure. Marc baise Maryse à côté, elle le branle en gémissant : « Marc est plus gros que toi, chéri… il me fait jouir comme un fou. » Puis elle s’assoit sur la gueule d’Hugo : « Lèche son foutre dans ma chatte ! » Il obéit, langue qui clapote, odeur forte de sperme et cyprine.
Du voyeurisme au quatuor explosif
Marc branle Hugo, crache sur sa main – glouglou, bruit humide –, puis doigte son cul. « T’es serré, putain. » Il l’encule direct, fesses qui claquent, Hugo qui gémit : « Oui… plus profond ! » Maryse suce son mari en 69. Je me caresse sous ma jupe, tétons durs, chatte qui coule. Ils jouissent tous, baiser spermeux entre Marc et Maryse.
Lundi, j’y retourne. Hugo force Marc à sucer sa queue : « Avale, suce bien. » Marc pompe comme un pro, gorge profonde, salive qui bave. Maryse mate. Porte s’ouvre, ils me voient. Marc vient nu, bite luisante : « Chérie… » Je l’embrasse, il me déshabille. Sur le lit, il me lèche – je suis trempée –, puis me baise doucement.
Hugo prend Maryse en levrette à côté. Elle me suce les nichons : « T’es bonne… » Marc passe Hugo à Maryse. Puis Hugo me regarde : « Je peux ? » J’ouvre les cuisses : « Viens. » Sa bite énorme rentre, sensation de plénitude, nouvelle, chaude. Maryse me doigte le clito. Marc encule Hugo : poussées qui me font vibrer, comme si c’était moi.
« Han ! Han ! » Marc jouit dans son cul. Hugo me défonce, explose en moi. Extase totale, multiples orgasmes. Maintenant, on est un quatuor régulier. Ma libido ? Explosée. Les filles, osez mater, osez partager… ça change tout.