Ma nuit de soumission totale : exhibée, doigtée et enculée comme une chienne

Salut toi, assieds-toi, j’ai besoin de vider mon sac. Hier soir, avec mon mec, c’était… waouh. On était dans la chambre, lumière tamisée, odeur de son parfum musqué qui m’enivre déjà. Il me fixe, voix grave : « Tourne-toi, penche-toi, écarte les jambes. Ouvre-toi. »

Mon cœur bat la chamade. Je m’exécute, jambes tendues, fesses en l’air. Je le regarde par-dessus mon épaule, ses yeux qui me dévorent. Mes mains attrapent mes fesses, les écartent. Doigts qui glissent dans le sillon humide, odeur de ma mouille qui monte, âcre et excitante. J’attrape mes grandes lèvres, tire dessus. Mon sexe s’ouvre comme une fleur rose, luisante, perle de cyprine qui goutte.

L’exhibition humiliante qui m’a fait mouiller

« Contracte-toi », ordonne-t-il. Mon trou se resserre, se dilate, succion obscène, bruits de chair humide. Il allume la lampe, faisceau sur ma chatte. Reflets nacrés, violet-rose, je sens l’air frais sur ma moiteur. « Cambre-toi ! » Ma tête disparaît derrière mes fesses rebondies, poils frisés autour de mon clito gonflé comme un mini-gland.

« À genoux, baisse la tête, remue ton cul. » Je ondule, corps qui tremble, ombres dansantes sur les murs. Mon excitation monte, décharges électriques jusqu’à mon bas-ventre. « Garde les cuisses ouvertes, ne te touche pas. Tourne-toi, regarde-moi. » Demi-tour maladroit, yeux brillants, pupilles dilatées. Humiliation qui me chauffe.

« Reste ouverte, redresse-toi, montre tes seins. Fais-les bouger. » Je tends ma poitrine lourde, mamelons durs. Torsions du buste, nichons qui ballottent, poids, élasticité, claquements légers contre ma peau. Odeur de sueur qui perle. « Recommence. » Ils gigotent, tétons fous.

« Debout, caresse-toi. Regarde-moi. Montre ton dard. » Rouge aux joues, je plie les genoux, écarte ma vulve. Clito dressé, je le pince, tire. Gros comme une bite minuscule. « Branle-le comme une queue, dis-moi. » Pouce-index sur la tige, va-et-vient forcé, pas mon rythme habituel. Visage crispé, bassin qui cherche à se frotter. « Regarde-moi ! »

« Aide-moi… Tu bandes ? Montre-la ! Branle-toi avec moi. » Il écarte son peignoir, sa queue raide, tête lie de vin. Je supplie : « Je veux la sentir en moi… Promets de me baiser après ? » On se branle ensemble, rythme syncopé. Bruits mouillés de sa salive sur son gland. « Huuumm, mon clito est énorme… J’ai envie… »

La défonce anale et l’invitation surprise

« Si tu veux de la mouille, viens goûter, ça coule sur mes cuisses. » Soupirs, accélération. « Je sens que ça monte… Et toi ? » « Ça vient… » « Maintenant ! » Visage déformé, « Ah ! Je jouis ! » Mon con pulse, genoux pliés, bassin qui ondule. Sa giclée éclabousse mes pieds, odeur de sperme chaud.

Je m’effondre contre lui, léchant sa queue ramollie, goût salé. « C’était fort… » Mais j’en veux plus. Il murmure : « Remets-moi en forme. » À genoux, index salivé dans son cul, prostate massée. Sa bite pulse, grandit, se dresse, veines saillantes.

« Viens, à quatre pattes. » Trempée, il s’enfonce d’un coup. « Omphf ! Elle est grosse, au fond ! » Claquant des fesses, « Ramone-moi, défonce ! » Couilles qui tapent mon ventre, nichons qui ballotent. « Tes baloches pleines de jus… Farci-moi ! »

Pouce dans mon cul, double pénétration. « J’aime… Une bite devant, une derrière ! » Orgasme qui monte, con qui l’étrangle. « Continue doucement… » Puis anal : « Encule-moi ! » Brûlure initiale, chaleur étouffante. « Elle rentre, déchire-moi ! »

« Ramone mon fion, traite-moi de salope ! » « Pute, chienne ! » « Oui, je suis ta goulue… Une plus grosse ? » Fantasmes qui fusent. « Ah ! Je jouis ! Vide-toi ! » Jus chaud qui inonde, déborde. Il débande doucement.

« Raphaël, Sébastien ? Venez… Elle est prête. » Mon ventre en feu pulse encore. Qu’est-ce qui m’attend ?

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