Panne de réseau : ma branlette espagnole torride avec le voisin geek
Hier, ou avant-hier, je sais plus. Réveil en sursaut. Téléphone mort, zéro barre. La box clignote comme une pute en manque. Dimanche, tee-shirt XXL qui pend, jambes nues, pas de culotte. Frigo : deux bières solitaires. 11h20, toujours rien. Agacée, je sors frapper chez Joan. Le voisin informaticien, discret, yeux qui fuient mon mini-short habituel.
Il ouvre, torse nu, câble Ethernet en main. Grand, baraqué juste ce qu’il faut, barbe ébouriffée. Odeur de mec frais, savon et un truc musqué. Il me mate, surpris.
La panne qui a tout déclenché
— T’as plus rien non plus ?
— Zéro. Ni signal ni Wi-Fi. C’est général.
— Fin du monde, là.
— Ou dimanche sans réseau.
Son calme m’énerve et m’excite. Calme posé, genre il panique jamais.
— J’ai un vieux lecteur DVD dans un carton. Si tu le fais marcher, bière gratos.
Je sais pas si c’est l’ennui ou l’envie de craquer une barrière. Il hoche la tête, sans un mot.
Chez moi, air lourd, chaud. Je lui tends le carton. Il s’agenouille près de la prise. Moi derrière, je mate ses épaules larges, un frisson entre les cuisses. Odeur de poussière et de son déo qui monte.
— Bière maintenant ou après ?
Il lève les yeux, sourire en coin. Reprend le branchement. Le lecteur crachote, grésille… Logo ! Miracle.
— T’es un génie…
— On me le dit pour une prise.
— T’as patché un dinosaure à mains nues. Respect.
Il se redresse, fier. Je tends la canette. Doigts qui s’effleurent, électricité. Je m’affale sur le canap’, jambes relevées, tee-shirt qui bâille sur mes seins. Il hésite, s’assoit près. Distance prudente. Bières, film Z pourri où tout dégouline, dialogues nuls qui sonnent érotiques.
— Ton truc, les ‘Oh my God’ hurlés ?
— J’aime mieux quand c’est vrai.
Je ris, fort. Ça l’allume. J’allonge mes pieds nus sur lui, moites de chaleur.
— Tu gères les pieds ou faut un diplôme ?
Il boit, immobile. Mes orteils glissent : sa cuisse, plus haut, short tendu.
— J’ai toujours voulu tester un truc…
— Vas-y.
— Branlette avec les pieds. Tu gémis vrai, et après tu rougis en me croisant.
— Sérieux ?
Mon gros orteil presse son paquet. Chaud, dur déjà sous le tissu. Odeur de bière et d’excitation qui monte.
— Sérieuse comme cette panne.
Il écarte les jambes. Je joue : un pied sous le short, l’autre guide. Plantes qui enserrent sa queue raide, brûlante. Je presse, lent, fluide. Il soupire, yeux mi-clos. Souffles courts, bruits de frottement discrets.
— Jamais testé ?
— Pas avec une pro comme toi.
— Tais-toi et jouis.
Rythme qui monte. Il halète.
— Tu vas venir ?
Du footjob à l’orgasme explosif
— Je…
— Pas sur le canap’. Ici.
J’arrache mon tee-shirt. Seins nus, luisants de sueur. Je vise, sourire.
— Pas de gâchis.
Il se lève. Je le branle à la main, râle animal. Giclées chaudes sur ma poitrine, trois jets nets. Goût salé quand j’étale du doigt, yeux dans les siens. Chaud, gluant, parfait.
— Prix d’un spa ?
Il rit, essoufflé.
— Pourboire ou IBAN ?
Je suce mon doigt, nonchalante. Silence lourd.
— Perdu ta langue ?
— J’essaie de pas crever. Exceptionnel.
Je me lève, fesses fermes qui dansent. Cuisine, eau fraîche. Retour, je le toise.
— Moi, j’ai pas joui.
— Ah.
— Ton disque dur est prêt ?
Accoudée au dossier, fesses offertes, jambes écartées. Il se lève, dur encore. Caresse cuisses, baisers genou. Remonte. Soulève tee-shirt. Nez contre mon sexe : odeur intime, humide, salée.
— Vas-y fort. Sinon, Wi-Fi out forever.
Langue qui plonge. Chaleur mouillée, lapements lents. Aspire mon clito, je gémis, bassin qui ondule. Cuisses tremblent…
— Stop. Baise-moi. Maintenant.
Il empoigne hanches, s’enfonce sec. Grognement rauque. Trempée, je l’aspire. Claquements de peau, obscènes. Profond, fort. Seins qui ballent, sueur qui coule.
— Oui, Joan… Encore !
Il mord épaule, tire cheveux. Je serre autour, le milk. Il accélère, perdu.
— Déborde.
Il explose, chaud dedans. Je m’effondre, extase. Filet qui coule cuisses.
On s’écroule, repus. Odeur de sexe partout.
— Box à vie ?
— Mieux : sextapes.
Rire. Blottie contre lui.
— Protocole sans écran.
— Zéro latence.
Cling. Téléphones revivent.
— Mode avion. Troisième round ?