Isabelle, bourgeoise catho de 28 ans, découvre le trio interdit après la chorale de Noël
C’est moi, Isabelle. 28 ans, petite bourgeoise de province, catho pratiquante. Mariée à Daniel depuis 6 ans, un enfant de 4 ans. Vie parfaite : maison, chorale, bénévolat. Mais depuis un traitement hormonal pour mes cycles, je bande… enfin, je mouille non-stop. Mon mari ? Crevé par le boulot, une fois par mois max. Je me touche tous les soirs, en pensant à… eux. Pierrot, 60 ans, vieux ténor jovial de la chorale. Olivier, 45 ans, cadre sexy. On flirte depuis des mois, discrètement.
Le concert de Noël approche. Dîner après répète, on boit du vin rouge, lourd, fruité. ‘T’as quel genre de culotte, Isabelle ?’ rit Pierrot. Je rougis, avoue mon string. ‘Avec porte-jarretelles ?’ pousse Olivier. J’hésite… ‘Promis, pour le concert.’ Ils bandent sous la table, je sens leurs regards. Mon string est déjà trempé, odeur musquée entre mes cuisses.
Ma vie sage qui bascule
Jour J. Je m’habille : porte-jarretelles noir, bas à coutures, string minuscule, soutif push-up qui fait bomber mes seins C fermes. Jupe cuir courte, bottes talons aiguilles, chemisier blanc transparent sous gilet. Église froide, je chante comme une dingue, voix rauque d’excitation. Après, salle paroissiale, apéro. Chaud, trop chaud. Mes tétons durs percent tout. Une copine chuchote : ‘T’es sexy ce soir !’ Je ris, nerveuse.
Pierrot : ‘Montre-nous sans gilet.’ Je refuse… puis craque après champagne. Rangement, on est seuls. J’enlève le gilet. ‘Putain, tes nibards !’ siffle Pierrot. Musique langoureuse. Il m’invite à danser. Sa bite dure contre mon ventre. ‘T’es raide, vieux cochon.’ Sa main sur mes fesses. Olivier derrière, palpe l’autre. Odeur de leur sueur, mélange tabac et homme. Je gémis : ‘Oui… caressez-moi.’
Olivier défait ma jupe. Elle tombe. Chemisier arraché, soutif vire. Nue sauf bas et jarretelles. ‘T’es lisse ?’ Doigts d’Olivier dans ma fente. ‘Inondée, la salope.’ Je saisis leurs bosses. Chaleur à travers tissu. Pierrot sort sa queue, veineuse, épaisse. ‘Suce-moi.’ Je m’agenouille, goût salé du pré-cum. Bouche pleine, je pompe, langue autour gland. Slurp… slurp. ‘Humm, bonne bouche.’ Olivier branle ma tête.
La baise à trois inoubliable
Pierrot s’assoit. Je grimpe, guide sa bite. Glisse dedans, ploc, remplie. ‘Oh merde, si bon…’ Je chevauche, seins qui claquent. Odeur de chatte mouillée, bruits de succion. Jouissance monte. ‘Baise-moi fort !’ Olivier claque mes fesses, rougeur cuisante. Il prend le relais, levrette. Sa queue plus longue, tape le col. ‘Prends ça, cochonne !’ Ventre qui tremble, spasmes. ‘Oui, défonce-moi !’
Échange. Bite dans bouche, autre en chatte. Pierrot : ‘Ton mari est un con, il te mérite pas.’ Ça m’excite plus. Olivier jouit premier : jet chaud, épais, dégouline sur bas. ‘Remplis-moi !’ Pierrot reprend, pistonne. ‘Vas-y, gicle !’ Il explose, sperme qui gicle, ventre plein. Je jouis, cri étouffé, jambes tremblantes. On s’affale, puanteur de sexe, sperme sur cuisses.
Toc toc. Le sacristain ! Noir, grand, beau. On panique. Je remets jupe, chemisier sans soutif. Tétons visibles. Il mate, sourit. ‘Revenez pour une répétition à trois.’ Main sur mes seins, pincement. Feu dans nichons. Il garde mon string : ‘Pour la prochaine.’ Rentre chez moi, chatte qui suinte. Daniel : ‘Bien passé ?’ ‘Oui, chéri.’ Sourire en coin. Demain, on recommence ?