Jeune femme séduisante

Ma nuit interdite avec l’officier allemand : levrette et sodomie sauvage

Oh les filles, je peux pas vous dire à quel point j’ai encore les cuisses qui tremblent en vous racontant ça. C’était il y a deux semaines, Helmut était rentré tard de patrouille, son uniforme qui sentait la nuit humide et la sueur masculine. Mon mari, Jean-Louis, était au lit, soi-disant fatigué par son malaise, avec ses pilules pour dormir. Mais moi, j’en pouvais plus de cette frustration. Helmut, ce grand blond aux yeux bleus, il me rendait folle depuis des mois.

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On dîne en bas, juste lui et moi. Ses cuisses musclées sous la table frôlent les miennes, je sens la chaleur monter. ‘Hortense, tu es magnifique ce soir’, qu’il me dit d’une voix rauque, son accent allemand qui me fait fondre. Je rougis, mes seins lourds qui pointent sous ma robe. ‘Et toi, Helmut, tu me manquais.’ Nos regards se croisent, pleins de désir. Il pose sa main sur mon genou, remonte lentement, ses doigts calleux qui effleurent ma culotte déjà trempée. L’odeur de son tabac et de son après-rasage me grise.

La tension monte à table

Je monte la première dans la chambre conjugale, cœur qui bat la chamade. J’entends ses pas lourds dans l’escalier. Il toque doucement. ‘Viens’, je murmure. Il entre nu, sa bite déjà à moitié dure, épaisse, veineuse, qui se dresse devant moi. Putain, elle fait au moins 20 cm, large comme mon poignet. ‘Que c’est gros !’ je souffle, les yeux rivés dessus. ‘Touche’, il ordonne. Ma main tremble en l’empoignant, la peau chaude, veloutée, qui pulse. Elle sent le musc, un peu salé. Je la branle doucement, il grogne.

‘À genoux… Ouvre la bouche.’ J’obéis, à quatre pattes sur le tapis râpeux. Sa queue glisse entre mes lèvres, étire ma mâchoire. Goût pré-sperme, amer et addictif. Il empoigne mes cheveux auburn, me baise la bouche lentement. Slurp, slurp, mes salives coulent sur son gland violacé. ‘Ja… Nein, pas encore.’ Il se retire, me relève. ‘Sur le lit, cambrée.’

Je grimpe à quatre pattes, cul en l’air, nuisette relevée. Il s’agenouille derrière, écarte mes fesses. Sa langue chaude lèche mon trou du cul, puis descend sur ma chatte rasée. ‘Hummm, tu es trempée.’ Ses doigts écartent mes lèvres, plongent dedans, mouillent tout. Odeur de sexe qui emplit la pièce, mélange de mouille et de sueur. Il aligne sa bite, frotte le gland contre mon clito. ‘Vas-y…’ Je gémis. Il pousse d’un coup, me remplit jusqu’au fond. ‘Han ! Ooohhhh… C’est bon !’

La baise explosive dans la chambre

Il commence à me pilonner, claques de ses couilles contre mes cuisses, bed grincements rythmés. Ses mains agrippent mes hanches, tirent fort. Sensations de plénitude, sa queue qui frotte mes parois, touche des points que Jean-Louis atteint jamais. ‘Ja… Ja…’ il halète. Moi : ‘Oui… Ah oui !’ Plus vite, plus fort, sueur qui goutte sur mon dos. Mes nichons ballottent, tétons durs comme cailloux. Je sens l’orgasme monter, ventre qui se contracte. ‘Ouiii… Jaââââ !’ Il jouit en criant, sperme chaud qui gicle en moi, ruisselle sur mes cuisses.

On s’embrasse, langues voraces, goût de sa bouche fumée. Je descends vite fait, attrape du beurre en cuisine – froid, glissant. ‘Le beurre ?’ ‘Oui, cambre-toi.’ Il enduit son gland, le fourre contre mon anus vierge. ‘Oooh ! Mon mari ne fait pas…’ ‘Doucement…’ Brûlure intense, puis plaisir. ‘AIEEEE !’ Il pousse, centimètre par centimètre, me sodomise. Plein, étiré à bloc. Il accélère, claquements plus sourds, mes cris aigus. ‘C’est… trop bon !’ Je jouis encore, anus qui palpite autour de sa queue. Il éjacule dedans, chaleur qui inonde.

Épuisés, enlacés, sa bite ramollie contre ma cuisse. Jean-Louis dort à côté, inconscient. Moi, je plane, comblée comme jamais. Cette guerre, ces uniformes… ils m’ont libérée.

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