Ma soumission torride à mon proprio de 60 ans
J’hésite encore à te balancer tout ça, mais voilà, c’est arrivé hier soir. J’étais devant mon écran, nue comme il me l’ordonne toujours, Servigo qui me dirige depuis des semaines. Mon cœur battait fort, l’air frais sur ma peau me donnait des frissons jusqu’au ventre. ‘Descends nue à ta boîte aux lettres’, qu’il m’a écrit. J’ai senti ma chatte qui humectait déjà, mélange de peur et d’excitation.
Pieds nus sur le carrelage froid de l’escalier, chaque marche claquait doucement sous mes orteils. L’odeur de moquette usée et de cuisine du dessous me prenait au nez. J’ai filé jusqu’au hall, lumière blafarde de la rue filtrant par la vitre. Ma main tremblait en ouvrant la boîte, un papier plié dedans. Remontée précipitée, et bam, porte qui s’ouvre au deuxième. Mon proprio, Roger, 60 ans, divorcé, gros ventre poilu. Ses yeux écarquillés sur mes seins lourds, ma touffe brune.
La descente nue et la première fessée
‘Ne faites pas attention, un petit problème…’, j’ai balbutié, bras sur la poitrine, main devant ma fente mouillée. Il a marmonné ‘Dépravée !’ mais son regard brûlait. Il m’a matée jusqu’en haut, sa respiration lourde derrière moi. De retour chez moi, essoufflée, peau en feu, j’ai tout raconté à Servigo. ‘Parfait, maintenant il frappe à ta porte.’ Et il a cogné.
J’ai ouvert en robe de chambre, chaîne de sécurité. ‘Excusez-moi pour tout à l’heure.’ Sa voix rauque, yeux luisants, odeur de tabac froid. Il voulait entrer, aider avec mes loyers en retard. J’ai cédé, lui ai montré l’écran. Servigo a pris les rênes : ‘Allonge-toi sur ses genoux, 20 claques pour le loyer.’ Roger assis sur mon lit, moi à plat ventre, robe relevée. Sa main calleuse sur mes fesses nues, chaude, rugueuse. Première claque : clac ! Brûlure vive, chair qui tremble. ‘Un… deux…’, je comptais dans ma tête, odeur de sa sueur masculine qui montait.
Vingt claques plus tard, mes fesses en feu, rougeur cuisante, je pleurais presque. Il a caressé doucement, doigts frôlant mon sillon humide. ‘Réfléchissez à un arrangement’, qu’il a dit en partant, triomphant. J’étais trempée, chatte gonflée, envie de me doigter mais j’ai résisté.
L’heure où je lui appartiens entièrement
Deux jours après, chez lui pour payer… ou pas. ‘Déshabille-toi.’ J’ai obéi lentement, veste, pull, soutif qui libère mes nichons lourds, tétons durs. Jean et culotte qui glissent, exposant ma fente rasée à moitié, lèvres gonflées. Nue, vulnérable, son regard affamé sur moi. ‘Tourne-toi.’ Il m’a inspectée comme une marchandise, mains sur mes seins, pinçant les pointes. Odeur de son excitation, bite qui durcissait sous son pantalon.
‘À quatre pattes sur la table.’ Bois froid sous mes paumes, cul en l’air. Il a léché mes fesses, langue chaude, baveuse, descendant jusqu’à mon trou et ma chatte. ‘Tu sens la femelle.’ Slurp, succion bruyante sur mon clito, je gémissais malgré moi, jus coulant sur mes cuisses. Claques sèches : clac-clac ! ‘T’es à moi une heure.’ Puis sa queue dans ma bouche, goût salé, veines gonflées. J’ai sucé goulûment, gorge profonde, ses grognements rauques.
Il m’a baisée à quatre pattes, bite pas énorme mais ses couilles lourdes tapaient mon clito à chaque coup. Ventre poilu claquant mes fesses, sueur dégoulinante. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Oui… oh oui !’ J’ai joui fort, spasmes violents, cri étouffé dans l’oreiller. Il a giclé en moi, sperme chaud qui gicle. Étendue, essoufflée, je sais que c’est pas fini. Servigo tire les ficelles, et j’en redemande en secret.