Ma nuit de contrat sexuel : baisée par quatre mecs jusqu’au bout
J’étais là, dans la chambre d’hôtel, en lingerie noire transparente, le cœur qui bat la chamade. 18 heures pile. La porte s’ouvre, et ils entrent : Marc, Lucas, Theo et Ben. Quatre mecs baraqués, regards affamés. J’ai signé le contrat ce matin, tout est clair : ma bouche, ma chatte, mon cul à eux jusqu’à 8 heures du mat’. Pas de toys, juste leurs queues naturelles. J’ai les jambes qui tremblent d’excitation.
« Salope, t’es prête à te faire défoncer ? » lance Marc en s’approchant, sa main déjà sur ma nuque. L’odeur de leur aftershave mélangée à une pointe de sueur me monte à la tête. Je hoche la tête, murmure : « Oui… baisez-moi fort. » Lucas ricane, défait sa ceinture. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, déjà à moitié dure. Il me plaque contre le mur, froid sur ma peau. Ses lèvres sur les miennes, goût de bière légère. Theo et Ben se déshabillent, leurs corps musclés luisants sous la lampe tamisée.
L’arrivée des mecs et le début des hostilités
Marc me retourne, baisse ma culotte d’un coup sec. « Regardez cette chatte trempée, la pute ! » Je gémis quand ses doigts écartent mes lèvres, l’air frais sur ma mouille. Sa langue plonge, lapant bruyamment. Slurp, slurp… l’humidité qui coule sur mes cuisses. « Hmmm, t’es bonne, salope. » Je cambre le dos, attrape la queue de Lucas devant moi. Chaude, lourde dans ma main. Je la pompe lentement, aspirant le gland salé. Il grogne : « Avale-la entière, traînée. »
Bientôt, Theo me rejoint par derrière. Sa bite énorme pousse contre mon cul. « Permission pour l’anus ? » demande-t-il, comme dans le contrat. « Oui… vas-y doucement d’abord. » Lubrifié par ma propre mouille, il entre. Brûlure délicieuse, étirement qui me fait haleter. Devant, Lucas enfonce sa queue dans ma chatte. Double pénétration debout ! Le frottement des deux bites à travers la fine paroi, sensations folles. Odeur de sexe qui emplit la pièce, claquements de peaux moites. « Putain, elle est serrée partout ! » crie Ben en se branlant.
On passe au lit. Je suis à quatre pattes, Theo me défonce le cul en levrette – sa longueur impressionnante, mais j’ai refusé la chatte dans cette position, comme prévu. Marc sous moi, sa queue dans ma bouche. Je bave, tousse un peu, le goût musqué jusqu’au fond de la gorge. Lucas et Ben attendent leur tour, se caressant mutuellement pour bander plus fort. « T’es une vraie pouffiasse, Elsa, à sucer comme une pro. » Je réponds entre deux aspirations : « Oui… je suis votre salope ce soir. Faites-moi jouir. » Mon premier orgasme arrive vite, intensité 4/5. Chatte qui se contracte autour de rien, cul qui pulse. J’en tremble, crie étouffé.
Les doubles pénétrations et le décompte final
La nuit s’étire. Ils tournent : Ben me prend en missionnaire, ses couilles claquant contre mes fesses. « Compte, salope ! » « C’est ton deuxième éjac en bouche, Marc… » J’avale son sperme chaud, épais, goût amer-salé qui glisse dans ma gorge. Preuve irréfutable. Theo me fait jouir encore, en levrette anale, ses grognements bestiaux. Odeur de sueur, de cul, de sperme partout. Lucas propose une triple : bouche, chatte, cul. J’autorise. « Oui… remplissez-moi ! » Les sensations se brouillent : plénitude extrême, frottements intenses. Bruits de succion, de chairs qui claquent, gémissements.
Vers 4 heures, pause pipi rapide. Ils sont crevés mais reviennent. Abstinence des trois jours paye : queues toujours dures. Dernière salve : moi sur le dos, jambes écartées. Ben dans la chatte, Marc dans le cul, Theo en bouche, Lucas sur mes seins. « Traînée, t’as compté combien d’orgasmes ? » « Neuf pour moi… seize éjacs pour vous. » Éjac faciale finale de Theo, sperme tiède sur mon visage, qui coule dans ma bouche ouverte.
À 8 heures, épuisée, couverte de sueur et de foutre. Vingt-deux éjacs au total, douze orgasmes pour moi (dont deux 5/5). Notes mentales : « Marc super queue, rappeler. Theo encule divin. Lucas vicieux. Ben bof mais poli. » Je les embrasse, murmure « Merci, les gars. » Don à l’œuvre caritative prévu. Quelle nuit… je bande déjà pour la prochaine.