Ma soirée folle au ciné X : de la pipe anonyme à une partouze inattendue

J’ai 27 ans, et franchement, le sexe c’est ma drogue. L’autre soir, j’avais une envie folle. Seule, excitée, je me suis dit : pourquoi pas tester un ciné X ? J’en avais entendu parler par des copines, ces endroits glauques où tout peut arriver. J’ai enfilé un jean slim, un top moulant, pas de soutif, et hop, direction le quartier chaud.

La salle pue la clope froide et le poppers rance. Quasi noir, juste l’écran qui clignote. Une meuf se fait enculer par un black monté comme un âne, ses cris résonnent : ‘Oh oui, défonce-moi !’ Mon cœur bat la chamade, ma chatte palpite déjà. Je m’assois au fond, troisième rang, contre le mur. Personne autour. Parfait.

L’entrée dans le sombre et la première main baladeuse

Je glisse une main dans mon jean. Mouillée, glissante. Mes doigts frottent mon clito, dur comme un petit caillou. À l’écran, elle avale une deuxième queue, gorge profonde, glouglou, bavant partout. J’imagine la odeur de sperme, ce goût salé… Un mec s’installe à côté. Grand, baraqué, odeur de sueur et de bière. Il mate l’écran, mais sa main effleure ma cuisse.

‘Hey, t’es chaude toi…’ murmure-t-il, voix rauque. Je sursaute, mais… pourquoi pas ? ‘Chut, continue,’ je souffle, en serrant sa main contre moi. Il déboutonne mon jean, trouve ma ficelle trempée. ‘Putain t’es une fontaine.’ Ses doigts entrent, deux direct, claquent mouillé. Je gémis doucement, couvre ma bouche.

‘Tu suces ?’ demande-t-il, en sortant sa bite. Moyenne, mais raide, veineuse, prépuce qui recule avec un ‘plop’. Odeur musquée, excitante. Je me penche, lèche le gland, goût amer-salé. ‘Mmmh, bonne petite.’ Je l’engloutis, aspire fort, langue qui tourne. Il grogne, main sur ma nuque. Slurp slurp, je bave, accélère. À l’écran, la meuf hurle en double pénétration.

Soudain, portes qui grincent. Trois mecs entrent, rigolent. ‘Regardez la salope qui pompe !’ dit un. Ils s’approchent. Mon voisin : ‘Elle est à nous, les gars.’ Panique ? Non, excitation pure. ‘T’en veux plus ?’ me demande-t-il. ‘Oui… baisez-moi,’ je halète, cul en l’air.

De la bouche au cul : la partouze qui explose

Le premier me plaque sur le siège, écarte mes fesses. ‘Regarde ce cul parfait.’ Spit sur mon trou, puis sa queue pousse. Lentement, brûlant. ‘Aah !’ je crie. Il claque, rentre d’un coup. Sensations folles : plénitude, douleur-plaisir, odeur de cul et de sueur. Il pistonne, ‘Prends, salope !’ Pa pa pa, mes seins ballottent.

Un autre devant, bite en bouche. Je suce goulûment, gorge profonde, larmes aux yeux. Le troisième pince mes tétons, ‘T’es une vraie chienne.’ Ils tournent : missionnaire sur le siège défoncé, moi qui chevauche un autre, sa queue qui tape au fond, jus qui gicle sur mes cuisses. ‘Jouis pour nous !’ Ils sentent mon orgasme, spasmes, je squirte un peu, ‘Oh mon dieu… ouiii !’

Quatre maintenant, un petit dernier discret. DP : un en chatte, un en cul. Étirée à bloc, frottements internes dingues. ‘T’aimes te faire remplir ?’ ‘Oui, défoncez-moi !’ cris-je. Odeurs mélangées : sperme, mouille, sueur. Goûts : bites salées, sperme chaud qui gicle dans ma bouche, j’avale tout, épais, collant.

Ils finissent un par un : un sur mes seins, chaud et visqueux coule ; un dans ma chatte, sensation pleine qui déborde ; cul béant, sperme qui pisse. Épuisée, tremblante, jouissances multiples, corps en feu. Ils partent en riant, ‘Reviens quand tu veux, chaudasse.’

Je rentre, jambes flageolantes, sourire aux lèvres. Jamais baisée comme ça. Demain ? J’y retourne. Le sexe, c’est la vie.

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