Ma nuit d’orgie lesbienne torride à la fac avec mes binômes
J’avais 22 ans, en fac de sciences à Paris, deuxième semestre de 86. Boursière, je bossais comme une dingue pour pas redoubler. Solitaire, j’évitais les potes, peur qu’on capte que j’étais lesbienne. Juste trois plans cul discrets sur le campus.
Pour les TP, j’ai chopé Manon comme binôme par défaut. Sérieuse, mignonne, poilue aux aisselles comme moi. Avec elle, Julie et Marine – duo du lycée –, on s’est rapprochés. Soirées, musique, on relâchait la pression. Pas d’attirance au début, elles passaient pour hétéros.
La soirée qui dérape en confessions coquines
Julie m’invite à son anniv chez ses parents. ‘Amène de l’alcool, pas de cadeau !’ J’angoisse pour la cuite du dimanche. Vingt étudiants, bière, hasch, rires gras. Odeur de sueur, fumée âcre, bouffe froide. J’avale des madeleines persillées, je kiffe.
4h du mat’, que nous quatre sur le canap’. Salle dégueu, bouteilles vides, relents d’alcool rance. Radio passe Donna Summer, ‘I Feel Love’. Julie prend Marine par la main. ‘Viens danser…’ Elles se collent, bassin contre bassin. Je mate, intriguée. Leurs mains glissent sous les tee-shirts. Peaux nues, baisers langoureux. Pubis qui frottent, gémissements doux.
Manon à côté de moi : ‘Ça te gêne pas, hein ?’ Je ris : ‘Nan, au contraire…’ Elle se caresse la chatte à travers le jean. Sa bosse… euh, sa moiteur. ‘T’es chaude ?’ Sa main sur mon paquet. Je rougis. Nos lèvres se touchent, timides, puis langues voraces. Goût salé, acide de la nuit. Je lui soulève le haut : seins lourds, tétons durs comme cailloux.
On se déshabille à moitié. Sa bouche sur mes nichons, mordillements qui picotent. ‘Mmm, t’es bonne…’ Je descends, défais son jean. Sa chatte rasée, humide, odeur musquée. Doigts dedans, elle couine. Je la doigte, elle me suce les seins. À côté, Julie et Marine à poil sur le tapis, 69 frénétique. Julie bouffe la fente de Marine, langue qui clapote, ‘Oh oui, plus profond !’ Marine lui doigte le cul, bruits de succion.
L’orgie à quatre : plaisir en chaîne
Manon s’agenouille, lèche mon clito. Chaud, gluant. ‘T’aimes ?’ ‘Putain oui…’ Sa langue tournoie, doigts en moi. Je jouis sec, spasmes violents. Elle grimpe, tribbing nos chattes. Frotti-frotta, jus qui coule, claquements humides. ‘Baise-moi fort !’
Julie à quatre pattes, Marine lui lèche le trou du cul. ‘Aaaah, ta langue…’ Marine crache, enfonce deux doigts. Gémissements rauques. Manon et moi on mate, on accélère. On change : je bouffe Manon pendant qu’elle se fait doigter par Julie.
Puis la chaîne : Marine pénètre Julie avec un gode trouvé dans un tiroir – vibro énorme. Julie me bouffe, Manon la prend par derrière. ‘Bouge pas, salope !’ Rythme syncopé, clacs de peaux, râles. Odeur de cyprine partout, sueur salée. On jouit toutes ensemble, cris bestiaux, corps tremblants.
On s’écroule, câlins poisseux. Réveil, Julie me lèche le cul. ‘T’es prête pour la suite ?’ Double pénétration sur elle : doigts et langue. On recommence en file indienne, Marine en tête. Plaisir en échos, on hurle.
Après, on a testé tout : duos, trios, à quatre. Manon ma préférée, tendre. Marine sauvage, Julie salope. Double fist sur Julie, sensations folles. Puis le groupe a pété : Marine trouve quelqu’un, tensions. J’ai replongé dans les exams, libido apaisée. Meilleure nuit ever.