Ma nuit brûlante avec Paolo sous les étoiles du Cap Vert
Je viens de me réveiller en sursaut, la peau collante de sueur. Il fait une chaleur étouffante ici, au Cap Vert. Le ventilo tourne pour rien, l’air est lourd, moite, chargé d’iode et de sel. J’ai 27 ans, je vis ici depuis trois mois, après avoir fui Lyon et sa grisaille. Papa m’a filé les clés de la maison en bord de plage. C’est magique la nuit, quand tout s’éteint.
J’hésite : radio ? Branlette rapide ? Pisser ? Non, douche. L’eau tiède ruisselle sur ma peau cuivrée, glisse entre mes seins lourds, chatouille mon ventre, descend sur mon sexe rasé. Je frissonne de fraîcheur. Jamais je me sèche. Nue, gouttes perlant encore, je sors sur la terrasse en bois. Grillons qui stridulent, vagues qui clapotent doucement, lune pleine qui éclaire l’écume. Odeur de mer, de bois chaud. Intime, excitant.
Le réveil en sueur et la douche salvatrice
Soudain, Paolo s’accoude à la rambarde près de moi. Il est là depuis toujours, trouvé gamin par papa, comme un frère sans l’être. Cheveux rasta blonds décolorés par le soleil, torse musclé, short rouge moulant. On se tait, on respire la nuit.
« Tu dors pas ? » murmure-t-il, voix rauque.
« Trop chaud… » je soupire, en m’étirant, mes nichons qui pointent.
« T’as perdu l’habitude, hein ? » Il rit doucement.
« Ouais… Masse-moi un peu, Paolo. »
Ses mains fortes sur ma nuque, descendent ma colonne. Ses ongles griffent juste comme j’aime. Je ronronne, chatte qui palpite déjà. À gauche… à droite… Bonheur pur. « À moi maintenant ! » Il pivote, s’appuie à la rambarde. Mes doigts sur sa nuque, dos lisse et chaud, sueur salée sous mes ongles. Je passe sous ses bras, il tressaute, chatouilleux. Puis ses pecs fermes, tétons durs comme cailloux. Je pince doucement. Il gémit bas.
On a déjà baisé la même meuf, une mulâtre salope qui nous a tout appris. Mais là… Mes mains glissent sur son ventre, effleurent son short. Sa queue durcit, tend le tissu. Moi, je bande la chatte, jus qui coule déjà sur mes cuisses.
« J’aime te toucher… Arrêter ? »
« Non… Continue… » souffle-t-il.
Massages et explosion de plaisir sur la terrasse
Ma main droite sous son short, pétrit sa fesse musclée, moite. La gauche agrippe sa bite raide, veineuse, prépuce qui glisse. Odeur musquée de mâle excité. Il se retourne, baisse son short. Sa queue claque contre son ventre, grosse, courbée. Il attrape la mienne – non, mon clito gonflé –, me doigte direct. « Pas mal, hein ? »
Ses lèvres sur mon cou, sel et chaleur. Je gémis. Il descend, suce mes tétons, aspire fort, langue qui tournoie. Électricité dans tout le corps. « Paolo… Oh putain… » Non, pas ce mot. « C’est bon… »
Il s’agenouille, écarte mes cuisses. Sa bouche sur ma chatte, langue qui fouille, aspire mon jus sucré-salé. Bruits de succion, clapotis obscènes. Je m’agrippe à ses dreads, hanches qui roulent. « Oui… Bouffe-moi… » Orgasme qui monte, vague, je hurle, gicle dans sa bouche. Goût de moi sur ses lèvres quand il remonte.
« À ton tour. » Je le pousse contre la rambarde, avale sa queue. Sel, pré-sperme, veines qui pulsent. Je pompe, gorge profonde, glotte qui se contracte. Il grogne, « Bordel… Ta bouche… » Ses mains sur mes fesses, un doigt qui force mon cul serré. Lubrifié par ma mouille, il rentre, tourne. Je suce plus fort.
Il me relève, me plaque dos à lui. « J’ai envie de ta chatte. » Sa bite frotte mon entrée, glisse d’un coup. Pleine, étirée, brûlure délicieuse. Il pilonne, claques de peaux moites, vagues en fond. « Plus fort ! » Je crie. Il accélère, une main sur mon clito, l’autre qui pince mes tétons. Odeur de sexe, sueur, mer.
Je jouis encore, spasmes autour de sa queue. Il grogne, « Je viens… » et gicle dedans, chaud, abondant. On s’effondre, essoufflés.
« Viens dormir avec moi. » Sous la moustiquaire, enlacés. « C’était… nouveau. »
« Laisse-toi aller… » murmure-t-il. Et on recommence, lentement, jusqu’au matin.
On finit par aller se baigner nus dans la mer tiède. Son regard sur moi, complice. J’adore ce Cap Vert, ses nuits folles.