Couple enlacé

Ma confession brûlante : je me suis dootée devant un inconnu sous mon saule

Putain, attends, je tremble encore en t’écrivant ça. C’était cet après-midi, août caniculaire, le parc désert sous ce soleil de plomb. Mon saule pleureur, mon spot secret depuis des semaines. J’adore m’y poser, jambes écartées, à rêver ou à somnoler, l’herbe chaude qui colle à ma peau. Mais lui… L’homme du banc. Il s’est installé plus près ces jours-ci, pieds nus, polo sombre, yeux noirs qui me dévorent sans un mot.

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Aujourd’hui, j’ai pété un câble dès le matin. 28 ans, célib, ultra ouverte sur le sexe, j’adore les sensations fortes. Sous la douche, j’ai attrapé mes ciseaux. Rasé mon buisson noir presque à blanc, juste une fine ligne au-dessus de ma fente. Devant le miroir, peau moite, seins fermes qui pointent, tétons longs et durs que j’adore pincer. Nouvelle coupe au carré, cheveux noirs effleurant mes épaules. Robe jaune légère, courte, rien dessous. Sandales spartiates. Et hop, direction le parc, ma chatte déjà trempée qui frotte mes cuisses à chaque pas.

Le parc étouffant et ce regard qui m’allume

Il est là avant moi. Sur son banc vert, à 10 mètres. Je passe sans le regarder, cœur qui cogne. Sous le saule, je vire mes sandales. Dos contre l’écorce rugueuse qui gratte ma peau. Pas de livre aujourd’hui. Mes mains glissent sur mes cuisses nues, remontent la robe. Cuisses écartées, je sens l’air sec caresser ma fente ouverte. Odeur musquée de ma mouille qui monte, mélange sucré-salé. Je lève les yeux sur lui. Il mate, fixe, sans bouger.

« Oh merde… » je murmure, tétons qui durcissent, seins qui tendent le tissu. Ma chatte palpite, lèvres gonflées qui s’écartent toutes seules, jus qui coule. Index et majeur sur ma toison courte, je caresse, descends. Toucher la fente gluante, chaude comme un four. « Regarde-moi… » je souffle, yeux dans les siens. Doigts qui glissent dedans, schlop schlop, bruit humide qui résonne dans la chaleur. Seins libérés d’un coup, robe tirée bas. Pincer un téton, dur comme caillou, douleur-plaisir qui file au ventre.

J’explose de plaisir sous ses yeux sombres

Je jouis direct, violente. « Aah ! Putain… » Corps qui se cambre, herbe qui râpe mon cul nu. Pieds qui se lèvent, orteils crispés, cuisses grandes ouvertes. Il voit tout : ma chatte qui gicle, transparente, odeur forte qui envahit. Je hurle presque : « Je jouis pour toi ! » Vague après vague, je me tords, main qui fouille plus profond, trois doigts maintenant, qui étirent mes parois veloutées.

Pas assez. Je tourne sur le côté, fesse en l’air, sueur qui dégouline entre mes globes. Index dans la chatte, majeur sur mon trou du cul, timide d’abord. « Hmm… entre là… » Je pousse, lent, brûlant. Odeur intime, terreuse. Ça rentre, serré, je gémis fort : « Ouiii… regarde mon cul qui t’avale ! » Va-et-vient, double pénétration maison. Orgasme qui monte, féroce. « Je vais jouir encore… ooh putain, écoute-moi jouir ! » Cri primal, corps secoué, pieds en l’air, chatte qui squirte sur l’herbe.

Essoufflée, robe remise, je le fixe. Il sourit enfin. « À demain ? » Sa voix rauque, basse. J’acquiesce, yeux humides : « Oui… viens me mater encore. » Il part, je reste là, vidée, excitée. Demain, je reviens. Addict à ce regard, à cette honte délicieuse. Ma chatte palpite encore.

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