Couple enlacé

Ma folle après-midi dans un magasin de chaussures : embauchoir, grosse queue et triolisme surprise

J’ai toujours eu cette dinguerie pour les chaussures. Ces talons qui allongent les jambes, qui claquent sur le sol… Aujourd’hui, après le boulot, je file dans ce petit magasin discret. Le proprio me connaît, il me laisse farfouiller des heures sans broncher. Le lieu est presque vide, juste une maman avec son gosse au rayon enfants, et un mec paumé aux soldes.

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Je vise ces escarpins noirs, talons fins, exposés en bas du rayon. Parfait à ma taille. Je m’accroupis, tire la boîte coincée… Et bam, un corps se colle à moi. ‘Du calme ma belle, je t’aide’, murmure-t-il à mon oreille. Sa voix chaude, son souffle sur ma nuque. Je hoche la tête, trop impatiente pour ces pompes.

L’essayage qui vire au jeu érotique

‘ debout, laisse-moi faire.’ J’obéis. En me relevant, je sens ma culotte en dentelle glisser le long de mes jambes, accrochée à son doigt. Elle atterrit à mes chevilles avec mes escarpins orphelins. Pas d’hésitation : d’un petit coup de pied, je la vire. Il l’empoigne, la fourre dans sa poche, sourire en coin. Puis il débloque la boîte, glisse l’escarpin à mon pied droit. Parfait. Mes jambes sublimes, perchées haut.

‘Ils sont à toi tant que tu te laisses faire.’ Sa main pétrit ma fesse nue. Chaude, ferme, pas rugueuse. Ma chatte béante s’humidifie déjà. Frustrant, mon mec est en vacances depuis dix jours… Il file à la caisse, me laisse plantée là, air frais sur ma mouille naissante.

Je déambule, teste la marche. Devant le miroir, je me penche : vue imprenable sur ma chatte et mon cul. Grisant. Au rayon soldes, je conseille au jeune : ‘Celles-ci te iront.’ Il sourit béat. Puis, penchée sur les bas, une main sur ma raie. Lui encore. Je creuse le dos, pousse mon cul. Ses doigts effleurent mes lèvres trempées. ‘Hmm…’ Je gémis presque. Mais il repart.

Client parti, il revient. Pas un mot. Il me retourne, je me plie, agrippée au rayon. Vue sur la porte. ‘Tu sais ce qu’est un embauchoir ?’ Je hoche la tête. Bruit du plastique qui craque. Il le glisse entre mes lèvres, l’écarte. Froid, lisse. Je pousse en arrière, m’empale un peu. Il le retire, le lubrifie à ma mouille, le renfonce. Cri étouffé. Ses doigts dans mon cul, va-et-vient. Il l’agrandit, ma chatte s’étire.

‘Enlève ça, mets ta queue !’ Il s’accroupit, me lèche, remue l’objet. Mouille ruisselle sur mes cuisses. Il me relève, fait tomber ma robe. Nue, escarpins aux pieds, embauchoir enfoncé. Je défais son jean. Sa queue… Monstre. Large comme mon poignet, veines saillantes. Je peine à l’encercler de mes mains. À genoux, bouche autour du gland : impossible d’avaler.

‘Prends-la…’ Je me relève, lui tends l’embauchoir, me cambre. Il écarte mes fesses, pénètre lent. Déchirure jouissive. Couilles contre mes lèvres. ‘Baise-moi fort.’ Il pilonne, je m’accroche. Seins qui ballotent, mouille qui gicle. Pause : à genoux, je le lèche, goûte ma cyprine salée.

La patronne rejoint la partie et ça explose

Il m’emporte au comptoir, empalée. Rideau de fer descend. Assise, jambes écartées, il me défonce. Ma rondelle palpite, lubrifiée. ‘Encule-moi !’ Il accélère, j’explose en cri, gicle sur le bois.

Il sort, cherche l’embauchoir. Je le prépare pour mon cul, l’enfonce. Douleur exquise. Il me fiste presque. Puis sa queue : gland qui accroche, pénètre millimètre par millimètre. Cris. Il me ravage.

‘On peut savoir ce qui se passe ?’ Voix féminine. Sa patronne. Quarantaine sexy, tailleur chic. Il débande. Frustrant. Elle : ‘Continuez, que je voie.’

Je suggère : ‘Lèche-moi, il remontera.’ Elle s’approche, culotte trempée. Je la bouffe, clito gonflé, goût musqué. Elle gémit. On 69 sur le comptoir. Langues dans chattes humides, doigts qui fouillent.

Elle me fiste : main entière avalée, poignet qui frotte. Orgasme monte. Lui bande dur. Je m’empale sur sa queue dans le cul, elle dessous se fist. Léchage, pilonnage. Je gicle encore, il éjacule sur mon dos.

Épuisée, je repars en escarpins, robe froissée. Culotte perdue, mais souvenirs gravés.

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