Couple enlacé

Ma nuit d’enfer et de plaisir avec un auto-stoppeur sous l’orage

J’ai 28 ans, et franchement, j’adore le sexe, les sensations qui te font trembler, ce désir qui monte comme une vague. Hier soir, ou plutôt ce week-end de Toussaint, j’ai vécu un truc de dingue. Je rentrais dans mon village natal, dispute avec mon mec Jean qui voulait Paris, moi la tombe familiale. Pluie de merde, nuit noire, essuie-glaces qui galèrent. J’arrive à la station essence, habituelle, vers minuit.

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La pompiste me reconnaît : « Bonsoir, rentrez chez vous ? » « Ouais, mais avec ce temps… » Un mec sort d’une caisse en panne, grand, jean mouillé, polo collé, pas mal du tout. « Mademoiselle, un stop ? Ma voiture est morte, garagiste demain. » J’hésite, il paie l’essence. La pompiste hoche la tête : « Il est là depuis 30 minutes. » Bon, sa carte bleue passe, valise dans le coffre, il monte côté passager. Odeur de pluie, de tabac froid, son blouson goutte.

La rencontre sous la pluie et l’invitation forcée

« Laissez-moi au premier village. » Mais orage monstre, éclair, je freine en catastrophe, hurle. « J’peux plus conduire, j’ai la trouille. » Il prend le volant, dégouline, enlève son blouson – hop, arrière. Je me blottis contre lui à chaque tonnerre, son épaule chaude, musquée. Auberge éclairée, on entre, chaud, odeurs de cuisine, ragoût. Menus chers, il paie encore. Ses mains gauchères, montre carrée droite, fossette quand il sourit. Chambre unique, lit 160. « Je dors par terre. » Mais coupure d’électricité, orage apocalyptique, je m’agrippe à lui, corps contre corps.

Son sexe dur contre mon ventre, à travers le pyjama. « Laissez-moi, je suis pas en bois. » J’hésite, euh… je l’embrasse, lèvres douces, hésitantes. Il répond, langue chaude, goût de vin rouge. Ses mains sur mes fesses nues – j’suis en nuisette, rien dessous. Odeur de sa peau, sueur légère, excitation. Je saisis sa queue, épaisse, veineuse, chaude comme un fer. Je la guide, descends lentement… aïe, elle force, étire ma chatte trempée. Odeurs de mouille, de mâle. Immobile, je m’habitue, puis je bouge, hanches lentes. « Oh… c’est bon… » gémis-je.

L’explosion de plaisir dans le noir total

Il prend mes hanches, dicte le rythme, clacs humides, lit qui grince. Doigt sur mon cul, sucré de salive, glisse dedans doucement. Sensation brûlante, pleine, je jouis fort, spasmes, cris étouffés : « Putain… jamais… comme ça ! » Je m’effondre, pantelante, son sperme pas encore. Il me caresse, cheveux humides. Je dors, repue.

Mat’ en solo, mot gentil, tout payé, parti en taxi. J’ai appelé son engin « Jean » dans le feu… oups. De retour, j’ai largué mon mec fade. Puis hôpital, lui patient Pierre – la montre ! La clé USB perdue dans sa veste. Retrouvailles, bouquets, dîners. Hier, chez moi : « Mange pas, j’ai faim de toi. » Porte claquée, ses mains partout. Odeur de son cou, goût salé. À quatre pattes, il me lime profond, couilles claquant, puis anal timide, doigt d’abord. « Oui… plus fort… » Orgasme double, sueur, rires essoufflés. Sa mère sourit : « Vous avez l’air épanouis. » Ouais, et c’est que le début.

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