Confidences : Ma soirée strip-poker qui a fini en orgie avec le petit frère de ma pote
Oh là là, les filles, asseyez-vous, j’ai une confidence de dingue à vous faire. C’était hier soir, chez moi. J’ai 28 ans, grande, seins énormes, piercing à la langue, et ouais, je kiffe les meufs… mais parfois un peu de queue, ça change. Stéphanie débarque avec son petit frère Fréderic, 18 ans à peine, déjà en érection dans la voiture d’après elle. ‘Sarah, fais gaffe, c’est un puceau excité’, qu’elle me glisse en riant.
On est neuf nanas, toutes sapées sexy : robes moulantes, bas résille, talons qui claquent sur le parquet. Odeur de pizza chaude qui embaume le salon, vin blanc frais qui pétille dans les verres. Frédo mate mes jambes interminables, mes nichons qui débordent du décolleté. Il rougit quand je lui fais la bise, mes seins contre son nez. ‘T’es mignon, toi’, je lui murmure, sentant son souffle chaud.
L’arrivée du petit vicieux et le début du jeu
Après manger, on vote le jeu. ‘Strip-poker !’, crie Stéphanie. Les rires fusent, verres qui tintent. Frédo panique : ‘Non, j’veux rentrer’. Mais je l’emmène à part, dans la cuisine. Odeur de son savon mêlée à sa sueur nerveuse. ‘Touche mes seins si tu joues, promis’. Ses yeux s’écarquillent. ‘Vraiment ?’. Je hoche la tête, langue qui claque sur mon piercing.
De retour, règles modifiées : la première à poil taille une pipe à Frédo, sperme à montrer sur la langue. ‘Génial !’, hurlent-elles. Cartes distribuées, rires gras. Les culottes tombent vite. Odeurs de chattes excitées qui montent, cuisses qui frottent. Moi, je perds exprès. Soutif qui vole sur son visage. ‘Touche, vas-y’. Ses mains tremblent sur mes melons lourds, tétons durs comme cailloux. Je guide : ‘Plus fort, masse-les’. Sa queue bande à mort dans son boxer, bosse énorme. ‘T’es doué, dis donc’, je gémis, chair moite sous ses doigts.
Stéphanie jalouse : ‘Ça suffit !’. Mais on continue. Frédo perd tout : chaussettes, chemise, pantalon. ‘À poil ! À poil !’, scandent-elles, ongles rouges qui s’approchent. Il protège sa bite, terrifié. J’interviens : ‘Attendez, j’ai mieux’. Sur la table basse, mon petit sac noir. Je sors : menottes en velours, cockring vibrant, lubrifiant framboise, un gode ceinturé énorme et un vibro lapin.
Le sac à malice et l’orgie qui explose
‘On va le préparer’, je dis en riant. Elles applaudissent. On l’attrape, boxer arraché d’un coup. Sa queue jaillit : 18 cm, veinée, gland violet luisant de pré-cum. Odeur musquée de mâle excité. ‘Putain, pas mal pour un puceau’, lâche Julie. Je clique les menottes à ses poignets, attaché au radiateur. Cockring autour de sa base : buzzzz, il gémit ‘Ohhh…’. Lubrifiant froid qui glisse sur son manche, maintiens qui pomp ent.
Julie première : ‘C’est moi qui perds’. À genoux, elle avale sa queue. Slurp slurp, gorge profonde, piercing langue qui frotte. Frédo halète : ‘Hmmm… c’est trop bon’. Elle montre le sperme épais sur sa langue : ‘Miam’, avale. Mais on continue. Moi, j’enfile le gode : ‘À mon tour’. Je le chevauche, sa bite en moi d’abord. Chaude, qui pulse. ‘Baise-moi, Sarah !’, supplie-t-il. Couilles qui claquent sur mes fesses, jus qui gicle partout.
Les autres s’y mettent : Ophélie lui suce les couilles, Pauline frotte sa chatte sur son visage. Odeurs de mouille, sueur, sperme. Gémissements : ‘Ouiii… plus fort !’. Je jouis en premier, spasmes autour de sa queue. Il explose : jets chauds dans ma gorge quand je le reprends en bouche. Goût salé, épais. La nuit continue, orgie totale. Frédo dépucelé dix fois. Stéphanie finit par le chevaucher : ‘T’es à nous maintenant’. Épuisés, corps emmêlés, odeurs de sexe partout. Meilleure soirée ever !