Ma nuit brûlante avec Élodie, la mère de Julien, après le TGV
Tu sais, j’étais dans ce TGV, plongée dans le polar de Paula, et ce regard sur moi… Julien, en face, avec ses yeux verts qui me scannaient sans un mot. Mon cœur battait un peu plus fort, cette sensation primitive, comme une proie. Il m’aborde enfin : « Vous aimez Paula Brilland ? » Sa voix douce, un peu hésitante. Je réponds, joueuse : « Je viens de déjeuner avec elle. » Il bugue, ahuri. On papote, il est étudiant en Sciences Po, prénommé Julien Sorel par sa mère fan de Stendhal. Touchant, avec ses boucles brunes.
À Montparnasse, sa mère Élodie nous attend, toute en rouge moulant, formes généreuses, culotte de cheval qui marque. Elle me mate aussi, ses lèvres rouges agressives. Je refuse le raccompagnement, mais le lendemain, texto de Julien pour discuter du livre. Vendredi, apéro sur le roof-top. Lui en polo bleu, elle en blanc moulant, soutif transparent laissant deviner ses aréoles sombres. On rit, il parle de son étude sur les tueurs en polar. Puis il se barre pour un ‘rendez-vous prof’. Élodie reste, on dîne, ses yeux sur mon décolleté.
La rencontre dans le train et l’apéro surprise
Promenade, coucher de soleil chez moi. Accoudées à la terrasse, air frais qui durcit mes tétons. Elle : « Tu as de très jolis seins. » Silence. « J’aime les gros mamelons, les miens sont trop petits. Tu veux voir ? » Elle enlève son tee-shirt, soutif dentelle, puis le vire. Seins ronds, fermes, aréoles larges froncées, tétons minuscules dressés. J’écarte ma robe, sors mon sein droit, gros téton raidi. « Tu triches », rit-elle, dégagent l’autre. Ses mains chaudes sur ma peau, « Ils sont doux ». Elle pose ma main sur son sein, chair lourde, tiède. Je pince son téton dur. Nos lèvres se collent, langues chaudes, salives mêlées, goût sucré.
Je la pousse sur le lit, enlève ses escarpins, descends son pantalon blanc tendu sur ses hanches larges. String dentelle trempé, odeur musquée qui monte. Je le renifle, goûte le sel de sa mouille. Poils noirs denses encadrent sa fente ouverte, lèvres gonflées roses. « Déshabille-toi, je veux te voir nue. » Ma robe tombe, string enfoncé dans ma chatte. Elle écarte : « Ton clito est fabuleux, comme une petite bite ! » Sa langue fouille, lèche mon bouton cramoisi, aspire. Ses mains malaxent mes fesses, odeur de sueur et désir. Je la doigte, poils doux, clito dur, elle gicle, cris rauques.
La passion explose sur la terrasse
Je la retourne à quatre pattes, cul en l’air, raie ouverte. Je lèche tout : anus plissé, goût âcre, vagin inondé. Deux doigts dans sa chatte gluante, un dans son trou serré. Elle pousse : « Oui, comme ça… » Elle se branle, je lubrifie le plug avec sa mouille, l’enfonce doucement. Elle gémit fort, ‘Hmmm, plus profond’, cul qui avale le jouet. Je doigte son vagin, elle convulse, hurle, s’effondre tremblante, odeur capiteuse de sexe et transpiration.
On se colle, peaux moites collées. « C’était trop bon, j’adore le sexe pur, sans limites. Et toi ? » « Pareil, je progresse. » Douche ensemble, on pisse en face, jets chauds sur cuisses, rires. Elle retire le plug, parfum de ses fesses sur le silicone. Elle s’habille, baiser léger : « À très bientôt, clin d’œil. » Seule, vidée, je pense : sexe pour le sexe, mais un peu d’affection ? Le texto à Paula envoyé, sommeil lourd.