Couple enlacé

Ma nuit brûlante avec le résistant de Montmartre

Les filles, asseyez-vous, je vais vous confier un truc qui me trotte encore dans la tête après toutes ces années. C’était en juin 44, Paris sous les Boches, et moi, Charlotte, 27 ans, j’hébergeais ce capitaine, Alexandre Joubert. Un mec dur comme l’acier, cheveux châtains, yeux perçants, qui sentait le savon bon marché et la sueur de la clandestinité. On vivait presque en couple, dîners silencieux, mais ce soir-là, tout a basculé.

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On était sur le canapé, l’air lourd de l’été parisien, rideaux tirés pour pas attirer les patrouilles. Il s’assoit tout près, sa cuisse contre la mienne, chaude à travers le tissu fin de ma jupe. ‘Vous avez mauvaise presse à cause de l’officier allemand’, qu’il me balance. Je sens son souffle sur mon cou, un mélange de tabac et de vin rouge. ‘Peter ? Il m’a juste aidée pour la cause, rien de plus.’ Ma voix tremble un peu, hésitante.

La tension monte dans l’appartement

Il me fixe, intense. ‘Des relations avec lui ?’ ‘Non, j’ai pas couché avec un Boche.’ Sa main attrape la mienne, ferme, calleuse. Mes doigts s’emmêlent aux siens, et boum, une chaleur monte de mon ventre. ‘Bientôt, la guerre va exploser, Charlotte. Si je crève demain…’ Sa voix rauque, basse. Il se penche, lèvres sur les miennes. Douces d’abord, puis affamées. Sa langue glisse, goûte la mienne, salée de peur et d’excitation. Je gémis doucement, ‘Alexandre…’, odeur de son corps qui m’envahit, musquée, virile.

Ses mains remontent mes flancs, frôlent mes seins sous le corsage. Mes tétons durcissent direct, frottent le tissu. ‘T’es belle, putain…’ non, il dit pas ça, mais son grognement vaut tout. Je tire sur sa chemise, boutons qui sautent presque. Son torse nu, poilu, chaud sous mes paumes. Il me plaque contre les coussins, bouche sur mon cou, suce la peau, mordille. ‘J’ai envie de toi depuis le premier jour.’ Sa barbe naissante gratte, envoie des décharges jusqu’à ma chatte qui palpite déjà, humide.

Je défais sa ceinture, cliquetis métallique dans le silence. Son pantalon tombe, et là, sa queue se dresse, épaisse, veinée, tête luisante de pré-cum. Je la saisis, lourde, chaude, elle tressaute dans ma main. ‘Putain, t’es prête ?’ ‘Oui, vas-y.’ Il relève ma jupe, écarte ma culotte trempée. Doigts qui écartent mes lèvres, glissent dedans, mouillés. ‘T’es toute mouillée pour moi.’ Je halète, ‘Baise-moi, Alexandre, vite.’

L’explosion de plaisir avant la libération

Il me pénètre d’un coup, lent mais profond. Remplissage total, je sens chaque veine qui frotte mes parois. ‘Aah… oui…’ Grincements du canapé, nos souffles saccadés. Odeur de sexe qui monte, mélange de mouille et de sueur. Il accélère, claques de peaux, ses couilles qui tapent mon cul. Je m’accroche à ses épaules, ongles dedans. ‘Plus fort !’ Il me retourne, à quatre pattes, me prend par derrière. Sa main sur ma nuque, l’autre qui pince mon clito. Sensations folles : plénitude, picotements, vague qui monte.

‘Je vais jouir…’ ‘Attends-moi.’ Poussées brutales, grognements gutturaux. Explosion : je crie, spasmes autour de sa bite, jus qui coule sur mes cuisses. Il se retire, gicle sur mes fesses, chaud, épais. On s’effondre, essoufflés, son sperme qui refroidit sur ma peau. ‘Merci… pour tout.’ Baiser tendre, goût de sel sur ses lèvres.

Le lendemain, coups à la porte. Geneviève hurle le Débarquement. Lui file, et pouf, disparu. Jamais revu. Mais ce soir-là, les filles, c’était le feu, le vrai plaisir avant la tempête. Ma chatte en garde encore le souvenir.

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