Confession coquine : Ma première fois payée 300 euros pour une baise intense
En rentrant chez moi, j’ai posé les 300 euros sur la table du salon. Ils traînent là, comme un secret brûlant. J’ai 28 ans, célibataire depuis ma rupture, une vie cool avec boulot, potes et soirées folles. J’adore le sexe, les sensations qui te font trembler, le désir qui monte comme une vague. Mais les mecs, soit ils veulent du sérieux direct, soit juste un coup rapide. Du coup, je traîne sur un site d’annonces, partie rencontres sans lendemain. Ça m’excite grave.
Une annonce m’a scotchée : ‘H 48 ans cherche occasionnelle.’ Marié, ça se sent. Par curiosité, je réponds. ‘C’est un fantasme pour moi, offrir mon corps contre du cash, même si je suis pas vénale.’ On discute, je joue la débutante, la belle de jour sexy. Il veut une photo, ma description. Je lui envoie une de moi nue sous une robe transparente, sans visage. ‘Je suce sans capote, tu jouis dans ma bouche. Pour la sodomie, je suis étroite, mais si tu payes, ok.’ En vrai, j’adore ça quand je suis chaude.
La curiosité qui mène à l’annonce
Il propose 200 euros d’abord. Trop peu pour tout ce qu’il veut. Je refuse, il monte à 300. ‘Pourquoi pas ?’ je me dis. Je fixe jeudi après-midi, hôtel. Il dicte la tenue : talons, jupe, bas. Je m’habille un soir pour tester devant le miroir, ma chatte mouille déjà. Hôtel Formule 1, discret, murs fins – rassurant. Il file son numéro, j’envoie un SMS : ‘Sois exigeant, client directif.’
Cœur qui bat, j’arrive au parking. Il sort de sa voiture, prend la chambre. SMS : numéro et code. Clic de la porte, pénombre. Il est allongé, chaussures enlevées. ‘L’enveloppe est sur la table.’ Je vérifie : 300 euros. ‘Contre le mur, face au lit.’ Je m’exécute. Il mate, ‘Enlève chemisier, soutif.’ Ses mains sur mes épaules, glissent sur mes seins lourds. Odeur de son aftershave, un peu sucré. Il s’assoit, ‘Retourne-toi, soulève ta jupe.’ Je le fais lentement, sensuelle. ‘Ce petit trou étroit ? Tu vas t’ouvrir, ma belle.’
Je vire tout sauf bas et talons. Nue, il me touche, doigts dans ma fente trempée. ‘T’es déjà mouillée, salope.’ Il étale mon jus sur mes lèvres, m’embrasse fort, langue invasive. Goût salé de moi sur sa bouche. J’hésite, tourne la tête, mais ‘T’as demandé directif.’ Je déboutonne sa chemise, corps bedonnant des 50 piges. Il appuie sur mes épaules : à genoux. Je caresse sa bite à travers le slip, enlève chaussettes – beurk. Slip down, queue moyenne, raide. ‘300 euros, applique-toi.’ Je lèche, suce, aspire fort. ‘Oh putain, suceuse de ouf… Ma femme fait pas ça.’ Bruits de succion, salive qui coule.
La rencontre torride et les sensations extrêmes
Il me fait allonger, embrasse bouche, nichons. Retourne, suce encore pendant que je branle entre mes seins. ‘Continue, j’adore.’ Je m’active pour le faire craquer vite. Mais il contrôle. ‘Caresse-toi.’ Première fois devant un inconnu. Doigts dans ma chatte, yeux sur lui qui met la capote. Il me pénètre direct, missionnaire. Pas mal, mais détachée. Cowgirl : je contracte, ondule. Il bloque mes hanches. ‘En levrette.’ Ma position fétiche. Il rentre dans la chatte, claquements de peau, odeur de sexe. Je gémis malgré moi, plaisir monte. ‘Ah… oui…’ Bouche contre matelas, je jouis fort, spasmes.
‘Maintenant, je t’encule.’ Difficulté à entrer, je suis crispée. Brûlure intense quand il force. ‘Aaaah !’ Odeur musquée, sueur. Il rentre-sort, anal pur. ‘T’es mon trou à 300 balles.’ Je serre les dents, sensation d’être déchirée, mais excitante à la fois. Cinq minutes de calvaire-plaisir. Il change pas de capote, ignore l’hygiène. Enfin, il retire, à genoux : ‘Finis-moi.’ Giclées abondantes, goût amer-salé. J’avale tout, langue nettoyant.
Il se radoucit post-juice. Je me lève vite, m’habille. ‘C’était top.’ Sans un mot, je sors, efface numéro. Bain chaud chez moi, anus sensible. Les 300 euros ? Je les dépense petit à petit. Fantasme assouvi, regret ? Non, juste une sacrée montée d’adrénaline. J’en referais peut-être…