Ambiance intime de boudoir

L’accrochage en voiture qui a fini en baise torride chez moi

Ce matin, comme tous les jours, je suis coincée dans ce rond-point de merde à 8h30. J’ai un exam’ à passer, je somnole au volant de ma Fiat 500. Odeur de café froid dans l’habitacle, musique punk qui grésille. Soudain, freinage devant moi, je pile trop tard. Bam, petit choc arrière contre une Alfa Romeo. Mon cœur s’emballe, klaxons partout.

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Je descends, tatouages qui luisent sous le soleil, jupe écossaise qui remonte un peu sur mes cuisses maigres, collant résille noir. Lui, un mec la quarantaine, costaud, regard sévère. ‘Pourquoi vous avez freiné ?’ je lâche, agitant mes bras fins. ‘Pour éviter la voiture devant ! Et vous ?’ Il inspecte les pare-chocs rayés, on soupire tous les deux.

Le choc dans les embouteillages

Klaxon rageur derrière. ‘Va te faire foutre, connard !’ je hurle, majeur levé. Il propose de garer les voitures. ‘J’suis pressée, pas le temps pour un constat.’ Mais il insiste. Je lui file ma carte d’identité et mon permis, note mon numéro sur un papier froissé. ‘On en parle ce soir.’ Nos regards se croisent enfin, un frisson. Il sent bon l’après-rasage boisé. Je remonte en voiture, déboîte sec, son image dans le rétro.

La journée file, exam’ raté probablement, mais j’y pense toute la journée, à ses yeux inquisiteurs. 16h, mon tel sonne. ‘Gwen ? On se voit pour le constat ?’ Sa voix grave me fait frissonner. ‘Viens chez moi vers 18h, j’habite rue Mermoz.’ Je raccroche, sourire en coin, chewing-gum pétillant entre les lèvres.

Porte qui s’ouvre, je suis en t-shirt moulant, jupe courte, pieds nus. Odeur de mon appart : encens vanillé, café frais. ‘Bonsoir m’sieur.’ Il entre, remarque mes miroirs partout. ‘Ça ouvre sur l’au-delà.’ Je ris. On s’assoit à la table, constats étalés. Je m’agenouille sur la chaise, coudes sur table, seins qui pointent sous le tissu fin. Il détourne le regard, gêné. Dans le miroir, je vois mon cul moulé dans le collant, pas de culotte dessous.

‘Euh… le miroir reflète votre…’ Je tourne la tête, languissante. ‘Et alors ? Les fringues, c’est un carcan.’ Il rougit. ‘Vous n’aimez pas ?’ Nos yeux se défient. Je glisse mon biscuit entre mes lèvres, langue qui lèche lentement. ‘Arrêtez ce jeu, Gwen.’ ‘Essayez de me corriger.’ Il hésite, respire fort.

Je me lève, vais au bar, cul qui ondule. Il me suit. ‘C’est vrai, vous méritez une fessée.’ Sa main sur ma fesse gauche, sursaut. Il remonte ma jupe, baisse collant et string. Peau fraîche exposée, air froid sur ma raie. Claque ! Brûlure vive, râle qui sort de ma gorge. ‘Cesse de faire ta petite salope.’ Rire aigu. Deuxième claque, plus forte, peau qui chauffe, marque rouge.

La punition et l’explosion de plaisir

‘Troisième !’ je gémis, cambrée. Sa main caresse la brûlure, doigts doux sur la chaleur. ‘Suce-moi.’ Je pivote, effleure ses doigts. ‘Vous voulez que je vous taille une pipe ? Je suis trempée pour vous.’ Il grogne, baisse son froc. Queue raide, veines gonflées, odeur musquée.

Je m’accroupis, bouche chaude sur son gland salé. Slurp, succion profonde, salive qui coule. ‘Hmmm…’ Il gémit, attrape mon poignet. ‘Attends.’ Il m’allonge sur la table, genoux relevés. Visage contre ma chatte, langue qui fouille, goût acide de mon jus. ‘Oh putain…’ Mon cul danse, mains dans ses cheveux. Il se branle, bruits humides.

Je file dans le couloir, reviens nue, seins lourds aux tétons percés, capote en main. ‘Safe sex.’ Je colle mon chewing-gum sur la table, m’accroupis, aspire sa queue gantée. Vibration de sa bite dans ma gorge. Il me soulève sur la table, gland qui frotte mes lèvres gonflées, pousse. Plein, étiré, brûlant. Va-et-vient lents, puis rapides, table qui grince.

‘Quitte pas mon regard.’ Ses hanches claquent contre les miennes, clac-clac, sueur salée. Seins qui ballotent, tétons durs. ‘Je vais jouir !’ Grognement primal, il se plante au fond, spasmes. Je sens les pulsations à travers la capote. Il se retire, verse son jus sur ma langue. Goût amer, chaud, coule sur mon menton, mes seins.

On signe le constat, comme si de rien. ‘Garde mon numéro.’ Baiser sur la joue, odeur de sexe dans l’air. Il part, je souris, chatte encore palpitante. À refaire.

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