Ma baignade torride au lac avec mon chevalier du GN
Les rayons du soleil me tirent du sommeil. La fenêtre en pignon laisse passer cette lumière chaude sur mon visage. Je me retourne, Alex dort encore à côté. Sa respiration profonde, virile, me chatouille les oreilles. L’odeur de sueur et de cuir de la nuit dernière flotte dans l’air. Ses affaires d’armure éparpillées par terre, comme nous les avons laissées après… hum, après nos ébats discrets.
Mon corps réagit direct. Entre mes cuisses, une chaleur humide. J’ai envie de lui, de me coller contre son torse musclé. Mais la chambrée est pleine de monde. Des ronflements, des grognements. Je me retiens. Je tends la main, effleure sa lèvre du pouce. Sa peau chaude, rugueuse. Il ouvre les yeux, sourit en coin. ‘Salut toi…’ murmure-t-il d’une voix rauque. Mon cœur s’emballe.
Le réveil chargé de désir en chambrée
Il se lève, bâille, s’étire. Ce dos large, ces fesses fermes sous le caleçon. Je ris doucement. Il enfile son jean, son t-shirt, puis son armure. Je m’agenouille pour l’aider. Mes doigts frôlent sa peau, serrent les sangles. L’acier froid contre sa chaleur. ‘T’es mon écuyer parfait’, dit-il en riant. Je lui claque les fesses. Il sursaute, se retourne, m’embrasse vite. ‘Attention, petite coquine.’
On descend, petit dej rapide. On sort marcher vers le lac. Personne. La brise caresse les feuilles, odeur de pin et d’eau fraîche. Soudain, il me plaque contre un arbre. Ses lèvres sur les miennes, sa langue invasive. Goût de café et de désir. Ses mains dans mes cheveux, son corps contre le mien. Je sens son érection durcir. ‘J’en peux plus de t’attendre’, grogne-t-il. On s’embrasse comme des fous, jusqu’à entendre du bruit. On se sépare, essoufflés.
La journée passe en combats, sueur, cris. Soirée feu de camp. On reste tous les deux. ‘Viens, on va au lac’, dis-je. La lune éclaire tout, lucioles dansent. On se déshabille. Son corps nu luit, muscles saillants, sexe à demi dur. Odeur de terre humide, eau tiède qui nous accueille. Splash ! On rit, on nage.
Il disparaît sous l’eau. Soudain, ses mains sur mes chevilles, me tirent. Je coule, il m’embrasse sous l’eau. Bulles, lumière filtrée. On remonte, haletants. Je l’éclabousse. ‘Espèce de…’ Il me chasse, m’attrape par la taille. Ses lèvres sur mon cou, chaud, humide. Son sexe dur contre mes fesses. ‘T’es trempée partout’, murmure-t-il.
La nuit au lac : de la tendresse à l’explosion
Sa main descend, glisse dans mon string. Doigts experts sur mon clito, puis dedans. ‘Hmm… t’es prête.’ Je gémis, l’eau clapote. Odeur de sexe mélangée à l’algue. Il retire mon string, me caresse les seins, pince les tétons. ‘Alex… vas-y…’ Il me tourne, me plaque contre lui. Son doigt trouve mon entrée arrière. ‘Ça te dit d’essayer là ?’ J’hésite, cœur battant. ‘Ouais… mais doucement.’
Il mouille son doigt dans l’eau, pénètre lentement. Sensation de plénitude, bizarre mais excitante. ‘Ça va ?’ ‘Oui… continue.’ Deux doigts, va-et-vient. Je pousse des cris étouffés, le plaisir monte. Son sexe contre moi, glissant. Il trouve l’entrée, pousse. Pression intense, puis il entre. ‘Putain… t’es serrée.’ Douleur fugace, puis vague de plaisir. L’eau amortit les chocs, clapotis rythmés.
Il me pilonne, mains sur mes hanches. ‘T’aimes ça ?’ ‘Oui ! Plus fort !’ Odeur de son musc, goût salé sur sa peau quand je tourne la tête pour l’embrasser. Mes seins ballottent, clito frotté par l’eau. Il accélère, grogne. ‘Je vais…’ ‘Moi aussi !’ Explosion ensemble, tremblements, cris dans la nuit.
Des voix ! On se fige. ‘Chut !’ On se cache derrière les rochers, nus, collés. Ils passent sans voir. On sort, on s’habille vite. Mon string perdu au fond. ‘Demain, on recommence ?’ dit-il en prenant ma main. Je rougis. Cette nuit m’a libérée.