Couple enlacé

Chambre 69 : Ma nuit de tentacules déments avec Brodsky

Salut… C’est Cyrielle. J’ai 27 ans, grande blonde élancée, jambes interminables. Je sors à l’instant de l’hôtel Carlton, les cuisses tremblantes, la chatte encore palpitante. J’ai du mal à marcher droit, putain… non, attends, c’est dingue ce qui vient de se passer. Je vous raconte tout, comme à une copine, hein ? Parce que j’adore ça, le sexe, les sensations qui te retournent le cerveau.

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Tout a commencé par des messages. Brodsky, ce nabot d’écrivain pervers, je corrigeais ses textes. ‘Oh là là, Brodsky, t’as besoin d’une maîtresse pour te dresser’, que je lui ai écrit. Puis : ‘Ton dernier chapitre m’a chauffée, j’ai envie de te fesser avec mes règles… en bois.’ Il répondait toujours avec son humour crade. Le dernier : ‘Entre une nymphette et toi, y’a une sacrée différence de taille. Viens vérifier à Paris.’ J’ai pas hésité. ‘Hôtel Carlton, chambre 69.’ Parfait, non ?

Les messages coquins et le rendez-vous

J’arrive à la réception, talons de 15 cm qui claquent sur le marbre. Lui, vautré dans un fauteuil, gin-tonic à la main, petit, trapu, regard de chien en chaleur. Il se lève, ses yeux pile à hauteur de mes seins. ‘Salut, Cyrielle… T’es pas une nymphette, toi.’ Je minaude : ‘Tu vois la différence ?’ Il bégaie : ‘Euh… salut. T’es vraiment une géante.’ Je ris : ‘Et toi un nabot !’ On sent la tension, l’air chargé d’électricité. Odeur de son parfum cheap, mélange de sueur et d’alcool.

Ascenseur. Silence lourd. Sa main frôle ma cuisse, je sens sa bite durcir contre mon genou. ‘Chambre 69, hein ? J’ai des frissons rien qu’à y penser’, qu’il murmure. Je souris : ‘Moi aussi.’ On entre. Rideaux tirés, lit king size, odeur de moquette usée et de sexe ancien. Il se déshabille en un clin d’œil, à poil. Sa queue… pas énorme, mais raide, veinée, qui pointe vers moi. Il bande dur, la peau tendue, un filet de pré-cum qui brille. Je le mate, hésitante. ‘Écoute, Brodsky, j’en ai envie, mais… avec ta taille…’

Il rigole : ‘Petit mais costaud !’ Mais je sens son doute. ‘J’ai un talisman’, que je dis en sortant le vieux bouquin de mon sac. Le Nécronomicon, acheté à la FNAC, reliure craquelée, pages jaunies qui sentent la poussière et le mystère. ‘C’est quoi ce délire ?’ qu’il demande, les yeux écarquillés. ‘Le livre maudit de Lovecraft. On invoque Testiculus le Magnifique. Pour combler nos désirs.’ Il hausse les épaules : ‘Vas-y, essaie.’ Je trace un pentacle à la craie sur le tapis, odeur âcre de la poussière soulevée. Nue maintenant, mes seins lourds qui ballottent, chatte déjà humide, lèvres gonflées.

L’invocation et l’orgasme cosmique

Je m’installe au centre, crie : ‘Ô Grands Anciens, réveillez-vous ! Envoyez Testiculus pour nos plaisirs secrets !’ Brouillard épais qui monte, odeur pestilentielle, comme poisson pourri et soufre. Un grondement sourd, vibrations dans le sol. Et là… la créature. Géante, informe, cyclopéenne. Huit tentacules luisants, verts, suintants de mucus gluant, épais comme des bras, pulsants de veines noires. Le premier s’enroule autour de ma taille, froid au début, puis chaud, vibrant. ‘Oh merde… Brodsky !’ je hurle. Il essaie de fuir : ‘C’est quoi ce bordel ?!’ Un tentacule le chope par la cheville, un autre lui caresse les couilles, s’insinue…

Moi, emportée en l’air. Un tentacule épais, ventouseuse, se colle à ma chatte. Aspire mes lèvres, suce mon clito gonflé. ‘Aaaah !’ Le bruit de succion, slurp slurp, mouillé, obscène. Odeur musquée, salée. Il pousse, s’enfonce. Lentement. Épais, texturé, qui remplit tout. Sensations folles : pulsations internes, comme un cœur qui bat en moi. Je gémis : ‘Oui… plus profond !’ Un autre tentacule entre mes fesses, lubrifié de mucus, qui dilate mon cul. Douleur-plaisir, brûlure qui fond en extase. ‘Brodsky, c’est… divin !’ Lui, à côté, un tentacule dans la bouche, gorge profonde, bulles de bave. ‘Mmmph !’ qu’il grogne.

On est suspendus, baisés par la bête. Positions folles : moi empalée double, tentacules qui tournent, frottent mon point G. Orgasme qui monte, vagues. Goût salé sur mes lèvres, sueur qui coule entre mes seins. Cris : ‘Je jouis ! Aaaah !’ Jet chaud en moi, sperme cosmique, gluant, qui déborde. Lui éjacule aussi, gémissements étouffés. Des heures ? Non, minutes éternelles. Puis, la chose disparaît dans un pop humide, brouillard qui se dissipe.

On retombe sur le lit, épuisés, corps luisants de mucus et de jus. ‘C’était… vachement bon’, qu’il souffle. Je ris faiblement : ‘Ouais… différence de taille réglée.’ Je me rhabille, jambes flageolantes, chatte endolorie mais heureuse. ‘À plus, nabot.’ Dehors, air frais sur ma peau rougie. Je marche bizarre, mais comblée. Vous auriez kiffé, les filles…

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