Ma confidence torride : douche lesbienne et nuits folles sur catamaran en Guadeloupe
Les filles, vous allez pas me croire. On atterrit enfin à Pointe-à-Pitre, la nuit tombe sur les lagons, grenouilles et criquets qui chantent à fond, comme un concert tropical. Paris et son froid, c’est loin derrière. Moi, Michelle, 28 ans, j’en peux plus de mon jean serré, mes pulls qui collent. Hélène, ma pote de toujours, est là avec son sourire de séductrice. Yan nous accueille à la marina, son catamaran de 50 pieds brille sous les lumières. L’air sent le sel et les fleurs exotiques, chaud, lourd, qui colle à la peau.
Luce, sa chabine sublime, peau dorée, seins qui dansent sous son débardeur, nous tend un punch glacé à la goyave. Sucré, piquant, qui descend direct dans le ventre. On se désape vite fait, mes bras blancs à côté de sa peau hâlée. Hélène délace ses bottines, soupire en massant ses pieds gonflés, moites. ‘Putain, enfin libres !’ qu’elle dit en riant. On rigole, l’excitation monte.
L’arrivée brûlante aux Antilles
Yan descend nos valises. Le carré est immense, canapé en U moelleux. On s’installe dans les cabines bâbord, chaleur étouffante, ventilateur qui tourne pour rien. J’entre dans la mienne, vire tout : jean, soutif qui marque mes seins lourds, culotte trempée de sueur. Nue devant le miroir, je me mate : hanches rondes, cuisses pleines, pubis noir dense. J’attrape une serviette et file à la douche, minuscule, cloison froide dans le dos.
L’eau tiède coule faible, pas de jet puissant, mais elle ruisselle sur ma peau, lave l’avion, la crasse. Savon vanillé, odeur sucrée qui embaume. Je frotte mes seins doucement, cercles lents, tétons qui durcissent. Main qui glisse sur mon ventre, entre les cuisses, effleure ma chatte gonflée. Un gémissement m’échappe, ‘hmm…’
Soudain, la porte s’ouvre. Hélène, nue, cheveux en pétard, seins arrogants, pointe dressée. ‘Tu me fais une place ?’ Je sursaute, bafouille : ‘J’ai… j’ai fini !’ Mais elle rit, entre, son corps frôle le mien. Eau partout, vapeur épaisse. ‘Rougis pas, on s’est déjà vues. T’es toujours aussi bandante.’ Ses yeux descendent sur mes seins, mon sexe.
La douche qui dérape en extase
Elle prend le savon, me tourne le dos. ‘Frottes-moi ?’ Ses fesses rondes, lisses, sous l’eau. J’hésite, mais mes mains partent, savonnent sa cambrure, descendent entre ses cuisses. Elle gémit : ‘Oui, là… plus bas.’ Odeur de vanille mêlée à son musc intime. Elle se retourne, m’embrasse le cou, langue chaude. ‘T’es hétéro ? On verra…’
Ses doigts pincent mes tétons, tirent doucement. Je halète : ‘Hélène… attends…’ Mais ma chatte palpite, mouille plus que l’eau. Elle s’agenouille, souffle sur mon pubis. ‘Laisse-toi aller.’ Sa langue lèche mes lèvres intimes, plat large, puis pointe qui fouille mon clito. ‘Oh putain… oui !’ Je gémis, jambes tremblantes, main dans ses cheveux. Elle suce, aspire, bruit de succion humide. Mes hanches bougent seules, jus qui coule dans sa bouche.
Je la relève, l’appuie au mur. Mes lèvres sur les siennes, goût salé de moi. Je descends, suce ses seins, mamelons durs comme cailloux. Elle halète : ‘Baise-moi avec ta bouche…’ À genoux, je lape sa fente rasée, chair rose, gonflée. Elle jouit vite, cri étouffé : ‘Aaah ! Michelle !’ Tremblements, cuisses qui serrent ma tête.
On sort pantelantes, s’essuie en riant nerveusement. ‘Secret, hein ?’ Au dîner, Yan et Luce sourient, comme si… Nuitée torride suit : Yan me prend en levrette sur le trampoline, bite épaisse qui claque, sel marin sur la peau. Luce lèche Hélène pendant. Plaisir fou, orgasmes multiples, odeurs de sueur, sperme, mer. Deux semaines de ça, lagons, baies secrètes. Rentrer ? Impossible, j’en redemande.