Confession coquine : J’ai sucé mon mari en urgence pendant le déjeuner avec nos amies lesbiennes
Oh les filles, je reviens de chez moi, encore toute chamboulée. Dimanche midi, on a invité Noriko et Aïcha pour un dej’. Il faisait une chaleur de malade, genre 35 degrés, l’air lourd, moite, qui colle à la peau. Moi, 27 ans, mariée depuis un an à mon chéri Roland, je portais ma robe bleu ciel toute légère, courte, qui moule mes seins lourds – pas de soutif en dessous, juste pour le fun, mes tétons qui pointent un peu sous le tissu fin. Mes nattes longues qui balancent dans mon dos quand je danse en cuisinant, la radio qui pulse du R’n’B sensuel.
Roland me mate, hypnotisé par mes fesses qui roulent. Je sens son regard brûlant, son souffle qui s’accélère. ‘Chéri, t’es sûr que tu vas bien ?’ je lui lance avec un clin d’œil coquin. Il bafouille, ‘Ouais… la sonnette.’ Et bim, Noriko et Aïcha débarquent. Noriko, ma copine eurasienne sublime, tee-shirt vert transparent, seins libres qui dansent, jupe mini qui promet des flashes. Son parfum doux, floral, qui m’envahit direct. Aïcha, marocaine longiligne, pantalon blanc moulant ses cuisses fines, tee-shirt qui épouse ses petits seins en poire. Elles s’enlacent, main aux fesses, et je sens déjà l’air chargé de désir.
La chaleur monte avec les tenues légères
On s’embrasse, peaux chaudes qui se touchent, frissons électriques. Noriko contre Roland, je vois son trouble, ses yeux qui plongent dans les siens. ‘Roland, t’es fiévreux, hein ?’ elle rigole. Moi, je cuisine, on passe à table. Serrés autour de la petite table ronde : moi à gauche de lui, Noriko à droite, Aïcha en face. Jambes qui se frôlent sous la table, pieds qui s’emmêlent – ‘Oups, désolée !’ glousse Aïcha. Odeurs qui montent : sueur légère féminine, parfums sucrés, sauce du repas qui mijote.
Je vois la bosse dans son pantalon grossir. Noriko suce un radis, lèvres pulpeuses qui glissent, Aïcha croque la viande, jus qui coule sur son menton. Moi, je lèche mon couteau, sauce crémeuse sur ma langue. Et paf ! Aïcha renverse son eau : gouttes froides sur sa gorge mate, tee-shirt trempé, seins nus qui pointent, aréoles sombres visibles. ‘Merde, je suis trempée !’ elle rit, rougit. Noriko l’essuie, doigts qui effleurent ses tétons durcis. Je l’emmène à la salle de bain, on sèche, rires complices, mais je sens Roland au bord du gouffre.
L’explosion en cuisine : ma bouche gourmande
De retour, Noriko pose sa main sur son front : ‘T’es brûlant, Roland.’ Il tressaille, je vois son sexe pulser. Odeur de testostérone dans l’air. Fin du plat principal, je murmure : ‘Chéri, ramène ça en cuisine, je te suis.’ Il cache sa trique avec le plat. Dans la cuisine, je me colle à son dos, sens sa chaleur, son cœur qui cogne. ‘T’es dans tous tes états, hein ?’ Je l’attire dans le placard, à genoux direct. Braguette ouverte, main chaude dans son boxer, sa queue raide, veinée, gland luisant de pré-cum salé.
‘Mmmm, regarde-moi ça… dur comme fer.’ Il gémit, ‘Apolline, doucement, je vais pas tenir…’ Je souris, lubrique, embouche sa bite d’un coup. Chaud, velouté, goût musqué sur ma langue. Je pompe fort, va-et-vient baveux, succions bruyantes – slurp, slurp. Sa main dans mes nattes, il pousse, ‘Putain… oui…’ Bouche pleine, je gémis, vibrations qui le rendent fou. Il bande encore plus, couilles tendues. ‘Je jouis !’ Giclées chaudes, épaisses, salées, j’avale tout, suce jusqu’à la dernière goutte, langue qui lèche le gland sensible.
Il s’effondre, pantelant. Je m’essuie la bouche, ‘T’es calmé, mon cochon ? On y va.’ Bisou tendre, retour à table. ‘J’avais un besoin urgent,’ il prétexte. Les filles sourient, complices. Le dessert est doux, calme… mais je sais que ce soir, il me remboursera au centuple. Frissons encore dans ma chatte mouillée.