Ma nuit à trois inoubliable après ma rupture avec Luc
La porte du garage a grincé en se levant, ce bruit métallique qui résonne dans ma tête. J’ai garé la voiture, pris mes sacs, et hop, dans l’ascenseur. Je me suis vue dans le miroir : teint pâle, yeux cernés, minuit passé. L’avion avait été un enfer bruyant. Chez moi maintenant, sans Luc. On s’est séparés en douceur, après 5 ans. Pas de cris, juste… vide.
L’appart sentait l’absence. Le guéridon parti, le salon pillé. J’ai jeté les bagages, enlevé mes fringues sans douche, et me suis glissée dans le grand lit. Seule. Impossible de dormir. Demain, tout ranger, banque, courses… Ma main a glissé sur ma chatte, sèche au début. J’ai caressé doucement, mon clito a gonflé vite. J’ai pincé mes tétons, fort, un frisson. Main rapide sur ma fente humide maintenant, odeurs musquées qui montent. J’ai joui vite, corps arqué, un petit cri étouffé. Sperme? Non, ma cyprine qui coule. J’ai essuyé, éteint, et sombré.
Le retour et le premier plaisir solitaire
Le lendemain, lumière crue sur le vide. Café devant la télé nulle, puis ménage, magasins Ikea. Appart un peu à moi. Tombé sur l’album photos en rangeant. Mis de côté. Soir, steak saignant, pâtes, Chianti qui réchauffe la gorge. Robe de chambre sur nu, troisième verre, ouvert l’album. Nous deux, enlacés, souriants. J’ai grossi, merde. Souvenirs des pipes du midi à la fac, dans chiottes, sa voiture. Son refus de se faire prendre, crispé. Moi, j’adorais donner et recevoir.
Arrêt sur Grégoire. Brun, craquant, regard perdu, clope au bec. Photo du matin après notre première nuit à 3. Mon sexe palpite déjà. Yeux fermés, je revis tout.
Les 4 Cantons, soirée zinzin. Musique house qui cogne, sueur, alcool, fumée moite. On danse, rit avec potes. Tout le monde sait pour nous. Je l’embrasse à pleine bouche, langues chaudes. Vers 3h, on descend, piste clairsemée. Box vide, je mate un brun sur podium : corps souple, tee-shirt collé, fesses rebondies dans jean moulant. Hypnotisée par ses déhanchés lascifs.
« Il est canon, hein? » murmure Luc à mon oreille. Je rougis. « Ouais… » On slow, nos chattes? Non, nos corps pressés, bites dures contre moi. Baisers fous.
Il s’invite : « Salut, Grégoire. » Clin d’œil. « Vous êtes chauds! » On papote. Études, parents. « T’es seul? » « Yep. » Danse à 3, ses fesses contre moi, électricité. Sur parking, silence. Chez nous, baise violente : Luc me prend contre bureau, main sur ma chatte trempée. Je jouis en pensant à Grégoire.
La soirée explosive aux 4 Cantons et chez nous
Sous-bock retrouvé. « On appelle? » « OK, essayons. » Rendez-vous week-end. Fébriles, sonnette. Il embrasse direct, bouche chaude, goût whisky. Salon, verres, il entre nous. Mains sur cuisses. « Vous êtes beaux. » Luc l’embrasse goulûment, langues slurp. Moi, je bande? Non, ma culotte mouille. Je caresse dos doux de Grégoire, descends jean : pas de slip, bite généreuse, lourde.
Je l’aspire, gland salé, veines gonflées. Odeur mâle, sueur légère. Luc derrière, pétrit fesses. Je suce fort, gorge pleine, gémissements. « Oh putain… » On se déshabille, peaux brûlantes collent. Embrassades, bites contre moi? Attends, nos corps nus, mains partout. Je lèche raie Grégoire, anneau musqué, langue dedans. Doigt facile. Il jouit sur visage Luc, sperme chaud, goût amer-salé.
Chambre, on s’empile. Je suce Grégoire pendant qu’il branle Luc. « À moi! » 69 avec lui, Luc me lime chatte. Préservatif, gel froid puis chaud. Il me pénètre? Non, j’enfile à Luc, m’empale. « Vas-y fort! » Claques fesses, jus qui gicle. Double : Luc en moi, Grégoire lèche.
Pic : Grégoire à 4 pattes, Luc le baise, moi langue sur ses couilles pendantes. Puis je guide Luc en lui, et mon doigt avec. « Plus! » Double pénétration anale pour lui, cris rauques. Je jouis en me touchant, cyprine partout.
Épuisés, câlins suants. Douche, Luc me bouffe chatte sous eau, me prend tendre. Grégoire dort entre nous.
Souvenir fini, ma chatte pulse. J’ai joui encore, doigts profonds, odeur intime forte. À 27 ans, faut avancer. Minitel siffle…