Mon mari découvre mon string lesbien et tout bascule
Assis à la table de la cuisine, Marc fixe le string noir d’Isabelle, tout chiffonné. L’odeur musquée de son café se mélange à celle de nos corps encore chauds de la nuit. Mon cœur cogne. La bouche d’oreille luit sous la lumière crue du matin. Il soupire, attrape sa tasse.
— C’est quoi ce bordel, Chloé ? T’as quelqu’un ?
La confrontation autour d’un café
Sa voix rauque, un peu cassée par le jetlag. Je croise les jambes, sentant encore le sperme séché entre mes cuisses. Hier soir, sa levrette était fade, mécanique. Comparé à Isa… Je souris, malicieuse.
— Et toi, c’est quoi ça ? je pointe la sextoy. T’as baisé qui avec ? Une salope du boulot ?
Il rit jaune, passe la main dans ses cheveux en bataille. Ses yeux bleus me scrutent, excités malgré tout. L’air sent le sexe rance et le café brûlant.
— OK, on est quittes. Raconte.
Je hésite, les joues qui chauffent. Mais putain, j’ai envie de tout balancer. De me lâcher comme avec elle.
— Isabelle. Ma collègue. Divorcée, bandante. Vendredi, au parking, elle m’a doigtée jusqu’à l’orgasme. J’ai joui comme une folle, Marc. Sa chatte… euh, ses doigts experts.
Il écarquille les yeux, sa queue durcit sous le peignoir. Je le vois gonfler. L’odeur de son excitation monte, musquée.
— T’es lesbienne maintenant ? Et ce string ?
— Emprunté. On a passé le week-end à se bouffer la chatte. Chez moi, chez elle. Sa fille nous a vues, elle a souri. Isa m’a fait squirter sur son canapé, son jus partout sur mon visage. Chaud, salé, addictif.
Je mime, la langue dehors, et il grogne. Sa main glisse sous la table, sur ma cuisse. Peau qui picote.
— Montre-moi comment elle t’a touchée.
Surprise, je me lève. Robe de chambre ouverte, mes seins lourds ballottent. Je grimpe sur la table, écarte les jambes. Mon sexe rasé brille encore.
— Comme ça. Ses doigts… là.
Il se penche, renifle. Odeur de cyprine et sperme mêlés.
— T’es trempée. Raconte plus.
— Elle m’a léché l’anus. Première fois. Son index, gluant de ma mouille, qui rentre. J’ai crié, joui fort. Ses seins contre mes fesses, durs, chauds.
Plaisir partagé et nouvelles envies
Marc halète, sort sa bite. Épaisse, veinée, prépuce qui coulisse. Il me branle lentement.
— Et moi ? Tu penses à elle quand je te baise ?
— Oui… Hier, ta queue en moi, fade. Mais là…
Je descends, à genoux. Sa queue sent le foutre frais. Je l’avale, gorge profonde. Glouglou, salive qui bave. Il agrippe mes cheveux.
— Putain, t’es une salope maintenant. Suce.
Je pompe, langue sur le frein. Goût salé, sueur. Il gémit, hanches qui poussent.
— Isa m’a appris. À lécher longtemps, à aspirer le clito.
Il me relève, me plaque contre le frigo. Froid sur les seins. Sa bite rentre d’un coup, profonde. Schlop schlop, mouille qui gicle.
— Comme ça ? Il me pilonne, missionnaire debout.
— Plus fort ! Imagine Isa qui me doigte pendant.
Il accélère, couilles qui claquent. Odeur de sueur, de chatte. Je griffe son dos.
— Je vais te remplir, salope lesbienne.
J’explose, spasmes, jus qui coule. Il jouit, sperme chaud qui gicle dedans. Cri rauque, corps qui tremble.
On s’effondre, essoufflés. Café froid. Il rit.
— On invite Isabelle ?
Je souris, texto en tête. Oui. La suite s’annonce folle.