Ma baise sauvage avec le vendeur de la coopé dans les ruines
Hum… j’avais à peine 26 ans, l’été 1975, chaude comme jamais. Papa bossait au grand champ, moi je m’emmerdais à la ferme. Cheveux châtains en bataille, jupette courte à volants, débardeur moulant mes petits seins libres. J’essayais d’enfiler ces espadrilles à lanières, talons compensés, neuves du marché. Merde, ça s’emmêlait. J’entends frapper à la vitre. ‘Entrez !’ je lâche, agacée.
Un mec en jean, T-shirt, beau gosse urbain, entre. Museau à hauteur de mes cuisses écartées. Odeur de campagne, foin sec, sueur légère. ‘Vous savez attacher ça ?’ je demande direct. Il s’accroupit, mains sur mes mollets. Chair de poule instantanée. Ses doigts glissent sous genou, doux, chauds. ‘Votre mollet s’évase là…’ Sa voix rauque. Je sens ma culotte coton blanc s’humidifier, touffe qui dépasse. Il bande, je vois la bosse dans son jean.
La rencontre inattendue à la ferme
‘Avec des jambes comme les vôtres…’ il murmure, laçant lentement. Je virevolte pour tester, jupe qui soulève, fesses pommées offertes. Traces roses du banc sur peau bronzée. Tétons durs percent le tissu. ‘Merci, des mains magiques…’ Je souris. ‘C’est pour mon père, la coopé ? Suivez-moi.’ On monte en sa 4L, radio allumée, je chante, brin d’herbe aux lèvres.
Papa commande engrais, froid comme toujours. ‘T’es habillée en gourgandine, Mathilde !’ il grogne. Je hausse épaules. On repart, guillerette. Sur la planche de bord, ma culotte ! Je l’avais enlevée exprès. Il la renifle : ‘Hum… parfum de chatte en chaleur…’ Je ris, me love contre lui. Baiser vorace, langues mêlées, goût sucré. Ses mains sur mes seins durs, fesses fermes. ‘Le château du Breuil, tu connais ?’
L’explosion de plaisir dans les ruines
La 4L bringuebale sur ronces, crissements. Esplanade herbeuse, ruines voûtées, odeur terre humide, chênes. Plaid sur maie en bois. Je vire tout : jupe, débardeur. Nue, touffe drue, vulve gonflée. Il plonge entre cuisses, langue vorace. ‘Oh… oui…’ Je gémis, bassin arqué. Sucre salé de ma mouille, bruits de succion. Il me tire au bord, embroche d’un coup. Orgasme direct, spasmes violents.
Je me retourne, fesses hautes. ‘Baise-moi comme ça.’ Ventre claque cul, ‘ploc-ploc’ humide. Main sur couilles, frotte clito. Œillet cligne. ‘Pas dedans, attention…’ Mais je glisse, il pousse. ‘Aaaah ! Salaud !’ Brûlure intense, puis plaisir fou. Claques sur fesses, rouge vif. Je m’empale, râles rauques. Il explose, jets chauds dans boyaux. Pets humides, sperme coule.
‘Salope, tu l’as cherché.’ ‘Servie au-delà…’ On s’essuie, rire essoufflé. ‘T’es en BTS ?’ ‘Ouais, mais j’aide papa.’ Odeur sexe, sueur, foin. Promesses : ‘Reviens vite.’ Il repart, queue encore gonflée. Moi, assise malaisée, sourire niais. Cette journée… inoubliable.