Ma nuit folle à Ikea : squatteur sexy et lits en test

J’étais en pleine pause à la cantine Ikea, les boulettes encore chaudes dans l’assiette, cette odeur sucrée de compote d’airelles qui traîne. J’avais mon badge Juliette sur la salopette bleu, et je scanne les clients pour mon sondage débile. Et là, bam, je tombe sur lui. Mec d’une quarantaine, un peu barbu, yeux malicieux, en train de tremper sa dernière köttbular dans la sauce. Il lit un bouquin, l’air détaché.

— Accepteriez-vous de répondre à quelques questions ? Ce sera bref.

Le sondage qui dérape

Il lève les yeux, sourit un peu moqueur.

— C’est pour un rapport ?

— Plutôt un sondage sur l’expérience client. Promis, je cache rien.

On commence à papoter boulettes, purée tiède, trois étoiles sur cinq. Il rigole, et moi je sens déjà un truc. Ses gambettes longues sous la table, son parfum musqué qui se mélange à l’odeur de viande épicée. Il avoue venir tous les jours. Pas pour meubles, non. Pour squatter. Midlife crisis, facture de gaz explosive, valise à la consigne, nuits en train. Je kiffe direct son côté oiseau de nuit.

— Et les toilettes ? Propres ?

— Nickel, récurées à l’aquavit.

— Merci du tuyau, je vais m’y rafraîchir.

Je me barre, change de tenue en vitesse dans les chiottes. Salopette out, bas résille, talons, Camille mode on. Odeur de mon parfum vanillé qui envahit l’air. Je reviens, il bugue pas, hausse les épaules.

— Souvent femme varie.

— Misogyne ?

Tests extrêmes sur les lits Ikea

— Misanthrope. Mais tu m’excites, en salope.

Je ris, mordille mon crayon. On parle de son bouquin, Les batailles impudiques. Il sait que je l’ai lu, que je suis sa lectrice. Folie. On flirte grave, désir qui monte, chaleur entre les cuisses.

— Camille… ou Juliette ? Je te désire à la folie.

— Prouve-le. Allons tester les lits.

Direction rayon literie. Chariot qui roule, on teste Åsvang, trop mou, Vadsö trop ferme. Vatneström parfait. Je passe en Marguerite, puis Yoko avec perruque noire, kimono qui glisse. Son cul nu rebondi, peau douce sous mes doigts. Odeurs de coton neuf, sueur légère.

— Moi Yoko, toi John.

Elle s’allonge, jambes écartées, chatte déjà humide, brillance sous les néons. Je grimpe, langue sur ses seins, tétons durs comme cailloux, goût salé. Elle gémit, ‘Oh oui, lèche-moi plus bas’. Ma bouche descend, lèvres gonflées, jus sucré-acide sur la langue, clito qui pulse. Bruits de succion, ses hanches qui buckent.

— Baise-moi maintenant.

Je la retourne, levrette sur le matelas ferme. Queue raide qui frotte son entrée trempée, glisse dedans d’un coup. Chaleur étouffante, parois qui serrent, claques de peaux humides. Elle crie, ‘Plus fort, défonce-moi !’ Odeur de sexe cru, mélange transpiration et mouille. Je la pilonne, mains sur ses fesses, pouce qui tease son trou serré.

On change, missionnaire, ses ongles dans mon dos, griffures brûlantes. Elle jouit la première, spasmes violents, jus qui gicle sur les draps blancs. ‘Putain, c’est bon !’ Moi après, explosion dans sa chatte, sperme chaud qui coule.

On reste là, essoufflés, rires complices. Depuis, c’est notre rituel. Ikea le jour, trains la nuit, identités folles, plaisir infini. Chaud, gratuit, frissonnant. Jamais pareil, toujours plus fort.

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