Ma confession brûlante : la rousse qui m’a fait jouir comme jamais devant mon mec
Les filles, oh mon dieu, j’en tremble encore. Sa langue rose glissait sur mon clito gonflé, aspirant doucement, puis mordillant. J’étais à quatre pattes sur le lit, cul en l’air, et elle derrière moi, ses mains écartant mes fesses. L’odeur de sa chatte mouillée montait jusqu’à moi, musquée, addictive, mélange de sueur et de désir. ‘Putain, t’es délicieuse, Nathalie’, elle murmurait, sa voix rauque contre ma peau. Je gémissais, ‘Vas-y, lèche plus profond, fais-moi jouir !’ Ses doigts plongeaient en moi, trois d’un coup, claquant mouillé, pendant que sa bouche lapait mon trou du cul. Mes seins ballottaient, tétons durs comme des cailloux, frottant les draps. J’allais exploser…
Tout a commencé il y a un an, à Guéret. Mon mari Pierre, un gros con alcoolo, me tapait dessus. On emménageait, et ce voisin, Paul, prof d’éco, gentil, un peu timide. Vendredi, il nous invite à l’apéro dimanche. J’hésite, mais j’enfile ma jupe rouge courte, bas noirs, soutif assorti, string minuscule. Mes poils pubiens dépassent un peu, je sais que ça excite. Chez lui, on s’assoit sur le canapé, Pierre boit sec, moi je croise les jambes, laissant voir ma culotte. Paul mate, ses yeux sur mes cuisses fuselées, puis dans mon décolleté. ‘T’es super accueillant, Paul’, je dis en me penchant pour un biscuit, offrant ma vue plongeante. Il rougit, bande visiblement. ‘T’as une belle vue d’ici’, il balbutie. Je ris, écarte un peu plus les cuisses. L’odeur de son excitation, masculine, me chauffe direct.
La séduction du voisin prof et nos premières baises folles
Mercredi après-midi, Pierre au taf. Je prends un bain, appelle Paul pour une ‘fuite’. Il arrive, je suis en peignoir. Café d’abord. Je m’assois, peignoir s’ouvre, un sein nu saute, petit, ferme, téton rose. ‘Oups’, je dis en le rentrant lentement. Il fixe. Puis salle de bain, il s’allonge sous l’évier. Je l’enjambe pour lui passer une clé, chatte épilée lisse offerte, lèvres gonflées, déjà humides. Il mate des minutes, respire fort. Je sens son souffle chaud sur ma fente. ‘T’aimes ?’ je chuchote. Il se redresse, langue sur mon abricot, lèche avidement. Goût salé de ma mouille sur sa bouche. ‘T’es parfaite’, il grogne. Il sort sa bite, raide, moyenne mais dure, et s’enfonce d’un coup. ‘Oh oui !’ je crie, trempée, il bute au fond. Il jouit vite, sperme chaud qui gicle en moi. ‘Déjà ?’ je ris, déçue mais excitée.
Il me caresse, écoute mes plaintes sur Pierre. Ses mains sur mes seins, pinching tétons, puis je me retourne, à quatre pattes. Il crache sur mon cul, doigt dedans, puis sa queue suit. Serré, brûlant, il pousse. ‘Ton cul est incroyable’, il halète. Odeur de cul et lubrifiant, claques de peaux, mes gémissements rauques. Il jouit encore, remplissant mon trou.
La rousse incendiaire et l’orgasme interdit
J’ai largué Pierre, vécu avec Paul. On a déménagé Ardennes, lui prof, moi au foyer. Sexe régulier, mais je manquais de sensations fortes. Et voilà la rousse, Camille, nouvelle voisine. 28 ans, corps de déesse, cheveux flamboyants. Un café, on flirte. ‘T’as un regard qui tue’, je lui dis. Chez moi, baisers voraces, langues mêlées, goût de rouge à lèvres fruité. Vêtements volent. Elle me plaque sur le lit, tête-bêche. Sa chatte rousse, poilue, juteuse, sur mon visage. J’aspire son clito, elle hurle, ‘Suce-moi, salope !’ Sa mouille coule sur ma bouche, goût acide-doux. Nos gémissements emplissent la pièce, clapotis de langues, odeurs entremêlées. Elle me doigte le cul pendant que je la lèche, je jouis violemment, squirting sur ses seins.
On inverse, je la bouffe à fond, elle tremble. ‘Encore !’ Et soudain, la porte… Paul rentre tôt. On freeze, mais trop tard. Ses yeux écarquillés. L’enfer pour lui, le pied pour moi. Il n’a rien dit, parti. Mais les filles, cette rousse… on recommence bientôt. 628 mots.