Les émois de Valériane : Le maire, sa secrétaire et ma chatte en feu
Tu sais, l’autre soir, j’arrive à la mairie pour mon rencard avec Albin, le maire. La porte grince dans le noir, escalier sombre, cœur qui bat un peu. J’entends des bruits bizarres derrière la porte entrebâillée. Une plainte rauque, genre grognement d’homme en rut. J’approche, j’espionne… Oh putain, attends, non, pas putain, mais bordel ! Orianne, sa secrétaire blonde aux seins énormes, est à genoux, torse nu. Elle serre sa queue raide entre ses nichons moelleux, les presse fort. Le gland rouge écarlate sort, elle le happe vite fait, slurp, avec un bruit de succion humide. L’odeur de sexe flotte déjà, mélange de sueur et de mouille.
Albin, yeux au plafond, hagard, pousse des ‘hmmph’ graves. Elle le regarde, suppliante, adorante, langue qui lèche le bout. Sa bite glisse entre les globes laiteux, veinée, luisante de salive. Je bande les cuisses, ma chatte palpite. Relevant ma robe, je glisse la main dans ma culotte, doigts qui frottent mon clito gonflé. Mouille qui coule, je me branle au rythme de leurs ahanements. Bruit de chair qui claque doucement, odeur musquée qui m’étouffe. Je jouis vite, jambes tremblantes, cyprine qui gicle un peu sur ma culotte.
La scène choc dans le secrétariat
Eux approchent de l’explosion. Jalouse, je recule, heurte un siège. Panique ! Je referme la porte, tambourine. ‘Entrez, Valérie !’ Sa voix tonitruante. Il sort, cramoisi, décoiffé, sourire immense. Orianne se rhabille en grommelant, claque la porte.
‘Te voilà en beauté ce soir’, qu’il me dit. Je virevolte, robe qui moule mes fesses, mes seins tendus sans soutif. Tétons durs qui pointent sous le tissu fin. ‘Comment tu me trouves ?’ Je retrousse un peu, montre mes cuisses gainées de bas. Il rougit, vermillon. ‘J’ai de belles gambettes, hein ?’
‘Même celles d’Orianne ?’ je lance, taquine. Il bafouille, puis : ‘Tu t’es régalée, petite vicieuse ? Je t’ai entendue !’ Prise la main dans le sac. ‘Et cette tache humide sur ta robe, c’est quoi ?’
Je minaude, défais un bouton, supplie : ‘Ne dis rien à papa…’ Il s’approche, main qui plonge direct dans mon entrejambe. ‘Nooon, Valérie, c’est pas bien…’ Mais sa langue envahit ma bouche, goût de whisky et désir. Ses doigts écartent ma culotte, glissent sur mes lèvres trempées, odeur de ma mouille qui monte.
Baisée sur le bureau communal
Je gémis dans son baiser, langues qui dansent, salive qui coule. Il rabat ma lingerie, enfonce deux doigts dans ma chatte chaude, bouillante. ‘T’es trempée, salope…’ Je lâche un cri, il balaie le bureau, me hisse dessus. Déraille mes jarretelles, arrache presque ma culotte. Sa bouche fond sur mon sexe, langue qui fouille chaque pli, aspire mon clito. Slurp slurp, bruits obscènes, son souffle chaud sur mes cuisses. Je cambre, mords mes lèvres, ‘Oh Albin, mange-moi…’
Il libère mes seins, suce un téton dur, pince l’autre. Main qui se branle la queue. Me renverse, jambes sur ses épaules. Sa bite tease mon entrée, clappements humides. Puis il s’enfonce, d’un coup. ‘Aaaah !’ Plein, épais, qui remplit ma chatte. Va-et-vient lents, puis bestiaux, bureau qui grince. Odeur de nos sexes mêlés, sueur qui perle. Je contracte, le serre, ‘Baise-moi fort !’
Il agrippe mes hanches, pulse, gicle chaud en moi. Je jouis avec lui, spasmes qui me secouent. Toc toc ! Orianne entre avec le café. ‘Un tonique après le travail ?’ Albin tonne : ‘Attendez !’ Elle ricane, voit tout. M’aide à remettre ma culotte, souffle sur ma chatte encore luisante. ‘Ça sent la baise, miam…’
Elle repart, claquant la porte. Albin s’effondre : ‘Je regrette, Valérie, t’es trop belle…’ Je ris, l’embrasse. Demain, rebelote. Mais chut, c’est notre secret torride.