Ma baise sauvage avec le timide du bureau pendant mon job de ménage à Strasbourg
J’ai 26 ans, étudiante à Strasbourg. Cet été, pour me faire du fric, j’ai bossé dans une boîte de ménage. Avec Géraldine, une grande gueule qui drague tout ce qui bouge. Moi ? Plutôt discrète, timide en public, mais une fois seule avec un mec… euh, je me lâche.
Les bureaux d’une PME, tous les soirs. Géraldine me balance ses conquêtes : ‘J’ai baisé deux cadres, les autres sont des fiottes mariées.’ Elle rit fort, vulgaire. Moi, je rougis. Six mois sans sexe, ça me ronge. Puis elle me parle de Pascal, le célibataire timide. ‘Il est puceau, dragué-le !’
La collègue qui m’ouvre les yeux sur le cul au boulot
‘Non, arrête !’ je lâche, mais je l’ai vu. Mignon, réservé, fuyant ses avances. Ce soir-là, je me touche en pensant à lui, nue sur son bureau, son odeur de mec propre qui m’envahit.
Je commence à traîner dans son bureau. On parle études, points communs. Géraldine se marre : ‘Quand est-ce que tu le baises ? Ta culotte doit être trempée !’
‘Pfff, il fait rien.’ Mais je bande pour lui. Un soir, seule avec lui – Géraldine est avec le gardien –, je rentre débraillée. Blouse entrouverte, string et balconnet visibles. ‘Bonsoir, je fais la poussière ?’ Je tourne autour, il mate mes seins, écarlate.
Rien. Déçue. Puis, un autre soir, tous seuls. Nue sous la blouse, un bouton sur trois. Je vide la poubelle, seins à l’air. Il bafouille : ‘Euh… ouais, tard.’ Je me penche : ‘Un coup de bombe sur le clavier ?’
Ses mains sur mes nichons, il les malaxe fort. Odeur de son excitation, sueur légère. ‘T’as envie de bite, salope.’ Il me bascule sur le bureau, arrache les boutons. Sa queue énorme, brûlante, glisse en moi d’un coup. Pilonnade sauvage, bureau qui craque, crayons qui volent. ‘T’aimes ça, hein, ma vicieuse ?’
‘Oui… baise-moi !’ Je jouis, encore, gémissements étouffés. Il me retourne, doigt dans le cul. ‘Non !’ Il insiste, mais j’repousse. Il replonge dans ma chatte, me défonce. Bruit de claques, odeur de sexe. Il gicle en moi, chaud, épais. Puis sa bite devant ma bouche, goût salé-musqué. Je suce, nettoie tout.
Bruit dans le couloir ! Géraldine débarque : ‘Les amoureux ?’ Ça pue le cul, bureau ravagé. ‘J’me suis cognée,’ bredouille Pascal. Elle rit.
Dehors : ‘C’était bon ?’
La nuit où je me fais enculer comme une chienne en chaleur
‘Très bon baiseur.’
Dix jours sans. J’en peux plus. Billet : ‘Sous-sol, réserve.’ Mais Géraldine et le vigile y sont déjà. Pascal m’traîne escalier béton, froid. ‘À poil, salope.’ Nue, il inspecte. ‘Pourquoi pas le cul ?’
‘J’aime pas.’ Il me largue : ‘Rhabille-toi, sainte-nitouche.’ Connard. Mais j’ai envie.
Lundi, à Géraldine : ‘J’prends la réserve.’ Nue sous blouse. À Pascal : ‘Rejoins-moi, place libre.’ Dans la réserve, palettes de papier. Nue, seins pointus. ‘Tu acceptes l’anal ?’
‘Oui.’ Il me bouffe la chatte, langue vorace. Odeur de ma mouille, ‘Humm, bonne femelle.’ Je jouis vite. Il lèche mon trou, doigts qui élargissent. Sa queue contre ma rosette, pression, brûlure… puis glisse. Énorme, me remplit. Va-et-vient lents, puis rapides. ‘T’aimes te faire enculer ?’
‘Oui, défonce-moi !’ Je me branle le clito, odeur anale légère. Il gicle dedans, je hurle presque. Il sort, bite sale : ‘Nettoie.’ Goût fort, écœurant, mais j’fais.
‘À la prochaine, rase-toi la chatte.’
On recommence, fou de ma chatte lisse. Mais il part en vacances sans un mot. J’ai son numéro, envie folle. Baise-moi encore, Pascal.