Ma nuit de vengeance baiseuse qui finit en plan à trois torride avec Roméo

Les filles, vous allez halluciner. Jeudi soir dernier, j’étais en mode furie contre Roméo. Il m’avait posé un lapin avec cette Flora, alors avec Eloïse, on a invité Roger, Helmut, Boris, Ramon et Mustapha. Chez moi, dans mon salon qui puait déjà la testostérone et l’alcool.

Eloïse titube du lit, toute nue, le cul rouge et endolori. ‘Eh ben, j’ai mal au cul !’ qu’elle lâche en s’allumant une clope. Les mecs débarquent en caleçon, suants, la queue encore à moitié dure. Boris : ‘Et toi, Eloïse, ça va ?’ Elle : ‘Ouais… sauf le cul.’ Roger rigole : ‘Comme ça tu te souviendras de nous.’ L’air est lourd, mélange de sperme frais, sueur et parfum cheap. Gémissements qui fusent encore de ma chambre.

L’orgie folle pour me venger de Roméo

Ramon s’assoit, ‘J’ai jamais vu une nana comme ça…’ Mustapha : ‘Quelles salopes !’ Eloïse marmonne : ‘C’est un compliment, ça ?’ Ils repartent un par un vers moi. Moi ? À quatre pattes sur le lit, Helmut me bourrine par derrière, sa bite épaisse qui claque contre mes fesses, slap slap slap. Odeur de son prépuce, goût salé quand je suce Boris à genoux. ‘Putain, Juliette, t’es une machine !’ qu’il gémit. Je jouis, trempée, les cuisses qui tremblent, sperme qui dégouline sur mes nichons.

Soudain, coups à la porte. Eloïse panique : ‘C’est Roméo !’ Je crie la bouche pleine de Ramon : ‘Qu’il aille au diable !’ Mais elle ouvre. Roméo me voit couverte de foutre, nue, cynique : ‘T’es contente, vengée ?’ Je : ‘Je fais ce que je veux de mon cul, ok ?’

Les mecs filent, Roméo explose : ‘Quelle salope !’ Eloïse le calme. Je me lave, on discute en cuisine. Il s’excuse, ‘Je t’aime.’ On se réconcilie vers 2h40, baisers volés, son odeur familière qui me fait fondre. Il repart, je réveille Eloïse qui rêve de lui : ‘Non, Roméo, laisse-moi…’

Réconciliation et baise à trois inoubliable

Dans la chambre, on change les draps gluants. ‘Dors avec moi ?’ je propose, innocente. Elle sourit : ‘Tu t’arrêtes jamais ?’ Je glisse sous les draps, caresse sa chatte rasée, humide, goût musqué sur ma langue. Elle gémit : ‘Hmmm… continue…’ Je plonge, langue qui fouille son clito gonflé, ses jus qui coulent. Elle hurle, jouit en crispant l’oreiller. Et bam, elle trouve mon gode XXL.

Elle me le plante d’un coup, brutal, froid contre ma chaleur. ‘Aaaah ! Ooouuhh !’ Je me tortille, le gode qui glisse profond, sensations qui explosent. Elle : ‘Ça te plaire ?’ Moi : ‘Ouaaaah, ouiii !’

Porte qui s’ouvre, Roméo ! Il sourit : ‘On s’amuse bien ?’ Je râle : ‘T’as cassé le coup, rattrape-toi !’ Il reprend le gode, le fourre en moi, va-et-vient rythmés, mes cris qui fusent. Je replonge sur Eloïse, langue vorace. Elle déboutonne Roméo : ‘Vous me devez ça !’ Sa queue jaillit, dure, veineuse. Elle la suce, glouglou, tandis que je lèche son trou du cul.

Roméo me pilonne ensuite, sa bite qui remplit ma chatte trempée, claquements humides, sueur qui perle. Eloïse sur mon visage, ses seins lourds qui ballotent. Odeurs de sexe entêtantes, gémissements en chœur. Je jouis la première, spasmes violents, puis Eloïse hurle, Roméo nous inonde de sperme chaud sur le ventre. Épuisées, enlacées, on s’endort. L’amour, les filles, c’est ça : baise folle et pardon.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *