Ma rencontre torride avec l’inconnu du train : geisha au Japon et sexe en voilier
Salut les filles, vous n’allez pas me croire. J’ai 27 ans, et depuis ma rencontre avec cet inconnu dans le train, je suis accro au sexe et aux sensations fortes. Tout a basculé à Tokyo. J’arrive en avion, je vois ce numéro dans le journal, ‘HELLO’, et bim, je décide de changer les règles. Au lieu d’aller vers son chauffeur, je squatte avec Mineko, une geisha sublime, 25 ans max, yeux noirs pétillants, kimono qui moule ses formes.
‘Christelle, viens à l’okiya’, qu’elle me dit avec son accent suave. On discute pendant le vol, je lui balance tout : Marc-Aurèle, Vienne, mon orgasme enregistré pour lui. Elle kiffe, on rit. À l’atterrissage, on file dans son quartier, Akasaka. Odeur de cerisiers, rues étroites, high-tech dehors, tradition dedans. Mon cœur bat la chamade, je bande déjà l’idée de le revoir.
Perdue dans le quartier des geishas à Tokyo
Les geishas me lavent, me massent. Leurs mains glissent sur ma peau, savon chaud, effluves de jasmin. Mes tétons durcissent, ma chatte mouille. ‘Hmmm, Mineko, c’est trop bon’, je gémis. Elles rient doucement. Puis il débarque ! Marc-Aurèle, en costard, perdu. Mineko le reçoit : ‘Je connais pas Christelle’. Mais elle lui file un rencard dans trois jours, maison de thé.
Moi, panique totale. ‘Et s’il me largue ?’ Mineko calme : ‘Fais-moi confiance’. Trois jours d’enfer et de kiff : danse gracieuse, pieds qui brûlent, cérémonie du thé. Fouet de bambou qui fouette l’eau, ‘chhhht-chhhht’, parfum vert du matcha. Je transpire, mes cuisses frottent, excitée comme une folle.
Jour J. Je suis geisha : kimono violet serré, fard blanc craquant, lèvres rouges. Il arrive, nu comme un ver après le rituel. Les apprenties le lavent, le massent. J’imagine : son sexe qui bande dur, savon glissant sur son gland, ‘slurp-slurp’, souffles chauds sur ses couilles. Il gémit intérieurement, verge raide contre son ventre.
Dans le jardin, fontaine ‘ploc-bang’. Silence. Nos yeux se verrouillent. Les miens verts, pétillants de désir. Je verse le thé, poignet nu, peau douce. Il boit, gorge qui déglutit, ‘gloup’. Électricité. Fin du rituel, je file. Il laisse un message via Mineko.
La cérémonie du thé et nos retrouvailles enflammées
Une semaine après, taxi au port d’Enoshima. Il est là, bermuda moulant sa queue, sourire carnassier. ‘Seuls au monde ?’ On jette nos phones, ‘plouf’. Sur le voilier Jiyu, main dans la main, peau contre peau, frissons.
À peine partis, il me plaque contre le mât. ‘J’en peux plus, Christelle’. Ses lèvres sur les miennes, goût salé-sucré, langue qui fouille. Odeur de mer, sel sur sa peau. Il déchire ma robe, tétons dressés, il suce fort, ‘slurp’, mordille. ‘Aah, oui !’ Je gémis, main sur sa bite dure comme bois, veines gonflées.
Je m’agenouille, sel marin sur sa queue. Je l’avale, gland en bouche, ‘mmmh’, salive qui coule. Il grogne : ‘Putain, ta bouche…’. Il me relève, me plie sur le pont. Doigts dans ma fente trempée, ‘schlop-schlop’, odeur musquée de ma mouille. ‘T’es prête ?’ ‘Baise-moi !’
Il s’enfonce d’un coup, chatte étirée, ‘ahhh !’. Va-et-vient brut, claques de peaux ‘clap-clap’, sel qui pique. Je cambre, il empoigne mes hanches, sueur qui goutte. Positions folles : je chevauche, seins qui ballotent, il pince mes tétons. ‘Plus fort !’ Orgasme monte, vague, je hurle, spasmes autour de sa queue.
Il jouit en moi, sperme chaud qui gicle, ‘grrr !’. On s’effondre, essoufflés, mer qui clapote. ‘Aux plaisirs futurs’, je murmure. Il rit. Me voilà accro pour de bon.