Confession torride : ma sœur m’a prêté son mari pour une nuit inoubliable
Euh… bon, je m’appelle Yüko, mais en France on m’appelle Julie maintenant, 28 ans, Française d’adoption après mon mariage. Ma sœur Mahoko vit ici avec Jérôme, son mari. Après la mort de mon Jean-Charles, je me suis installée chez eux. La maison est un rêve, avec ce jardin japonais, le sento… ce bassin chaud entouré de rochers. L’eau à 30 degrés, brumeuse quand il fait frais, odeur de pierre mouillée et de fleurs.
Ce jour-là, on est tous nus dedans. Mahoko part coucher la petite Naomi. Je suis accroupie, jambes en M, comme au Japon. Mes seins flottent, lourds, blancs dans l’eau claire. Ma touffe noire ondule, dévoile ma fente rosée. Jérôme arrive, splash. Son regard glisse sur moi. Et là… sa queue se dresse, raide, épaisse. Plus grosse que les Japonais, veinée, le gland violacé. Mahoko revient, voit tout. ‘Eh bien, mon amour ! C’est Yüko qui te met dans cet état ?’ Il bafouille : ‘Non… je pensais à toi…’ Elle rit doucement. ‘Tss, tss. Donne, que je te soulage…’
Le bassin japonais et la première érection
Sa main sous l’eau, vigoureuse. Vlok-vlok, les bulles remontent. Je fixe son sexe qui pulse. Odeur musquée de mâle excité se mêle à l’eau chaude. Il ferme les yeux, grogne. ‘Oh putain… chérie…’ Ses couilles se contractent, des jets nacrés fusent, longs filaments blancs dans l’eau. Mahoko les pêche, les étale sur ses seins luisants. ‘Mmm, crème de beauté…’ Je déglutis, ma chatte palpite, chaude, humide déjà.
Semaines plus tard, Mahoko me dit : ‘Il te plaît, ma sœur ?’ Je rougis. ‘Il est… fort.’ Elle sourit : ‘Je sais. Je t’autorise à le prendre. Fais-lui du bien.’ Mon cœur bat la chamade. Le samedi soir, c’est mon tour. Jérôme rentre tôt, affamé. Je suis à quatre pattes dans le couloir japonais, kimono court relevé. Cul en l’air, culotte enfoncée dans la raie, lèvres gonflées qui dépassent, velues. Odeur de ma mouille qui monte, poivrée, animale.
Sa main claque ! ‘Tu veux te faire baiser, hein ?’ Pouce dans mon cul, il malaxe. Je couine : ‘Oui… Jérôme-san…’ Il me traîne dans la chambre, arrache tout. Mes seins lourds ballottent, tétons durs comme cailloux. Je tombe à genoux, sa queue mi-dure devant mon nez. Goût salé, odeur de sueur. Je lèche le frein, suce les boules poilues, glisse en gorge profonde. ‘Mmm… slurp… glouglou…’ Il durcit, énorme. Testicules dans ma bouche, doigt sur mon anus.
La baise sauvage sur le tatami
Il me plaque sur la table basse. Sa langue sur ma chatte : ‘Putain, t’as un goût de chienne en rut…’ Odeur forte, cyprine épaisse coule. Il aspire mon clito, doigts dedans. ‘Higo ! Higo !’ Je jouis direct, corps qui tremble, jets tièdes sur son menton. Puis point G, ramonage. ‘Aaaah !’ Giclées comme des huîtres. Il enfonce sa bite, claques de peau mouillée. ‘Ploc ploc ploc.’ Je m’accroche, seins pétris, tétons pincés. ‘Plus fort !’
Sur tatami, cuisse levée, il me défonce. Sueur qui coule, mélange salé. ‘Grrr…’ À quatre pattes, cul claqué rouge. ‘Yé yé ! Pas là !’ Mais il force mon trou serré. Brûlure, puis plaisir. ‘Haaaa…’ Il pilonne, poids sur moi. Odeur de cul, de merde légère. Il sort, dans ma bouche : ‘Avalle !’ Goût amer, j’avale.
Après, douche japonaise. Mousse, ses mains sur moi. Seins contre son dos, cravate de notaire. Encore une baise, chevauchée folle. ‘Higo higo !’ Trois orgasmes, sperme entre mes nichons. Épuisés. Mahoko : ‘Tant mieux, il dort bien.’ Maintenant, chaque samedi… bonheur olfactif, tactile, bestial. Frottements, cris étouffés, odeurs de sexe. 648 mots.