Ma rencontre torride avec le colonel à Berlin en 1944
Euh… imaginez, c’était un samedi après-midi, 11 mars 1944, Berlin. La guerre qui gronde partout, les bombes au loin, mais moi, Hildegarde, 28 ans, blonde élancée, j’étais assise sur un banc du Tiergarten. J’observais les mecs qui passaient, l’air chargé d’odeurs de terre humide et de poudre lointaine. Mon cœur battait fort, pas à cause des sirènes, non… à cause de lui. Le colonel Siegfried Aufchtate. Grand, charismatique, uniforme impeccable qui moulait ses muscles. Je le voulais, là, tout de suite.
Je me lève, talons qui claquent sur le gravier. ‘Colonel Aufchtate !’ Il se retourne, son regard remonte sur moi : mes jambes fines, ma jupe blanche cassée qui serre mes cuisses, mes seins fermes sous le chemisier, dentelle qui pointe à peine. Il déglutit, je le vois. ‘Bonjour Colonel, Hildegarde, votre secrétaire au ministère… On va au même endroit ?’
La drague au parc et l’arrivée au ministère
On marche côte à côte, son parfum boisé me monte à la tête, mélange de tabac et de sueur masculine. ‘Votre travail vous plaît, Hildegarde ?’ demande-t-il, voix grave qui vibre en moi. ‘Oh oui, Colonel, surtout avec des hommes comme vous…’ Je rougis, mais je bande les muscles de mon ventre, déjà humide rien qu’à l’idée.
Au ministère, je tape à la machine toute la journée, doigts qui volent sur les touches, mais mes yeux glissent vers lui en conseil. 21h sonne, cloches lourdes dans l’air froid. Le général est parti, lui reste. Je rêve… eau chaude sur ma peau, main sur mon sein, téton qui durcit, doigts qui glissent entre mes cuisses rasées, lisses, chaudes. Mon clito qui pulse, deux doigts dedans, pouce qui frotte… ‘Hildegarde !’ Sa voix me sort de là, chatte trempée.
Je fonce dans son bureau. ‘Tout va bien ? T’es pâle.’ Son regard me bouffe. Je m’approche, un mètre, lèvres sèches de désir. ‘Colonel, je vous veux.’ Ma main gauche sur sa bite qui gonfle sous le tissu, droite sur sa nuque, je l’embrasse. Lèvres chaudes, rugueuses, langue qui force, goût de whisky et de pouvoir. Il bande dur, je masse, sens la veine qui palpite, chaleur qui irradie.
Il tire mes cheveux, main sur mes fesses fermes, pétrit. ‘Putain, Hildegarde…’ murmure-t-il contre ma bouche. Ses doigts sous ma jupe, rugueux sur ma peau douce, remontent l’aine. J’ouvre sa ceinture, boutons qui sautent, sa queue jaillit : épaisse, veinée, gland luisant d’une perle précoce. Je la saisis, brûlante, lourde dans ma paume.
L’explosion de désir dans le bureau
Il glisse deux doigts en moi, facile, ruisselant. ‘T’es trempée, salope.’ Va-et-vient lents, il cherche mon point G, je gémis dans sa bouche. Je pomper sa bite, main serrée, bourses pleines que je malaxe. Mes jambes flanchent, je tombe à genoux. Odeur musquée de son sexe, je lèche le gland, salé, langue qui tournoie. J’avale, gorge qui s’ouvre, va-et-vient baveux, bruits de succion obscènes.
Il me soulève, m’assoit sur le bureau, jupe relevée. Culotte arrachée, trempée d’humidité. ‘Écarte.’ Je résiste, il force mes cuisses, bite contre ma fente. Je guide, il enfonce d’un coup, profond. ‘Aah !’ Plein, étiré, ses couilles claquent mes fesses. Va-et-vient puissants, bureau qui grince, sueur qui coule.
Il me retourne, plaqué ventre contre bois froid, main dans les cheveux qui tire. ‘Prends ça.’ Il me pilonne, chatte qui convulse, odeurs de sexe et de guerre dehors. Orgasme qui monte, spasmes, je hurle étouffé. Il jouit, sperme chaud qui gicle dedans, contractions.
Essoufflés, il se retire, filet blanc sur ma cuisse. ‘Pas un mot, ou t’es morte.’ Je le fixe, sourire en coin. ‘C’est que le début, Colonel…’
Explosion lointaine. Le monde reprend. Mais moi, je suis comblée, encore frémissante.