Ma baise torride sur les bords de l’Ardèche avec le collègue de mon mec
J’étais là, sur cette petite plage paumée au bord de l’Ardèche, fin d’après-midi, soleil qui tape encore fort. Seins à l’air, bikini en bas, je mate les kayaks qui descendent le courant. L’air sent le rivière, l’herbe chaude, un peu de transpiration. Et là, je le vois : Charles, le collègue de Vincent, seul dans son canoë. Il me fixe, ouais, il m’a reconnue. Mon cœur s’emballe un peu. Gênée ? Un peu, mais excitée aussi. Souvenir de cette soirée d’entreprise où il m’avait embrassée dans le noir, sa bite dure contre mon ventre…
Le lendemain, promenade habituelle. Vincent pionce après le dej. Sur la plage du camping, stupeur : Charles et une bombe blonde, Agnès. Il m’appelle : “Annie, viens !” On discute, café au bungalow. Petit jardin clos, intime. Agnès vire son soutif, seins parfaits, puis son slip. Duvet blond, chatte rose qui brille un peu. “Bronze intégrale, pour exciter les mecs,” qu’elle dit en riant. Charles : “Toi aussi, Annie, montre tes seins.” J’hésite… mais je le fais, dos au soleil d’abord.
La plage isolée et la rencontre surprise
“Crème ?” Agnès tartine mon dos, mains douces, descend dans mes fesses. Charles dénoue mon soutif, ses doigts d’homme effleurent ma peau. Frissons partout. “Retourne-toi.” Je ferme les yeux. Ses mains sur mes épaules, ventre… puis mes seins. Tétons qui durcissent direct, ventre lourd. Odeur de crème coco, mixée à sa sueur masculine. Ma chatte mouille, je sens l’humidité couler. Agnès : “Lâche-toi, t’es une femme qui bande pour un mec.”
Elle vire mon slip. Nue, offerte. Charles caresse mon pubis, écarte mes lèvres. Doigts qui titillent mon clito, entrent en moi. “T’es trempée…” Je gémis, bassin qui roule. Il enfonce trois doigts, pouce sur clito. Je halète, “Oh putain… continue…” Agnès revient avec un vibro. Elle le glisse en moi, vibrations folles. Mon vagin pulse, comme une vraie queue qui vibre. “Tu kiffes ?” “Ouais… mais j’veux sa bite !”
Le bungalow : massages, vibrations et pénétration profonde
Charles s’agenouille, queue raide, grosse, veineuse. Odeur âcre de prépuce, excitante. Je la prends en bouche, suce fort, langue sur gland. Goût salé de sa première goutte. Il gémit : “T’aimes sucer ma queue ?” “Oui… elle sent le mâle, grosse comme j’aime.” Il me chevauche la poitrine, baise ma bouche. “J’veux jouir dans ta bouche… ou ta chatte ?” “Les deux… avec Vincent et toi…”
Il m’embrasse, langue vorace. Sa queue contre ma fente, glisse lentement. “Sentez comme elle est grosse ?” “Vas-y… remplis-moi.” Il pousse, écarte mes parois, bute au fond. Cris de plaisir, décharge électrique. Odeur de nos sexes mêlés, clapotis mouillés. Il varie : lent, profond, rapide. Mes jambes autour de lui, on syncro. “Baise-moi fort !” Orgasme qui monte, vagin qui serre. Il jouit en premier, sperme chaud qui gicle dedans. Je chavire avec lui, corps qui tremble.
Après, sur la berge, on cause. “T’as kiffé ?” “Carrément… mais manipulée au début.” Il explique : il m’avait pistée, Agnès complice pour un plan à quatre. “Vincent et Agnès, ça matcherait.” J’avoue : “Ouais, pourquoi pas. J’ai goûté au fruit défendu, j’en veux plus.” On se dit à bientôt pour une soirée débridée à Aix. Rentré, Vincent ? Il pionçait encore. Moi, chatte encore gonflée, sourire coquin. Cette après-midi a tout changé…