Ma folle après-midi lesbienne avec Cathy la provocante de la cafétéria

J’avais 28 ans, mariée à Franck depuis huit ans, vie tranquille. Mais Denis, mon patron, avait tout chamboulé. Après cette scène dingue dans son bureau avec Cathy, son ex, je suis rentrée en vrac. Quatre jours sans nouvelles. Franck me fait l’amour tendrement ce soir-là, mais dans ma tête, c’est Cathy que je vois, son gode enfoncé en Denis, ses insultes qui résonnent.

Je décide d’aller la voir seule. Cafétéria, 14h. Elle range la vaisselle, mini-short blanc moulant son cul parfait, chemisier noué laissant deviner ses seins libres. Jambes bronzées dans des spartiates dorées. Elle me repère, ricane : “La cheffe des ventes dans ma gargote ? T’es pas au bon endroit pour vendre tes apparts de bourge. Ou t’as soif de mes talents de bouche ?” Son rire gras remplit la salle vide.

La confrontation inattendue à la cafétéria

On passe en cuisine, porte fermée. Elle s’appuie au mur : “Parle, sinon dégage.” Je bredouille sur Denis, sa vengeance. Elle s’approche, intense : “Je voulais que tu saches qui il est. Mais toi… tes yeux quand je le baisais, ta moule qui dégoulinait sous mes doigts.” Elle me plaque au mur, jambes entre les miennes, m’embrasse sauvagement. Langue invasive, mordille mes lèvres. Odeur de son parfum musqué, goût salé de sa bouche.

Ses mains déchirent mon chemisier, boutons qui sautent. Seins sortis, tétons mordillés, léchés. Je halète, “Cathy…”, chatte déjà trempée. Elle glisse sous ma jupe, pas de culotte. “Wouaouh, la sainte-nitouche est prête !” Doigte doucement, pouce sur mon clito. Sensations folles : chairs qui s’étirent, jus qui coule. Orgasme brutal, cri rauque, cuisses qui serrent sa main. Odeur de ma mouille partout.

“T’avais besoin de ça, hein ?” Elle retire ses doigts luisants, me les fourre en bouche. Goût âcre, excitant. Puis : “À genoux, enlève mon short.” Je défais la ceinture, short qui glisse sur ses cuisses musclées. Chatte glabre, lèvres gonflées, perles de cyprine. “Lèche-moi, bourgeoise.” Langue timide sur sa fente, goût fort, salé-sucré. Elle gémit, main dans mes cheveux, presse ma tête.

Explosion de plaisir et soumission totale

Elle s’allonge sur la table, jambes écartées, cul offert. “Bouffe-moi, doigte, anal !” Je plonge : langue en profondeur, aspirant son jus abondant, odeur intime entêtante. Deux doigts dedans, point G trouvé. Pouce sur clito, index salivé enfoncé dans son trou serré. Elle rugit, corps arqué, cuisses qui m’étouffent presque. Éjaculation féminine sur mon visage, chaud, collant.

On monte à son bureau. Elle sort le gode : “À toi de me baiser.” J’attache la ceinture, phallus dressé. Elle à quatre pattes sur le canapé, cul parfait. Je lèche son anus, langue qui tourne, pénètre. Elle ronronne : “Oh oui, Catherine, magique…” Je saisis ses cheveux, elle suce le gode, salive dégoulinante. Puis je la pénètre, lentement. Chaleur humide, chairs qui agrippent. “Défonce-moi !” Je pilonne fort, doigts sur son clito. Elle hurle dans les coussins, orgasme violent, contractions autour du gode.

Épuisées, elle s’assoit sur moi, lèche son jus de mon visage. Tendresse inattendue. Puis plus : jouets, cunnis mutuels, orgasmes en chaîne. Odeur de sueur, gémissements, peaux moites qui claquent. Je m’endors, vidée.

Elle me réveille, robe sexy. M’habille sans soutif ni culotte. “Va baiser ton mari comme ça. Et reviens demain, con et fesse.” Bisou torride. Je sors, perdue, excitée. Ma vie a basculé. Cathy m’a ouverte à tout.

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