Confession torride : j’ai surpris le fils des patrons en pleine branlette et je l’ai fini à la main
Les filles, écoutez-moi bien, je viens de vivre un truc complètement dingue ce matin. J’ai 28 ans, je bosse comme femme de ménage chez une famille depuis deux ans. Brune, un peu ronde, avec des seins lourds qui débordent toujours de mon tablier. J’adore le sexe, les sensations fortes, sentir une bite durcir dans ma main… Bref, ce matin, 8 heures, je rentre. La maison est vide, parents au boulot. Je monte faire les chambres. J’ouvre celle d’Adrien, leur fils de 19 ans, intello timide avec ses lunettes.
Et là… putain non, attends, je dis pas ça… Je reste scotchée. Il est étalé sur le lit, couette aux pieds, jambes grandes ouvertes. Sa queue, encore grosse et molle, repose sur le côté, gland luisant. Son ventre ? Barré de traînées blanches, du sperme frais qui coule un peu, odorant, ce goût sucré-salé dans l’air, mélange de sueur chaude et de foutre. Il mate le plafond, halète encore. L’odeur m’envahit direct, musquée, excitante. Mon cœur cogne, ma chatte palpite déjà sous ma jupe.
Le choc matinal dans la chambre
— Rosa ?! bafouille-t-il, rouge écarlate, essayant de se couvrir.
Je referme la porte vite fait, mais je rigole nerveusement. Mon petit Adrien, tout nu devant moi. Il a bien grandi, ce sexe… Pas monstrueux, mais beau, veines saillantes, prépuce court qui laisse voir le gland rose.
— Excuse, mon chéri, j’savais pas que t’étais en vacances. T’es un homme maintenant, hein ? Regarde-moi ça…
Il rougit plus, attrape un mouchoir, s’essuie maladroitement. Je sens mon excitation monter, mes nichons durcissent, tétons qui frottent le tissu. Il file vers la douche, peignoir noué à la va-vite. Mais au couloir, je le coince devant les toilettes.
— Attends, Adrien. T’as l’air gêné. C’est naturel, la branlette. Viens, je t’aide.
Il hésite, yeux fuyants. J’ouvre la porte, l’entraîne. Dénoue son peignoir. Sa queue pend, traces de sperme résiduelles. Odeur forte, intime. Je la saisis doucement, peau veloutée, chaude. Pouce sur le gland, j’étale le reste de foutre, glissant.
— Allez, pisse. Laisse-toi aller.
Il ferme les yeux, et hop, le jet jaillit, puissant, chaud sur ma main. Jaune clair, odeur piquante qui mélange à celle du sperme. Je ris, dirige le jet dans la cuvette, éclaboussures sonores. Ploc ploc ploc.
— Rigolo, hein ? Comme un tuyau ! T’as déjà comparé avec tes potes ? Touché leurs queues ?
Il hoche la tête, timide. Sa bite durcit dans ma paume, se tend, gland qui gonfle, violacé. Ma respiration s’accélère, je me colle à lui, une main sur mes seins. Sous ma culotte, je glisse les doigts, chatte trempée, lèvres gonflées, jus qui coule.
Le jeu qui dérape en orgasme fou
— Mmmh, douce ta queue… Regarde comme elle bande pour moi.
Je la branle lentement, peau qui coulisse, bruit de succion léger. Il gémit, hanches qui poussent. Moi, je me doigte vite, clito dur, odeurs de pisse et d’excitation qui emplissent la pièce. Soubresauts, je jouis la première, cri étouffé, jambes tremblantes, jus qui gicle sur ma cuisse.
— Oh put… aaaah ! Adrien…
Il bande à bloc maintenant. Je m’agenouille, souffle chaud sur son gland. Goût salé quand je lèche, sperme ancien et pré-sperme frais. Je l’engloutis, bouche pleine, langue qui tournoie. Il agrippe mes cheveux, gémissements rauques.
— Rosa… c’est trop bon…
Je suce fort, aspire, main sur ses couilles lourdes, poilues. Odeur de mâle, sueur. Il tremble, bande.
— J’vais… jouir !
Jets chauds en bouche, épais, goût amer-doux. J’avale tout, lèche propre. Il s’effondre contre le mur, pantelant.
On se douche ensemble après. Savon glissant sur nos corps, je le branle encore sous l’eau, il me doigte, trouve mon point G. On baise vite contre le carrelage, sa queue en moi, profonde, claques mouillées. Je crie, orgasme qui me secoue, lui qui me remplit.
Depuis, c’est notre secret. Chaque matin de vacances… Les filles, c’est le pied total.