Ma nuit de folie au Balajo : baisée comme une chienne par un inconnu musclé
Hier soir, j’avais besoin de me changer les idées. Semaine de merde au taf, chaud comme en été. Je file au Balajo, cette petite boîte cosy avec ses tangos et slows. Terrasse pleine, musique douce, lumières tamisées. Je m’installe seule à une table, un verre de blanc à la main, l’air de rien. J’ai 28 ans, un corps encore ferme, jupe courte qui remonte un peu, décolleté généreux sans soutif. J’observe les couples qui se frottent en dansant.
Soudain, un grand mec s’approche. 23 ans max, musclé genre ouvrier, jean slim qui moule une belle bosse, polo tendu sur les pecs. Cheveux courts, regard timide mais direct. ‘Madame, cette danse ?’ Sa voix grave me fait frissonner. Je souris : ‘Volontiers.’ On attaque un tango. Il guide bien, ferme sans être brutal. Nos corps se collent, je sens sa chaleur, son parfum de savon mêlé à une légère odeur de sueur masculine. Admiration autour, on improvise, ça chauffe.
La rencontre chaude sur la piste de danse
Fin du morceau, il me ramène. ‘Vous êtes seule ?’ je demande. ‘Ouais, par hasard.’ Je lâche : ‘Rejoins-moi si t’as pas peur d’une meuf de mon âge.’ Il rit : ‘Vieille ? T’es canon, les jeunettes font pas le poids.’ Flatteur, le con. Il prend son Perrier-citron, s’assoit près de moi. Bavardage banal, puis un slow. ‘C’est moi qui t’invite.’ Je le plaque contre moi. Sa queue durcit direct, énorme, contre mon ventre. Je murmure : ‘Honte pas, c’est un hommage.’ Il souffle : ‘Carrément, tu m’inspires.’
On se colle plus, je sens son cœur battre fort, son souffle chaud dans mon cou. Odeur de son excitation, musquée. Java après, on danse limite indécent, cuisses qui se frôlent, mains qui glissent. Paso, on retourne s’asseoir. Silence lourd. Ma main sur la sienne. ‘J’ai un service à te demander.’ ‘Tout ce que tu veux.’ ‘Particulier. Sortons.’
Parking, sa caisse. ‘Guide-moi.’ Chemin de terre, stop. Dehors, je me jette sur lui : ‘Martial, embrasse-moi fort !’ Il obéit, langue vorace, goût de citron sur ses lèvres. J’ouvre mon corsage : ‘Caresse mes seins.’ Petits mais fermes, tétons durs. ‘Plus fort, serre !’ Il malaxe, douleur-plaisir, j’adore. ‘Mords-les !’ Ses dents claquent, je gémis : ‘Aïe… oui, plus fort !’ Bruit de succion, odeur de ma peau chauffée.
Le sexe déchaîné en pleine nuit
À genoux, j’ouvre sa braguette. Bite énorme, veinée, prépuce qui recule, goût salé. Je guide ses mains sur ma tête : ‘Baise ma bouche.’ Il pompe, gorge profonde, glouglou salivaire, larmes aux yeux. Je me dégage, cul sur capot : ‘Baise-moi !’ Robe relevée, culotte arrachée. Chatte trempée, odeurs de mouille. Il s’enfonce d’un coup, claques de cuisses, ‘Vas-y fort !’ Marécage chaud, sensations de plénitude.
‘Sors… encule-moi !’ Lubrifié, il pousse, sphincter qui craque, douleur brûlante puis extase. ‘Fort, fais-moi mal !’ Coups de reins violents, fesses qui claquent, sueur qui coule, son grognement rauque. Il jouit vite, sperme chaud dedans. Je m’essuie, on remonte. ‘T’as dû me prendre pour une folle.’ ‘Non, t’as réalisé un fantasme.’ Je raconte : anniversaire, 10 ans pile, dépucelée là brutalement par Martial, vengeance après…
Il balance son histoire : belle-mère Estelle, seins, alcool, baise incestueuse. ‘T’as sa silhouette.’ On rit. ‘Oublions nos prénoms, nos vies. Bonne thérapie.’ Il me dépose. Rentré, chatte endolorie, sourire aux lèvres. Meilleure nuit ever.