Ma nuit de folie dans l’espace : sexe intense sous alerte météorites
Les filles, je suis encore toute tremblante en vous racontant ça. Moi, Sophie, 28 ans, Française un peu coincée par mon éducation tradi, en mission spatiale vers Proxima Centauri. Ça fait des nuits que je rêve de lui, Heinrich, mon coéquipier suédois blond aux muscles saillants. Dans mes rêves, il me plaque contre lui, m’embrasse fougueusement, ses mains sur mes seins lourds… Je me réveille en sueur, la chatte trempée, l’humidificateur en mode dry qui sert à rien.
Cette nuit-là, 2h25, j’ai craqué. Plus de prières, direct la main dans la culotte. Mon pouce sur la toison frisée, l’index qui masse mon clito gonflé. Odeur musquée de ma mouille qui emplit la cabine étroite. J’imagine sa bite raide contre moi, son pubis qui claque le mien. ‘Heinrich…’, je murmure. Mes doigts glissent dedans, deux bien profond, et bam, je jouis en feulant, le corps cambré, les cuisses qui se serrent sur ma main poisseuse.
Les rêves qui m’ont chauffée à blanc
Le matin, au petit dej, je m’excuse. ‘Heinrich, pardon pour tout, j’ai été conne.’ Il me regarde, surpris, moi en combi blanche moulante, un peu maquillée, les joues creusées par le jeûne. Soudain, sirène hurlante ! Multivac : ‘Alerte météorites, collision dans 614 secondes !’ Panique totale. ‘On va crever !’ je hurle, les larmes aux yeux.
‘Viens, Susan… euh Sophie, on reste ensemble.’ Il me serre, on court à ma cabine, active le PersonalProtect. Mais le vaisseau tangue comme un dingue, sifflements stridents, chocs sourds. ‘La couverture B.B. !’ Il m’aide à m’y glisser, contorsions, sueur froide. Puis il me chevauche pour entrer, nos corps collés, serrés comme des sardines.
‘Serre-moi fort, j’ai peur’, je gémis, blottie contre son torse dur. Son front contre le mien, sa main caresse mon crâne rasé – j’avais tout tondu pour l’hygiène spatiale. Le cœur qui cogne, respiration saccadée. Et là… ses lèvres sur les miennes. Douces, hésitantes. J’ouvre la bouche, sa langue s’insinue, goût salé de sa salive, odeur de son savon synthétique mêlée à ma transpiration.
Je fonds. ‘Heinrich…’ Ma main sur sa fesse ferme, la sienne qui descend, scratcher la combi. Il dénude mes seins, tétons noirs durcis comme des perles. ‘Oh putain… oui…’ Il les suce, aspire fort, morsille. Je jouis direct, inondée, cyprine qui coule sur ma cuisse, chaud et gluant.
L’alerte et notre explosion de plaisir
Ma main à moi, maladroite, atteint sa queue raide, veineuse, gland humide. Je la branle doucement, sentant les pulsations. Lui, son doigt glisse dans ma fente trempée, cercles sur le clito, puis dedans, recourbé sur le point G. ‘Aaaah !’ Je crie, spasmes violents, vagin qui l’aspire.
Multivac : ‘Fin d’alerte !’ ‘Occupe-toi plus tard ! Libère-nous !’ On sort, on arrache tout. Nus, peau contre peau, sueur salée, son sexe dressé contre mon mont de Vénus poilu. Baisers voraces, langues qui dansent. Ses doigts me doigter furieusement, pouce sur clito. Moi, je le pompe, titille le frein, goût pré-sperme salé.
Il descend, langue sur ma chatte. ‘Non… oui !’ Je m’ouvre en grand, ses lèvres tétaient mon clito, doigts qui fouillent, effleurent l’anus – frisson interdit, rosette qui palpite. Je jouis encore, jus qui gicle sur sa barbe.
Il me couche, gland qui frotte mes lèvres, tease le clito. ‘Entre-moi !’ Lentement, il pénètre, centimètre par centimètre. Mon vagin l’enserre, chaud, humide. Il bouge le bassin, claque profond. ‘Plus fort !’ Je griffe ses fesses, on accélère, splatchs mouillés, odeurs de sexe entêtantes.
On jouit ensemble, son sperme chaud qui gicle en jets, déclenche mon orgasme monstre. Corps secoués, feulements rauques. ‘Tu avais raison, Dieu punit pas pour ça.’ On rit, essoufflés. ‘On rattrape le temps perdu, hein ?’ Neuf jours encore… miam.