Ma débauche au bureau : comment un intérimaire m’a fait jouir comme jamais

J’ai 28 ans, brune aux cheveux courts, des seins généreux en bonnet C, un cul rebondi que j’aime moulé dans mes tailleurs. Cadre sup dans une grosse boîte, j’ai une équipe sous mes ordres. Mariée à un architecte fidèle, catho pratiquante, j’étais la parfaite petite bourgeoise. Prude, fidèle. Jusqu’à Stéphane.

Ça fait six mois que tout a basculé. Je me sens vivante, libérée. Hier soir, en rentrant, j’ai repensé à notre dernière fois, et j’ai joui en me touchant, seule. Comme une ado. Faut que je vous raconte la première, celle qui a tout déclenché. C’était il y a six mois, un lundi midi au réfectoire.

Les regards qui m’ont troublée au réfectoire

Il s’assoit en face de moi, les derniers à table. On s’était jamais parlé, mais ses yeux sombres me déshabillent depuis une semaine. Lourds, insistants. Odeur de mec, musquée, animale. Ça me trouble déjà.

« Tu portes un string rose, non ? » qu’il lâche direct, sans vouvoiement.

Je rougis, mon cœur cogne. « Pourquoi tu dis ça ? »

« Vu dépasser de ton tailleur. J’adore ton cul, je le mate tout le temps. Un bon cul de bourgeoise en tailleur sexy. »

« Stéphane ! » Ma voix tremble, pas de colère. Entre mes jambes, ça chauffe déjà, humide.

« T’es la plus bandante ici. J’ai envie de te baiser, Séverine. De rendre ton string trempé, de sentir ta bouche sur ma queue. T’es mon type : la cadre à soumettre. »

Jamais on m’avait parlé comme ça. Direct, cru. Mon clito pulse. Je halète. Le réfectoire vide, heureusement.

« Finis ton repas. Rejoins-moi au bureau 422, dernier étage, archives. » Il se lève, sûr de lui, et part.

Je finis en pilote automatique. Cuisses serrées, chatte qui palpite. Je monte les escaliers, jambes molles. Frappe. Il est là, dans un vieux fauteuil, entouré de cartons. Odeur de papier poussiéreux, de son parfum boisé.

« Ferme à clé. Avance au milieu. »

Je obéis. Clic de la serrure, écho dans la pièce vide.

« Tourne-toi. Laisse-moi mater ce corps. »

Je pivote, bras en l’air. Mon string colle à ma fente, trempé.

« Relève ton tailleur. Montre ton cul. »

Soumission totale dans le bureau vide

Le tissu glisse sur mes bas, frôlement électrique sur ma peau. Il mate mes fesses rondes, le string rose enfoncé entre.

« Du bon cul, ça. À claquer. Approche. »

« Oui… » Ma voix est un murmure.

Ses mains palpent, pétrissent. Chaudes, fermes. Pouce sur mon anus, doigt sur ma chatte à travers la dentelle. « T’es trempée, salope. Ça t’excite ? »

« Oui… oh putain, oui… »

Il écarte le string. « Montre ta chatte. Penche-toi, écarte les jambes. »

Je m’offre, air frais sur ma fente ouverte, mouille qui coule. Il enfonce un doigt. Glissant, chaud. « Elle aime ça, la cadre. Belle salope à débaucher. »

Gémissement étouffé. Il ajoute un doigt, tourne, sort, pince mon clito. Sensations folles : plénitude, picotements, jus qui dégouline sur mes cuisses. Son sexe dur contre ma jambe, à travers le pantalon. Bois.

Il sort ses doigts luisants, odeur de ma cyprine, musquée, salée. « Goûte. »

J’ouvre la bouche, suce. Âpre, intime. J’en redemande. Il recommence : chatte-bouche, trois fois. Je perds la tête.

Il me doigte fort, pouce sur le clito. Orgasme monte, violent. Je mords ma lèvre, gémis bas : « Aaaah… » Vagues, tremblements, jambes qui lâchent.

Il m’embrasse le front, doux. « Enlève ton string. Je te le rends la semaine pro. Et plus de collants, que des bas. »

Je glisse le tissu humide le long de mes jambes, nue sous mon tailleur tout l’aprèm. Rentrer, me toucher en pensant à lui. Deux orgasmes en un jour, première fois.

Six mois après, on continue. Mon mari ? Aimant, mais Stéphane, c’est le feu primal. Odeur, domination, plaisir cru. Je suis accro. Libérée.

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