Confidences coquines : Ma nuit lesbienne torride avec Lise après mon retour

Les filles, vous allez pas me croire, mais hier soir, en rentrant de vacances, j’ai vécu un truc de dingue. Quinze jours sans l’appart, sans Lise, sans cette tension électrique. J’ouvre la porte, il fait noir, odeur de bougie vanille qui traîne. Sac posé, j’entends un gémissement étouffé de sa chambre. Cœur qui cogne déjà.

J’entre sans frapper. Lise sur son lit, nuisette relevée, doigts entre les cuisses, vibro qui bourdonne contre son clito. Ses yeux s’allument. ‘Charlotte ! Viens là, ma grande blonde perverse.’ Sa voix rauque, essoufflée. Je verrouille, m’approche. Elle pue le désir, cette odeur musquée de chatte excitée qui me rend folle.

Le retour surprise et nos corps en feu

Je grimpe sur le lit, l’embrasse durement. Ses lèvres gonflées, goût sucré de son baume à la cerise. Langues qui dansent, slurp humide, salive qui coule sur nos mentons. ‘T’as trop manqué à ma petite crevette.’ Elle rit, mordille ma lèvre inférieure. Ses mains sous mon t-shirt, pincent mes tétons à travers le soutif. Durcissent direct, picotement électrique.

J’arrache tout. Sa peau chaude, douce comme du velours. Seins menus, tétons roses dressés. Je les aspire, bruit de succion, langue qui tourne. Elle gémit fort, ‘Oh putain, Charlotte, suce plus fort !’ Arcs son dos, ongles dans mon dos, traces rouges. Je descends, ventre plat, sué par l’excitation. Nombril percé qui brille. Plus bas, sa fente lisse, rasée, lèvres ouvertes, jus clair qui perle.

Ma langue plonge dedans. Goût salé-acide, un peu piquant, addictif. Elle tremble, ‘Ouiii, bouffe-moi !’ Je lèche le clito gonflé, aspire, doigts qui entrent, glouglou dans sa mouille chaude. Elle se tord, cuisses qui serrent ma tête, odeur entêtante de sexe frais. ‘Je vais jouir… attends !’

Elle me retourne en 69 brutal. Son visage entre mes jambes. J’ai pas pris de douche depuis l’avion, odeur forte de sueur et chatte. ‘J’adore ton cul de voyageuse.’ Sa langue lèche mes lèvres, aspire mon jus, puis remonte sur mon trou du cul. Sensation folle, humide, invasif. Je gémis dans sa chatte, ‘Lèche plus profond, salope !’ Vibrations de nos voix.

La lettre d’Inès et l’orgasme interrompu

On passe aux ciseaux. Jambes entremêlées, clitos qui frottent, jus qui gicle entre nous, bruit de pets mouillés. Hanches qui claquent, sueur qui colle nos peaux. ‘Plus fort, Lise ! Frotte !’ On halète, lits grince, on s’embrasse, goûts mélangés de cyprine et salive.

Soudain, toc toc à la porte. ‘Charlotte ? C’est Inès. T’es rentrée ? J’ai… ta lettre. C’est… touchant.’ Panique. On se fige, souffles courts. Lise chuchote, ‘Peignoir, vas-y.’ Je me lève, jambes tremblantes, enfile un truc vite fait. Odeur de sexe qui imprègne la pièce.

J’ouvre. Inès en robe de chambre, yeux rougis. ‘Merci pour la lettre. Et les chaussettes… mignon, hein ? Pour le futur bébé avec Léo.’ Elle sourit timide, me serre dans ses bras. Son parfum floral, corps chaud contre le mien. ‘T’es pas si garce.’ Je rougis, ‘Désolée pour avant. On repart à zéro ?’ Elle hoche, câlin rapide, puis repart.

Porte fermée, Lise bondit. ‘Reviens !’ On reprend, frénétiques. Doigts partout, langue dans le cul, vibro partagé. Elle jouit la première, squirte sur mes cuisses, cri étouffé. Moi après, explosion, tremblements, vision floue. On s’effondre, collantes, essoufflées. ‘T’es ma drogue, crevette.’ Rires complices. Inès sait rien de nos secrets… pour l’instant.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *