Confidence coquine : je l’ai réveillé en explorant son corps au petit matin

Les filles, ce matin, j’ai pas fermé l’œil. Il est rentré tard hier soir, crevé de sa nuit. Moi, 27 ans, je bouillonne encore de désir. La chambre est plongée dans le noir, juste une lueur pâle qui filtre des rideaux. Son souffle régulier, lourd, ça m’apaise et m’excite en même temps. Je le mate dans la pénombre, la couette en vrac sur ses hanches.

Son torse nu se soulève doucement. Odeur de sueur et de son parfum boisé qui traîne. Je glisse ma main sous le drap, effleure sa cuisse musclée. Chaude, un peu rugueuse de poils. Mon cœur bat plus fort. ‘Il dort si bien…’, je me dis. Mais mon corps en a envie, là, tout de suite. Mes seins durcissent, ma chatte palpite déjà.

L’insomnie qui m’a menée à son corps

Je remonte lentement, caresse l’intérieur de sa cuisse. Il remue un peu, grogne dans son sommeil. ‘Mmmh…’ Sa peau frémit sous mes doigts. Plus haut, je sens la naissance de ses fesses fermes. Je pétris doucement, comme une pâte chaude. L’odeur monte, musquée, virile, celle de son cul après une longue journée. Ça m’enivre. Mon nez frôle son aine, je respire profond.

‘Attends, pas encore’, je murmure pour moi. Mais je continue. Ma main glisse vers son ventre, effleure son pubis. Ses poils drus me chatouillent la paume. Et là, sa queue. Semi-molle, lourde, tiède. Je la saisis doucement, la sens gonfler déjà. ‘Oh putain, elle réagit…’, non, pas ce mot, juste ‘Oh oui…’. Elle durcit dans ma main, veinée, épaisse. Je la branle lentement, sent le pré-cum perler au bout, gluant, salé quand j’en lèche un peu.

Il soupire plus fort, remue les hanches. Ses yeux papillonnent, mais il fait semblant de dormir, le coquin. Je descends, enfouis mon visage entre ses cuisses. Odeur forte, intime, qui me fait mouiller direct. Ma langue trace des cercles sur ses couilles, poilues, lourdes. Je les aspire une par une, suce doucement. ‘Mmmh, bébé…’, il murmure enfin, voix rauque de sommeil.

‘Chut, reste comme ça’, je lui dis, la bouche pleine. Je remonte sur sa bite raide, la prends en gorge profonde. Glouglou, les bruits humides remplissent la pièce. Salive qui coule, goût salé-amer qui explose en bouche. Il gémit : ‘Putain, t’es bonne… Continue !’ Ses mains agrippent mes cheveux, guident mes mouvements. Je pompe plus vite, sens sa queue palpiter contre mon palais.

L’explosion de plaisir au lever du soleil

Je le lâche, grimpe sur lui. ‘J’en peux plus, j’ai trop envie.’ Mes seins lourds frôlent son torse, tétons durs comme cailloux. Je positionne sa bite à mon entrée, trempée, gonflée. Je m’empale d’un coup, ‘Aaaah !’ La sensation de plénitude, il me remplit à bloc. Chaude, dure, qui frotte mes parois.

Je chevauche, hanches qui claquent contre les siennes. Ploc ploc, la peau moite qui tape. Odeur de sexe qui envahit tout, sueur, mouille. ‘Baise-moi fort !’ il grogne, mains sur mes fesses, doigts qui s’enfoncent. Il se redresse, me retourne en missionnaire. ‘T’es à moi ce matin.’ Ses coups de reins violents, brefs, profonds. Je cambre, ongles dans son dos. ‘Oui, vas-y, défonce-moi !’

Sensations folles : sa bite qui gonfle encore, heurte mon col. Mes cuisses tremblent, serrées autour de lui. Il suce mes seins, mordille, aspire. ‘J’vais jouir…’, il halète. Moi aussi, vague qui monte. ‘Attends-moi !’ On explose ensemble. Son sperme chaud gicle en moi, spasmes. Je crie, contractions qui me secouent. Goût de sa bouche sur la mienne, baiser vorace.

On s’effondre, essoufflés. ‘T’es dingue au réveil’, il rit. Moi : ‘Et toi, t’adores.’ Le soleil monte enfin, nos corps collés, luisants. Meilleure façon de commencer la journée, non ?

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *