Ma confession coquine : infidélité torride en forêt et le secret de mon mari

Assise sur ce banc en forêt, j’allume une clope, le cœur qui bat la chamade. L’air est étouffant, ce lundi de juillet. Olivier se dresse devant moi, ouvre sa braguette d’un geste sec. Son pantalon glisse sur ses cuisses, boxer avec. Sa bite jaillit, raide, épaisse, veines gonflées. L’odeur de son sexe me frappe, musquée, animale, mêlée à la sueur chaude.

« Suce-moi, murmure-t-il, la voix rauque. » Je hésite une seconde, jette ma clope. Mes lèvres s’entrouvrent, je l’engloutis. Gourmande. Sa peau salée sur ma langue, le goût pré-sperme qui perle. Je pompe lentement, aspire fort, ma main sur ses couilles lourdes, poilues. Il grogne, ‘Putain, t’es une pro…’. La peur qu’on nous surprenne me trempe la culotte. Ma chatte pulse, mouille à flots.

La rencontre qui a tout changé

J’ai 28 ans. En couple avec Mario depuis 8 ans. On s’aime, mais la routine nous bouffe. Plus de sexe, plus de mots tendres. Juste des disputes pour rien. Au bureau de poste, Olivier vient souvent pour des timbres. Il m’a reconnue sur un site de chat coquin, via un ami d’ami. Au début, on parle vie, couple chiant. Puis sexe. ‘J’adore une bonne queue’, je lâche un soir. Il bande direct au clavier.

Premier rencard, vendredi midi, parking derrière la poste. Il monte en voiture. Bam, il m’attrape la nuque, langue dans ma bouche. Mmmh, son baiser vorace, sa salive chaude. J’ai 20 ans d’un coup. ‘Désolé, trop excité’, souffle-t-il après. On planifie la forêt.

Revenons à ce banc. Il jouit vite, giclées chaudes, amères dans ma gorge. J’avale tout, essuie ma bouche. Une voiture passe au loin, on se planque. Le lendemain, on s’enfonce dans les fourrés. Ses mains sur mes fesses, ‘T’as un cul de dingue’. Il embrasse mon cou, odeur de son parfum boisé. Doigt dans ma chatte trempée, ‘T’es une fontaine’. Je gémis, ‘Baise-moi…’

Ébats sauvages et révélation

Il me déshabille. Nue sous les arbres, peau qui picote au vent léger. Seins lourds, tétons durs. Je m’accroupis, le suce encore. Sa queue grandit, tape mon palais. Il me relève, me plaque contre un tronc rugueux qui gratte mon dos. ‘Écarte les jambes.’ Sa main sur ma fente, glissante. Puis thrust, il m’empale. Aah ! Plein, dur, jusqu’au fond. Odeur de terre humide, nos sueurs qui se mélangent. Il me pilonne, claques de peaux, ‘T’es ma salope’. Je tends le cul, cambre, jouis en criant étouffé. Il explose dedans, sperme chaud qui coule sur mes cuisses.

Pantelante, je culpabilise déjà. Mario à la maison… Mais le plaisir domine. Le mercredi, pluie battante, chez son pote absent. Café, puis il m’embrasse. ‘Penché-toi sur la table.’ Fesses offertes, air frais sur ma chatte. Il doigte, caresse mon anus. Claques ! ‘Vilaine fille.’ Mon cul rougit, picote. ‘Punition.’ Puis il rentre brutal, me baise fort. Table qui grince, mes seins qui ballottent, frottent le bois froid. ‘Plus fort !’ Je hurle. Il jouit, inondation intime.

Le soir, je craque. ‘Mario, j’ai trompé.’ Silence. Puis, ‘Raconte. Enregistre la prochaine.’ Interloquée. Il avoue : ça l’excite. Rendez-vous suivant, micro caché. Ébats comme des bêtes : missionnaire sur le lit, sa queue qui me remplit, mes ongles dans son dos. Gémissements, ‘Baise-moi comme une chienne !’

Mario écoute. ‘C’est trop. Romps.’ Dur, mais je fais. Aujourd’hui, notre couple revit. Sexe fou, fantasmes partagés. Cette aventure ? Meilleure leçon ever.

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