La Veuve, le Bouc et sa Tête : Mon Arnaque la Plus Bandeuse
Les filles, vous n’allez pas y croire. Moi, Sophie, 30 ans, veuve depuis deux ans, gérant mon domaine en Kabylie en 1950. Seule avec mes vignes, mes gardes, et un manque qui me ronge. Ce soir-là, nuit tombante, on frappe. Aïcha ouvre, un grand Kabyle, regard jaune de faune, sarouel ample, djellaba. ‘J’ai une livraison pour Madame.’ Je lève les yeux de mes comptes. Putain, quel mec. Pommettes saillantes, barbiche, virilité qui suinte.
‘Qu’est-ce que tu veux ?’ je lance, autoritaire. Il sourit, charmeur. ‘Une info, mais seul à seule.’ Aïcha sort. ‘Parle vite, je me couche.’ Il sort le sac de jute. Odeur âcre, ferreuse. ‘La tête d’Achaoui, comme promis. J’ai tué pour toi.’ Je hurle presque en voyant la boule sanguinolente, barbe grise. Il me bâillonne. ‘Tais-toi, ou gendarmes.’ Je tremble, horrifiée mais excitée par le danger. ‘Sors ça ! Dans le bûcher !’
L’Arrivée du Chasseur et son Sac Maudit
Il revient, je sors des pièces d’or. ‘Une Mobylette pour ta discrétion.’ Il rit. ‘J’ai faim. Sers-moi.’ Absurde, mais ok. Je l’installe à table, navarin d’agneau fumant, odeur épicée qui emplit la pièce. Je sers, debout comme une soumise. Vin rouge corsé, il avale d’un trait. ‘Encore.’ On trinque, verres qui tintent, chaleur monte. Ses yeux sur moi, ma peau crémeuse qui picote.
‘Maintenant, ta chambre.’ Je proteste, criarde. ‘T’es fou ? Va te faire !’ Il me chope le bras, monte l’escalier malgré mes jurons. ‘Scooter ? Moto ?’ j’enchéris. Il souffle : ‘Même pas un camion.’ Rire strident m’échappe. Dans la chambre, lit immense, fauteuil cuir. Il s’assoit. ‘Trousses ta jupe.’ Je refuse. ‘Déshabille-toi ou je le fais. Tu as promis ce que je veux : te niquer.’ Voix rauque en arabe, bite dure qui jaillit de son sarouel. Grosse, veinée, odeur musquée.
Je dénude, seins lourds, tétons durs mauves, toison rousse. Il me plaque à quatre pattes sur le lit. Tire ma culotte, popotin exposé. Froid de l’air, puis sa queue qui force. ‘Aah ! Doucement !’ Glapissement, brûlure puis fourreau trempé. Il martèle, claquements de chair, sueur salée sur ma peau. ‘T’es bonne, veuve.’ Je gémis, ‘Plus fort… oh oui.’ Odeur de sexe, de lui, animal.
La Baise Sauvage et le Twist Final
Il me retourne, suce mes seins, palpe cuisses moites. Me pénètre missionnaire, cuisses en l’air nouées à ses reins. ‘Longtemps…’ je souffle. Il refuse baiser, boutoir sauvage. Piaulements montent, ‘Vas-y !’ Je jouis, spasmes violents, jus qui coule. Il me retourne, crache, encule à sec. ‘Non !’ puis ‘Oui… putain.’ Va-et-vient glissant, prostate qui pulse, feulement quand il gicle au fond.
Il se retire, paf sur mon cul. Je file à la salle de bain, eau chaude ruisselle sur corps endolori, délicieux. Revêts nuisette rose, décolletée. ‘Une collation ?’ Il hésite, claque encore. ‘Faut que je file.’ Parti. Je ris, comblée après un mois sans.
Matins suivants, sac pue. J’ouvre : tête de bouc ! Barbe caprine, yeux vitreux. Le vieux mendiant avait dit ‘Abuukir’, le bouc. Arnaque totale. Youssouf passe : ‘Achaoui te cherche.’ Il était le bandit ! Sa queue en prime. J’ai ri, mouillée encore. Meilleure baise ever. Filles, moralité : un bouc, ça trompe bien.