Ma confidence coquine : Julien m’a baisée comme une folle malgré maman
J’ai 27 ans, je vis dans l’annexe au fond du jardin, cette petite bicoque qui grince. Mes cheveux noirs en queue de cheval un peu gras, mon nez un peu trop gros, mais bon, je m’en fous. J’aime nettoyer les bureaux la nuit, l’odeur de café froid, les écrans tièdes. C’est mon truc, technicienne de surface, ça me rend importante.
Et puis y’a eu Julien. Nouveau à l’entreprise, jean délavé, rire doux. Il me parlait normal, pas comme les autres avec leur pitié. ‘T’as vu la météo ?’ qu’il disait. Nos pauses ensemble, nos épaules qui se touchent. Un jour, il prend ma main. Boum, mon cœur explose. On s’embrasse dans un couloir, sa langue chaude, salée, qui glisse sur la mienne. J’étais déjà mouillée, hein, juste son souffle dans mon cou.
La rencontre au boulot et nos premiers frissons
‘Mmm, Amandine, t’es si douce’, il murmure. Mais maman a flairé le coup. Elle le fait virer. Silence radio. Je m’effondre dans l’annexe, plus de lumière.
Des semaines après, Madame Hubert, ma vieille préceptrice, m’envoie frapper chez le voisin. La porte s’ouvre… Julien ! Figé, pâle. ‘Amandine ?’ Sa voix rauque. Moi, je balbutie : ‘Le cerisier… le café…’ Il me tire dedans, claque la porte. L’appart pue le moisi, murs humides, lit défait. Odeur de sueur et de solitude.
On reste là, tendus. ‘C’est un piège ?’ qu’il demande. Je hausse les épaules, tremblante. Puis je me jette à son cou. Nos bouches se collent, voraces. Sa langue force, goûte ma salive, mes dents. Ses mains sous mon t-shirt, rugueuses sur mes seins lourds. Mes tétons durcissent direct, picotent.
‘Putain, t’as grandi là-dedans’, il grogne en pinçant. Je gémis : ‘Julien… touche-moi…’ Il descend, déboutonne mon jean. Mes poils pubiens humides collent à ma culotte. Il renifle : ‘T’es trempée, salope.’ Ses doigts écartent le tissu, frottent mon clito gonflé. Glissant, chaud, je couine.
Je tombe à genoux, sors sa queue. Dure, veineuse, odeur musquée de mâle. Je la lèche, du gland salé jusqu’aux couilles poilues. ‘Ooooh oui, suce-la bien’, il halète, main dans mes cheveux. Je l’avale, gorge profonde, bave qui coule. Il bande encore plus.
La baise sauvage dans l’appart moisi
Il me plaque sur le lit, ressorts qui grincent. Écarte mes cuisses, renifle ma chatte : ‘Ça sent le désir pur.’ Sa langue lapide, aspire mon jus. Je hurle : ‘Aaaah ! Plus fort !’ Il enfonce deux doigts, pompe, je gicle un peu sur sa barbe.
‘Prends-moi maintenant !’ Je supplie. Il s’aligne, pousse d’un coup. Remplie, étirée, brûlante. ‘T’es étroite, merde !’ Il claque des hanches, queue qui tape au fond. Odeur de sexe qui emplit la pièce, claquements mouillés, nos sueurs qui se mélangent.
Je griffe son dos : ‘Baise-moi comme une chienne !’ Il me retourne, à quatre pattes. Re-rentre, fesse contre fesse, balles qui tapent mon clito. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Ouiii ! Défonce-moi !’ Je jouis, spasmes, chatte qui serre sa bite.
Il accélère, grogne : ‘Je vais te remplir…’ Jet chaud dedans, qui gicle, déborde. On s’effondre, essoufflés, son sperme qui coule entre mes cuisses.
En bas, maman et Madame Hubert attendent. Mais on s’en fout. ‘Reviens vite’, il chuchote. Je descends, jambes flageolantes, goût de lui encore en bouche. Cette fois, c’est nous qui tenons les ficelles. Le désir a gagné.